oct
30
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30
L’autre jour (tout à l’heure), je cherchais un vieux copain sur le internet en tapant le nom de son blog. J’ai jamais trouvé, il doit être mort, le blog.
Ça lui apprendra à se barrer à Singap’ en loucedé, le mec.
Après j’ai ricané sous cape et j’ai tapé le nom de Bean dans le googleur, et j’ai eu une page qu’est sortie, avec plein de liens donc, normal (pas d’inquiétude).
Après toutes les conneries liées à Mister Bean, le mec pas drôle, et avant mon lien, qu’elle ne fut pas ma surprise de noter l’adresse d’un site, pour le moins surprenant.
http://www.bean-osx.com/Bean.html
« Wouah » j’ai fait, en cliquant, bien évidement. Mon nom associé au Dieu du félin. Mais DIS DONC.
- « If you get depressed at the thought of firing up MS Word or OpenOffice, try Bean »
- « Bean is lean, fast, and uncluttered »
- « Bean is a small, easy-to-use word processor that includes : a page layout mode, autosaving, an alternate colors option (e.g., white text on blue) »
Note, qu’on se fout pas trop de toi.
De plus, j’apprends qu’il existe un format .bean . Je suis à la limite de la jouissance absolue.
(Quand je pense au pactole les amis, je frétille).
oct
27
oct
27
(Laisse moi me mettre dans le bain, je n’ai plus l’habitude d’écrire for free, du coup tu as plutôt intérêt d’être réactif, c’est la moindre des choses).
BEAN EST CHONCHON.
(Ah)
(Il y avait longtemps).
Alors évidement, j’ai déjà couru une petite heure cul-nu autour de la table basse, toujours en signe de protestation, et, dans la tranchée qui apparait dans le sol, je vais mettre de l’eau, de la vase et des petits poissons, de un ça me fera de la compagnie pour l’hiver rude, et de deux, j’aurais un genre de château-fort, et ça, c’est rudement cool.
C’est à dire que « chonchon » ne signifie pas forcément que je n’aille pas bien. Ici « chonchon » veut dire tout bêtement que je n’en sais rien du tout.
En attendant, une photo d’un bel avion, en guise d’interlude :

72%.
C’est un peu mon taux de borderline.
Alors je ne tire pas la sonnette d’alarme, comprenons-nous, mais faudrait voir à passer dans la période où les choses roulent pour mes copains-copines, parce que la purée est prête, la moutarde monte, et les carottes sont cuites.
(J’ai faim).
oct
24
L’autre fois, rappelle-toi, tu te beurrais des tartines au fromage de chèvre et tu buvais ton café au lait-deux sucres- merci (t’es vraiment dégueux parfois tu sais) et je te racontais mes aventures d’enfance, et comment le grand frère m’a ouvert des portes dans le cocon familial (étant la benjamine, j’ai été « un peu » protégée).
Oh ne te fais pas d’idée, en contrepartie, j’avais le droit de me faire courser le mercredi par les deux ainés, l’un qui voulait me mettre dans le congélateur, l’autre dans le four.
On s’étonne après que j’ai attrapé des « tocs ».
Bref.
Donc on l’a bien fait suer la madre, mais l’us et coutume était là, Bruno Gaccio quand même il y avait.
Suite de Kali ici : la semaine dernière je te disais que j’attendais de voir la suite (parce que là ça faisait un peu de « deja vu ») et donc j’ai vu la suite. Je te laisse regarder, je reviens après :
Kali, webisode 3
Kali, webisode 4
(Hey)
Un tantinet long à se mettre en place, la nanotechnologie subjective, il va encore falloir patienter pour voir ce qu’elle a dans le ventre, la série.
(Parce qu’il y a encore 8 épisodes à voir, tu vas ici, sur le site dédié à cette websérie, un épisode le lundi, un le jeudi).
(J’ai foi en elle, j’ai foi en elle, j’ai foi en elle).
Voilà, c’est tout.
Je t’aime.
oct
21
Hey toi.
Pour la bonne cause d’avoir lu et lu, vu et revu toute une série de vidéos, et que tu as été un amour, je vais te parler d’un mystère (mystérieux).
AH-HA. Ça commence bien. (On comprend rien).
Je t’ai déjà raconté qu’une fois, oui UNE FOIS, un photographe est venu, et on a roulé, en tout bien tout honneur, dans l’herbe tout l’après midi-midi durant.
Alors, même si je te montre pas tout (je le sais bien qu’il y a des photos qui tournent sur le net va), j’en montre parfois quelques unes à mes voisins. Surtout une. Je me cache dans les couloirs de la petite maison, et je hulule lugubrement, et je brandis la chose pour leur faire peur.
LA chose.
Mais quelle chose. (T’es prêt ?)
BOUH.

Hoouuu, je t’entends d’ici.
« Mais qu’est-ce qui t’as pris, bon sang de merde, ça va pas non? »
J’entends ta requête, mais quel est l’intérêt, mon chou, de se montrer toujours apprêtée?
…
(Si tu pouvais arrêter de rire, tu vois là, ça m’arrangerait, j’essaie de t’expliquer un truc). (Merci).
Bien donc, l’angoisse.
Et bien figure toi que je suis contente de provoquer aussi un sentiment un peu angoissant. Ça donne un effet moins lisse.
Faut dire aussi que je suis bizarre, j’aime les films d’horreur et les cauchemars. C’est dire.
Bon et sinon des fois, je ressemble aussi à ça :

Faudra songer à apprendre à fermer la bouche.
oct
21
Yeah !
Ouh !
Wouah !
Qu’est-ce qu’on s’est bien fait avoir DIS DONC !
DEMAIN : nous étudierons ensemble le pourquoi j’ai diffusé une photo très… intéressante.
(Promis).
oct
19
Jean-Louis, il a peut être l’air un peu con, mais QUAND MÊME, il assure.
oct
18
Un truc que tu ne sais pas sur moi, c’est que, étant âgée un quart-figue, trois quart-raisin, j’ai grandi depuis le milieu de l’adolescence avec l’access prime time de canal plus.
On remercie bien fort mon frère qui bravait les foudres maternelles qui ne comprenaient rien à rien de l’humour de canal, et surtout celui de Bruno Gaccio. (Véridique).
Bien, donc, con que je suis, aujourd’hui je te parle de la webserie mise en place par canal, et dirigée par Bruno Gaccio et Gilles Galud. Lorsqu’on m’a proposé de participer au coup de publicité, j’ai atteint un certain degré de plaisir. Avoue-je sans honte.
Alors là, on est pas du tout dans l’humour, on est plutôt dans un monde futuriste, avec de la nanotechnologie de partout dans la belle dame qui court. Ça va vite et c’est beau, on sent encore que canal y met tous ses moyens, on a envie de nous en mettre beaucoup dans les yeux, Ô oui, beaucoup dans les yeux.
Ci-dessous les liens des deux premiers épisodes (je te laisse regarder, je reviens après) :
Kali, webisode 1 :
Kali, webisode 2 :
(Hey)
La parisienne d’images et Canal plus nous offrent donc des images vraiment chouettes, et un rythme bien intense, même si après les deux premiers épisodes on se dit que l’histoire a, peut être, éventuellement déjà été vue…On attend la suite avec impatience…
oct
16
Oui, donc, ça se précise, tout ça.
oct
15
- Rhhhaaaaaa y’a une araignée à la fenêtre, Maaaariiiooooooonn y’a une araignée à la fenêtre !
- Mais METS-LA DEHORS !
- NAAAOOONN y’en a trois, elle en cache deux autres cette conne ! AU S’COUUUURS !
- Attends je peux pas là, j’ai avalé un insecte genre dégeux qu’était dans la bouteille de shampooing.
- (les bras en haut) Y’a une mygaaaale qui vient d’aller en dessous de la vieille étagère à K7 (les bras en bas) elle vient d’en tuer une autre sous mes yeux!! Rha elle est où, CETTE PUTE (les bras en haut).
- « Rrrrrrrrqueteuh » . Lâche-ton balai, t’as l’air con.
Soit je bois trop de café, soit quelque chose me tourneboule la nuit.
oct
13
Jean-Louis, il n’a pas fini de nous étonner.
(Il a surtout envie de baiser).
(Qué cochon)
oct
12
Dis voir l’haricot,
Ici, à la petite maison, on a rencontré jean-Louis, 40 ans, toujours puceau.
Ne plus être un gros porc et baiser, tel est son but, au petit Jean-louis.
Lâche-toi Jean-Louis, déchaîne ton cœur !
oct
6
Bonjour,
Veuillez trouver ci-joint une photo d’un produit miracle, où le gout est PEUT ÊTRE BIEN DEGUEUX, mais au moins on ingurgite pas les saloperies que les vaches avalent.
Alors OUI il est possible que je devienne stérile avec ce précieux nectare, mais qu’est-ce que je ferais pas pour taquiner l’agriculteur du lait, oh oui.
(Ah et puis aussi, faut pas que je m’inquiète si je deviens radio-active).
oct
2
Ah tiens, t’es là toi?
L’autre fois, je t’ai parlé d’un mouton, celui qui m’a éternué dessus. C’est pas peu dire que ce con là m’a contaminé de la moutonite, plus connu sous le nom de « MOUTONITA DE PANURGI » .
« Qué ? » que tu demandes, puisque tu ne comprends jamais rien à rien.
Finalement, ça fait pas trop de mal, juste j’ai l’estomac retourné, mais aussi JE N’AI PLUS AUCUNE PERSONNALITÉ.
( « Ah merde »
=> Hé ouais).
Comme la blogueuse digne de ce nom, j’hurle au loin la nuit les soirs de pleine lune après un reflex passant par là. Je le cherche, je le cherche. Parfois j’en trouve un, et alors c’est le drame, je prends des clichés des plombs et des disjoncteurs (mon péché mignon).

Je commence également à prendre les moches collants, mais ça c’est de la déformation professionnelle.
Grou