sept
30
sept
30
Ce soir, ce soir, je me sens bien et en même temps, j’ai un peu honte.
Ce soir, enrôlée dans le tourbillon médiatique du Twitter, j’ai cédé, je suis allée voir un film magique, de l’ « animation » qu’ils appellent ça.
Ce soir, je me suis revue il y a bien, PFFFOU, 7 ans, sentir l’atmosphère du cinéma, la middle cup de kitkat balls dans la main. (La middle cup, c’est BIEN TROP, j’ai mal à l’estomac, t’as pas idée).
Bien.
L’idée n’étant pas de te parler de tout le bien que j’ai senti de « Mary et Max », la stratosphère blogosphéroise s’en est chargée il y a une semaine.
L’idée est toute autre. Oh oui. Toute autre.
Romain, le jeune blog-trotteur (www.romain-world-tour.com), a jeté un appel sur le internet mondial.
Il est parti en décembre, faire le tour du monde pour une année, et a en cours de route trouvé bien plus nécessaire de se passer de son luxe et de donner aux gens qui sont bien plus dans la panade que nous. Tu trouveras tout son récit sur son blog, autant en écrits qu’en vidéos, et c’est pas peu dire qu’il se débrouille comme un dieu le bougre.
Romain a connu la galère (autant en vols de matériels qu’en menaces physiques) et à chaque fois, il a pu compter sur le soutien moral et financier de ses amis et des gens qui le suivent dans cette histoire pour continuer son voyage, nous le faire partager et continuer à soutenir en retour les gens qu’il rencontre.
Au terme de son voyage, il se dit qu’il ne lui reste que deux mois pour faire encore un maximum de bien autour de lui, et mener encore un peu plus loin son but de partager et de soutenir ces gens, bien plus défavorisés que nous. Nous sommes donc en mode stress de vitesse. Ça passe trop vite.
Sur la home page de son blog, il lance un appel aux dons (il a construit un petit bouton colonne de droite pour ça) il souhaite encore visiter des associations avant son retour, et continuer à donner vos dons pour les aider un peu. Une goutte d’eau dans l’océan, certainement, mais une goutte d’or pour eux.
Un euro, 5 ou 16 (une soirée au cinéma), c’est vous qui décidez. Juste énorme.
(Si comme moi tu es une pauvresse et que le paypal c’est pas pour toi, Romain te transmet le RIB de World Tour…)
Ndb : EN PLUS IL EST BEAU ET IL SENT BON.
sept
29
Encore et toujours plus loin dans l’aventure de la recherche la plus poussée possible, cette fois-ci Bean s’est surpassée.
Rien ne l’étonne.
Rien ne l’effraie.
Les méchants, elle en rit.
Les moutons, dont un qui lui éternue dessus, ÇA LUI FAIT PAS PEUR.
(Et notons l’analyse technique, qu’Allain Bougrain-Dubourg lui envira pour l’é-ter-ni-té, le fameux « OH IL A MANGE LE MARRON »)
Mesdames et Messieurs, veuillez S’IL VOUS PLAIT pencher le tête à gauche (pardon) (mais dès que j’ai du mac je pencherai la vidéo pour toi), voici : LES MOUTONS VERSAILLAIS !
(HOUHOU)
(DELIRE)
(ON PART QUAND EN VACANCES?)
sept
25
Ah tiens il est 9h40, je pars dans deux heures tu sais. Alors je me disais « Bean » (« Bean » C’est mon nom) « Bean » (donc) pourquoi tu n’écrirais pas un truc sur le blog?
J’ai d’abord dit non merci (tu me connais) pis finalement je me suis ravisée du changement de casquette.
Bien.
On me posa une question bien intéressante pas plus tard qu’il y a quelques jours, mais dans la vraie vie.
« A quoi ça sert d’avoir un blog sur le internet, petite chose? » qu’on m’a demandé.
J’ai d’abord remercié de sa question, polie que je suis (mais après j’ai dit que c’était relativement relou de philosopher aussi tardivement) (c’était le soir).
J’ai répondu :
« Quand on commence un blog, c’est souvent qu’on s’ennuie, le problème c’est que dès que tu te trouves un nouveau hobbie c’est compliqué d’arrêter, rapport qu’il y a des gens qui chouinent que tu n’écris plus.
Alors tu continues, tu essaies de faire rire un peu, et de leur faire passer un bon moment entre deux constructions d’Excel (parce que le patron fait chier). Tu as la question du pognon aussi, c’est pas à négliger. Ah oui et quand tu n’es plus drôle, tu te fous à poil (inévitable).
Tu rencontres des gens aussi, des biens, et des moins biens.
Ah oui, des fois tu te fais entuber. M’est arrivé une fois, m’arrivera pas deux. (Pour du pognon) (Du coup, je ne m’en fais plus, du pognon).
En tant que provinciale-paysanne, je n’ai pas beaucoup participé aux évènements de blogueurs, déjà parce que je suis loin, et puis aussi ça me fait rire de les voir tous en rond de loin. Je suis aussi rudement moins conviée, il faut dire. (On a tendance à m’oublier vite).
En gros c’est juste un divertissement éphémère, des fois (souvent) c’est même pas drôle. Mais pour la forme, un jour il faudrait que j’écrive dans un truc un peu plus structuré, là c’est juste n’importe quoi… ».
T’en penses quoi toi?
(Tu préfères une photo à poil, non?)
sept
22
Hey toi là-bas.
Tu sais pas que je me réveille, fraîche et disponible ce matin, et que je souris parce que tout est confus. J’ai souvenir de tout mais par contre c’est relativement mélangé.





(Ils savent se marrer en Belgie de L’ouest, c’est moi qui te le dis).
Bon, mais c’est pas du tout de ça que je voulais te parler. Tu connais Louise Hendricks?
(Qué « non »?)
Louise Hendricks, elle fait des bijoux, je le sais parce qu’elle fournissait en bijoux mon ancien employeur.
(Sinon je saurais pas) (Réfléchis une minute).
Et donc laisse moi te présenter mon acquisition, présentée par notre charmante hôtesse.


Voilà on voit rien, c’est génial. Mais je suis heureuse. (Les paysannes se contentent de bien peu).
sept
20
… Bean se rend compte que les filtres photoshop, c’est le mal.
(Le photographe va faire trois tours sur lui-même, je le sens.)
sept
16
Je suis dans une grande fête, où je ne suis pas à ma place, un garçon m’invite à danser, sa nana lui fait un scandale, je pars pour ne pas de causer de soucis.
Ca se passe dans un village, je pars donc à pieds, et à la sortie du village je vois un champ, avec une usine de briques rouges abandonnée (ah tiens, on doit être dans le nord).
Un regroupement de gens au loin, dans la cour, je m’approche et je m’aperçois de champs de blé encerclant la vieille usine.
Une fois près des spectateurs, je vois 4 personnes, dos à la foule, visage devant l’usine, les mains sur la tête.
D’un seul coup, les spectateurs autour de moi s’éloignent de moi, comme pour leur montrer que je suis une intruse.
« Leur » => aux gens avec les flingues dans leurs mains.
L’un d’entre eux me tire violemment par le bras, et me collent avec les autres. Je ne comprends rien.
Je suis à une extrémité, le gars à côté de moi prie, pleure, et tremble de partout (la tafiole).
Je ferme les yeux, 1 minute. 2 minutes. 5 minutes. (En vrai c’est des secondes) Je n’entends rien et vois les « bourreaux » partir sur un autre bout de mur. Mon voisin baisse ses mains et me dit de le suivre à l’abri dans l’usine.
Nous courons à l’intérieur de l’usine, qui ressemble à un labyrinthe à étages, (c’est des couloirs un peu partout, en briques claires là, comme si c’était possible), je vois des lucarnes basses avec des brins de blé qui cognent, j’ai envie de plonger dedans, mais j’attends l’autre con.
J’ai l’impression qu’il n’est pas net-net celui-là, alors je le laisse emprunter un escalier vers le haut, alors que je redescends.
J’entends les bourreaux rappliquer.
Je m’arrête.
J’ai peur.
Je me cache dans une niche.
Ils passent.
Je me réveille.
(Je crois que j’ai fait un vilain cauchemar).
sept
15
Oh ben dis, je ne me sens pas du tout structurée aujourd’hui. Déjà que d’habitude BOF mais là, c’est le pompon.
- La semaine dernière, j’ai voyagé, j’ai voyagé. J’ai serré tout ce que je pouvais pour pas que les microbes me rentrent dedans, mais je dois dire que j’ai lamentablement échoué. M’est avis que le métro parisien a eu raison de moi (à moins que ce soit cette pouf de Sonia qui m’a léché le visage, JE SAIS PAS JE TE DIS).
- Aujourd’hui, je dis Fuck à la société, je prends de l’initiative, je me sens dingue de la vie, et je fous des bottes, n’en déplaise à certains (j’ai froid).
- Je pense que si Brice Hortefeux ne se tait pas très vite, ça va commencer à m’agacer version MODÈLE GÉANT. D’un autre côté, … (ah non, t’es pas prêt à entendre mon humour crassou).
- Dans « Le Monde », ils disent que Nantes bat Strasbourg et se rapproche du leader. Alors moi je dis WTF, il me semblait que les canaris fussent au top one il y a genre 10 ans, est-ce que quelqu’un peut m’expliquer se revirement de situation (et aussi ce qu’est un « grand pont » )?
- J’essaie depuis hier de savoir pourquoi j’ai plus de réactions sur ma photo nue que sur mon billet sur le caca, mais je ne trouve pas de réponse.
- Patrick Swayze est mort. Je dois regarder « Point break » au plus vite. Idéalement avec des cookies et du lait-fraise (je pense que c’est ce qu’il voudrait).
- Pour finir, des nouvelles de l’araignée, elle a disparue cette conne. Je t’entends déjà me dire qu’elle a du rentrer chez moi pour m’épier la nuit en faisant des trucs dégueulasses, mais je me suis barricadée, elle n’a pu malheureusement rien faire, j’ai eu le dessus (faut pas me chercher).
sept
13
Dis voir l’haricot.
Y’a UN TRUC que tu ne sais pas sur moi.
Quand je suis malade (ah oui parce que je suis atrocement malade présentement) je repense aux jours heureux de mes relations amicales hétéropassexuelles.
Et aussi aux émissions de Stéphane Bern (qu’est-ce qu’il peut m’amuser ce petit homme dis donc.)
Bilan de mes entretiens amicaux : je pense que les hommes ont une facilité à me parler de leur caca qui mi-m’angoisse mi-m’amuse.
Je m’explique. Depuis plusieurs années maintenant, Amaury V. a enclenché le processus. En me parlant de sa théorie foireuse du frisson. Si tu insistes, je peux l’interviewer sur ce phénomène.
Depuis, moults hommes ont tenté de voir une réaction dégoutée dans mon regard en abordant ce sujet.
Mais moi je ris. (« LOLILOL » que je dis, « LOLILOL… »)
Les deux derniers en date, GRÉGORY – guitare, me parle de ses pets intempestifs, et Jérôme D. du sentiment de pouvoir intense lorsqu’il commence sa journée par un perfect.
(Je déteste être malade, JE DÉTESTE ÇA). (Je vais mourir dans un coin, TIENS).
sept
12
Tout à l’heure, je regardais un peu les évènements passés, et j’ai constaté comme un truc.
Si tu m’avais connu avant, tu rirais bien, oh oui, TU RIRAIS BIEN.
Avant j’étais une petite sauvageonne. Et j’aime autant te dire qu’il fallait pas m’emmerder sous peine de se prendre ma foudre.
(J’étais mignonne mais sacrément pas ma langue dans la poche t’sais).
De toutes façons c’est bien simple, si ça ne filait pas droit, tout le monde pouvait bien aller se faire encul**.
Et donc je remarquais, que j’étais devenue d’une zénitude (j’pas d’adjectif) propre à n’importe quelle… personne top-zen (enfin sauf quand je suis chonchon, bien évidement).
Dans le doute de tout ça, j’ai décidé de faire des photos de nu.
« Hé ben ! » « arclaclcl ! » « merde alors ! » que je te vois déjà prononcer.
Oh ben oui tu sais, c’est pas comme si je n’avais jamais rien fait de dingue.
Ah si, tiens, je n’ai jamais rien fait d’autre de dingue.
Oula ça fait bizarre.
Tu vas me dire que tu ne sais absolument pas voir le rapport avec la zénitude. Je vais te dire qu’il en faut pour t’en montrer une, une SACRÉE BONNE DOSE même.
Et une autre aussi pour se mettre à poil devant un photographe, moi qui ne saurait pas montrer la chair de sa chair à ma mère.
sept
6
« - Nico dit :
Je sais ce que c’est.
A quoi il pense. Il fait quoi. Et si je lui téléphonais. Non, je le collerai. Bon juste un SMS. Tiens faut que je rachète du beurre.
JE CONNAIS.
- Bean dit :
exactement
(demi-sel)
- Nico dit :
La passion engendre une baisse de plus de 70% de QI.
Bean dit :
tu sors ça d’où ?
- Nico dit :
Bah
constatation
Tu vois, en temps normal t’es toi.
Et soudainement tu tombes amoureux de quelqu’un.
Ben tu deviens le Coyote. Et ce Quelqu’un c’est bipbip.
- Bean dit :
je peux publier cette partie de la conversation sur mon blog?
- Nico dit :
haha si tu veux
- Bean dit :
Tiens tu peux conclure avec panache, si tu veux (pour le blog toujours)
- Nico dit :
Sauf que la vie, c’est pas un cartoon. (je me force un peu mais ya moyen de pas trop suxxer sur la conclusion) Dans la vie, le bipbip tu peux te le faire.
- Bean dit :
Merci »
(Mes amis sont trop fleur bleue)
(ET veulent se faire Bipbip)
sept
3
Hey !
Bonjour toi.
Tu sais qu’en ce moment, je palpite de la vie, je ne suis plus que stress et organisation. Si j’avais su, je serais restée à l’age de 10 ans, où à ce jour, je regarderais déjà drôlement les magasins à la recherche du cadeau, noël-anniversaire. (J’en avais qu’un, on était pauvres). (Non je rigole, mais je suis née en fin d’année, et je me suis faite entuber un paquet de fois, j’aime autant te le dire).
Bien.
LORSQU’UN JOUR SOMBRE DE CETTE SEMAINE… Je pendais sur la terrasse de la petite maison des chaussettes.
Un midi, le soleil brillait, tous mes voisins chantaient du Cabrel. Jusque là tout va bien.
En début de soirée je me dis « Bean » (Bean c’est mon nom) « Va dépendre tout ça, faudrait quand même voir à pas déconner ».
J’ouvre la porte et je vois ça.
En plein milieu de ma cour, les bras ballants. « Elle vole ! » qu’on m’a dit, j’ai répondu « HA HA HA NAN ». Elle tisse cette pourriture.
Ah ouais. Épineux problème. je ne te le fais pas dire.
Loué sois le petit jésus que je l’ai feinté cette conne pour ramener mon butin (non pas sans trembler des genoux, malheureusement).
La porte restera close pour l’éternité.
* Bean à tendance à l’exagération.
Grou