déc
29
déc
29
Alice-passe-moi-l’pot-que-jpisse, Bean, Beanette, Beanasse, Beanou, Cornichon, Malice, Biatch, Amour, Morue…
Sont autant de surnoms que mes amis, et autres, m’affublent depuis quelques années.
Ca c’est un point.
Le deuxième, a été une surprise, puisqu’hier, j’ai fêté avec les amis mon non-anniversaire. Quand soudain, ces cons-là m’ont sorti un poème, qui rimait complètement avec mon prénom (Alice, donc).
« Malice, Pénis, Délice, Syphilis, Propice », ont été déjà utilisé.
Alors voilà ce que je te propose. Aujourd’hui, tu peux me souhaiter mon vrai anniversaire, en me déclamant du poème. En vrai il n’y a pas de règles, tu peux y dire ce que tu veux, tu as l’opportunité de me faire rêver, et ça, ça vaut tous les cadeaux du monde (à part 2 ou 3 trucs).
En bonus, je te montre l’avatar de Bean de Noël, c’est frais et c’est espiègle. Comme moi. Pareil.
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déc
24
Salut les déjantés du ciboulot, les petits fous de l’internet, mes zinzins adorés.
Aujourd’hui, on parle musique. Un petit peu.
L’autre fois, j’ai eu la bonne surprise en parcourant un peu plus un blog-ami, de tomber sur une note musicale. « BLUR, Song 2″ qu’il y avait dans le titre.
C’est à peu près là que je me suis dit que c’était bien dommage que je ne connaisse rien de Blur. (Je te dirais bien que je suis trop jeune, mais c’est plus trop le cas, puisque j’ai 26 ans et demi, jusque dans 5 jours où j’en aurais 27).
La lacune devant les yeux, j’écoute.
Et je me dis que je connais, ce qui est fou parce que non, je connais pas (tu vois le malaise).
Ce que je connais moi c’est en fait un remix fait par 2 many DJ’S, et donc je ne savais pas du tout que j’avais cette connaissance du Blur à l’intérieur de moi (c’est beau, c’est magique, c’est Noël).
Pauvre France dis-tu. Pas faux, souligne-je.
(Bon ça va, il n’est jamais trop tard pour apprendre, qu’on dit aux teu-bés, d’habitude).
Donc BLUR (un petit groupe qui monte) CLAP CLAP CLAP.
Pour le clip sympa, tu vas voir là (et merci Youtube de désactiver sans cesse).
Donc je connais Blur, là, du coup. (YOUPI).
déc
22
Internet,
Bean pas content.
Bean fatigué.
Bean Chonchon.
Bean froid.
(Tu vas me dire, à se mettre les pieds sous la neige, c’est normal).
Bean veut faire de la photo.
Et Bean réfléchit.
(Tiens depuis quand il miniaturise en effet Polaroïd celui-là?)
A l’année prochaine, Internet.
déc
20
Alors on pleure la perte du reflex, mais nous n’en restons pas pour autant démunis, puisque bon.
Je veux dire, des photos floues d’un reflex trop lourd ou des photos floues d’une moche qualité, ça se vaut non?
(Par contre, j’ai tremblé aussi, mais juste parce que la neige, c’est froid).




(Je file prendre une douche).
(La prochaine fois, je te raconterai peut être comment mes amants se plaignent tous de mes douches brûlantes). (Ils sont jamais contents).
déc
18
Une chose que tu ne sais pas sur moi, Internet, c’est que niveau cadeau, je m’y prends toujours à la dernière minute. (Il y a aussi que je suis toujours en retard aux rendez-vous, mais c’est une autre histoire).
Et Noël ne déroge pas à la règle. Si tu m’as à l’heure et que tu as ton cadeau à temps, c’est que tu es drôlement chanceux, note-le bien.
Bien entendu, je suis toujours pleine de bonne volonté début décembre, où ma liste de cadeaux pour ma famille ressemble à ça :
- Un poney tricolore.
- Un baptême de Montgolfière.
- Une piscine remplie de chamallows roses.
- Des chaussettes en grosse maille (Miam).
Tu te doutes, que niveau logistique, cela prend un temps considérable. Et ce n’est pas vraiment que je n’en ai pas, mais c’est plus que je repousse en me disant que je suis "large" tout en sachant que je le suis de moins en moins mais en me le disant tout de même.
Quand BIM, on est à J-8.
Soyons honnêtes, la Montgolfière c’est mort. Le poney aussi (il sont déjà tous partis). Aujourd’hui je me dis que la piscine de chamallows c’est possible, et que je suis "large" pour organiser ça, jusqu’à Lundi prochain où je vais m’affoler pour ce fameux cadeau.
Heureusement, Marionnaud est là. Moi je garde en tête le coffret cadeau au miel et au beurre de karité (je rappelle que j’habite le Nord, plus c’est gras et nourissant, plus c’est super bien) (garantie pouvoir couvrant des pieds jusqu’à la bouche) (miam miam).

(On est bon, Internet, on est bon).
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déc
16
Deux grandes problématiques donc, pour résumer.
- Un dimon malade mental (mais vraiment très sexy) qui met des yeux de poupée aux petits animaux de la forêt.
- Charmant tombé dans le coma.
(C’est là que je me rends compte que je suis partie un peu loin, peut être).
CONTINUONS.
Après un petit quart d’heure de regard vide (mérou), Blanche eut une idée de génie. (Bean ne fut pas peu fière de sa protégée à ce moment-là de l’histoire).
- « Négocions ». Dit-elle.
« Négocier » qui et quoi, me direz-vous? Négocier Charmant contre le bien-être des animaux de la forêt enchantée, bon sang.
(Blanche-Odemasso, redoutable femme d’affaire, il semblerait).
Bean et Blanche, laissèrent donc Charmant pour se diriger tout en haut de la colline aux malheurs, où le château du démon se trouva (là où il fait de l’orage tout le temps, tu sais).
Quand SOUDAIN, Démon apparut sur le chemin. Bean exposa le thème du deal, et Démon prit le temps de la réflexion.
- « On te laisse Charmant pour jouer aux expériences scientifiques, tu lui colles des yeux de poupées si tu veux, mais en contre-partie, tu laisses tranquilles les petits animaux.
- OU ALORS, je prends Charmant, Blanche, Bean et les petits animaux, et je fais mes expériences sur tout le monde, et si vous êtes pas contentes c’est le même prix ».
« Ah merde » a pensé fort Bean. Sûr que s’il menace avec sa magie noire, on est perdants.
« - Oui. OU ALORS, si tu prends pas mon deal, je dis tout à Sonia et Mry, tes parents. Petit con » se risqua t-elle à dire.
(Ah oui, parce qu’à ce moment-là de l’histoire, il ne savait pas que Bean savait qui il était vraiment (le fils d’une sorcière et d’un enchanteur, donc, si tu suis pas) et que les parents ne savaient rien).
Et là, le mec, il flippe grave, il a pris Charmant (brave type)
(de toutes façons, il était crevé) et tous les animaux de la forêt vécurent heureux toute leur vie, et Blanche a enfin pu chanter sa chanson à la con.
Le petit lapin sauta partout de joie, la truite aussi, mais dans l’eau, et puis le petit ourson suivit des cours d’orthophonie.
-FIN-
déc
15
… Pingoo le petit lapin, blablabla, le petit ourson, quand SOUDAIN, Bean s’est rendu compte que les petits animaux de la forêt enchantée étaient tous branlants. Pingoo n’avait plus que 3 pattes, Pau (le castor) n’avait plus ses dents, et le petit Ourson plus d’yeux.
(Tu parles d’une forêt enchantée).
Bean a proposé à Blanche de fermer sa mouille quelques minutes, pour savoir ce qu’il avait bien pu se passer, à ces petits animaux tout mignons (gouzi-GOUZI). C’est alors que Violette annonça entre deux sanglots, que c’était la faute du « dimon » (elle est visiblement originaire du Sud).
Le démon, c’était r.naud. Depuis les décennies ou Maléfique-Sonia et mry l’enchanteur avaient copiné, le démon n’avait plus vraiment de champs d’action pour exercer tout son mal. Alors il faisait preuve de méchante cruauté envers les animaux de la forêt enchantée.
« Ben le mec, ici ! Quel pauvre naze ! » souffla Bean.
Tout le monde a cherché un moyen d’arrêter le vilain dimon, quand ils tombèrent d’accord pour contacter Alexiane (la truite), qui est la seule à avoir pu passer entre les mailles du filet.
« C’est tout bête, je suis un poisson, il a une sainte horreur des poissons, ça l’angoisse complètement, de fait, il me laisse tranquille et du coup, c’est chouette ».
Alors à moins de transformer tout le monde en poissons, ce n’est pas une solution.
Simone, la girafe, qui n’avait plus de genoux et qui, du coup, avait une démarche plutôt chaloupée, arriva en panique et en annonçant l’arrivée de Charmant Webem. Il vint à la rencontre de Blanche-Odemasso, affolé.
« - J’ai entendu parler d’une quenouille empoisonnée Blanche, faut surtout pas que tu y touches !
-Tu parles de celle derrière le grand chêne ?
- Ah oui celle-là, tu vois, tu dois pas mettre ton index dessus, comme ça. »
Et boum, l’autre il tombe dans les limbes mystérieuses du GRODODO.
(Il a pas inventé l’eau chaude, celui-là).
Tout va décidément très vite dans la forêt enchantée.
* va t-on réussir à réveiller Charmant?
** Les animaux de la forêt vont-ils tous devenir des truites?
*** Blanche arrivera t-elle à placer sa chanson débile?
La suite, DEMAIN.
déc
14
Il était une fois (once upon a time) une jolie fée du doux nom de Bean. Elle était jolie et toute petite, avec une belle robe courte vert de gris, à l’image de Clochette (sa pineco).
Elle venait de recevoir, de la part de la très belle, mais très méchante sorcière Sonia, qui chapeaute tout le royaume magique, une baguette stade 1,5. Bean est donc encore au tout début de sa carrière, elle a évidement beaucoup de chose apprendre, et pour se faire, a autant d’heures de stage a effectuer avec Sonia-maléfique, qu’avec Mry l’enchanteur (des forces du bien, donc, si tu suis correctement). (Puisqu’il faut un stage autant dans les deux camps, quand tu fais le cursus « Magie »).
Bien.
Lors de son apprentissage d’avec la maléfique Sonia, elle su qu’elle ne choisirait jamais vraiment son camp, et se dirigerait toujours vers là où le pognon se trouverait. Elle aimait la magie noire de Maléfique, tout autant que la blanche d’Mry.
Un jour, elle gagna sa confirmation de middle-fée, et ses deux maitres lui confièrent une mission commune, s’occuper d’une jeune fille de 16 ans environ, complètement dépourvue de moralité et de conscience. Bean devait donc jouer ces deux rôles pour elle, jusqu’à sa majorité. (Il y avait une histoire de quenouille aussi, mais je ne sais plus bien quand elle arrive).
Blanche-Odemasso (la teubé), était une très belle et très grande jeune femme. C’était une princesse, à l’origine, et elle aurait pu vraiment avoir une belle vie si la reine de l’époque ne l’avait pas abandonnée, trop occupée à boire du Whisky au miel et à danser avec tous les troubadours/traines-patins du royaume. La Reine Pénélope était une jolie dépravée, ce qui faisait le malheur du Roi Vinvin. (Qui n’a jamais su vraiment l’existence de Blanche-Odemasso) ( Ils ne sont pas proches-proches, ces deux là, dirait-on).
Donc, Blanche-Odemasso et Bean, se retrouvèrent assises sur un gros caillou, dans la forêt, pour faire connaissance, puisqu’elles devaient rester ensemble pendant au moins 6 ans (la majorité étant à 22 ans dans la forêt enchantée) (mais une motion devait être votée dans les prochain jour à ce sujet) (comme par magie).
Bean pris connaissance à ce moment là de « Carpe Webem » , le prince charmant du bled d’à côté, qui faisait de l’oeil à Blanche, depuis quelques temps.
Tandis que Blanche-Odemasso s’apprêtait à chanter la chanson mièvre du conte, Pingoo (le petit lapin), Pau (le castor) et Violette (le petit ourson) sortirent de derrière un arbre en clopinant. Ces trois-là, dès qu’il y a de la musique gratos, c’est pas les derniers…

Quand SOUDAIN…
* histoire complètement fictive mes amis, Violette n’est pas vraiment un petit ourson .
** La suite, la prochaine fois.
*** LOVE.
déc
11
Oh alors aujourd’hui, ça fait bien UN MOIS que j’ai l’appareil, faisons un point, si tu le veux bien.
(En même temps « faire un point, faire un point », t’es drôle toi).
Où en suis-je?
(Pas très loin du départ, j’en ai peur).
Le truc quand tu as un appareil photo, c’est que tu te demandes ce que tu vas bien pouvoir prendre en photo. Justement.
Mes amis, commencent à en avoir sur le cornichon de me voir les prendre. Ils sont plus du tout naturels, et me parlent en posant. (C’est pénible). Regarde.
COUCOU SOPHIE. (on clic sur Sophie, on est gentil, parce que là tu vois pas tout, ça rogne).

J’ai plein de mains devant l’objectif, et puis aussi drôlement beaucoup d’yeux qui roulent au ciel.
Et je ne te parle pas de Maxime, Benoit, Eric, Greg, Dorothée. Pour les exemples. (Je pense que pour mon anniversaire, tu peux me commander des amis, j’en aurais plus beaucoup).
Donc je me dis, ne les forçons pas. Mais qu’est-ce que je photographie?
(Tout à l’heure j’ai photographié un nuage dans une flaque d’eau). (Je ne te la montre pas, parce que bien entendu, on voit l’eau mais pas le nuage).
Alors du coup, je te le donne en mille que c’est souvent moi le sujet. Ah oui mais que veux-tu. Des fois j’ai une idée, et j’ai personne à qui le demander. (DIEU QUE C’EST TRISTE).
Bref.
Donc clic. Clic Bean. Voilà.
Tiens, les dernières :




Alors, j’ai déjà eu un retour, qui dit à peu près que c’est rouge. D’une manière générale.
Oui, c’est rouge. Je pourrais dire que c’est rouge parce que c’est mon reflet d’en ce moment. Je bous à l’intérieur de mal être, qui passe d’un état amorphe à une surexcitation d’enfant, pour une broutille. J’ai de l’énergie bloquée à l’intérieur, que je n’arrive pas à exprimer. Je m’imagine ça comme dans un manga, tu vois. Ca fait plein de rayons autour de moi, à 10 cm de ma peau. Je rage de ne pas pouvoir hurler, parce que ma conscience me dit que c’est con d’hurler pour des raisons, sommes toutes très enfantines. (Mais j’ai envie d’hurler quand même). (Un petit peu plus tous les jours).
Mais en vrai c’est juste un problème de lieu (pour les photos rouges) et de réglages.
Regarde :



(Tu vois c’est pas tout le temps rouge, on avance…)
déc
11
Moi J’Réclame, pour les poubelles SURTIOUT, parce que, MON MARI, IL SAIT PAS les poooorter, TCHOUFROUFROU, engné ergardsou, héménéhélé OH CH’M'ENERFE. CLAP CLAP CLAP CLAP.
déc
9
Mais Vinvin, mais je t’aime quoi.
Big up pour les créations de ce genre, et pour finir, je me lève et j’applaudis la vidéo, là.
déc
9
Je me disais que ce serait drôlement cool, de te remettre un vieux truc, en fait.
Toutes ces histoires de super stars récentes (mais surtout la non-mort de Mickael Jackson) m’ont replongé dans LA vidéo de cette année, la fameuse rencontre où j’ai dirigé Jean Dujardin.
Si, j’ai dirigé. J’ai dit « Regarde-moi ça », et il a regardé.
Je m’excuse, mais si c’est pas diriger, ça, je sais pas ce que c’est.
Nous sommes donc en Avril ’09 et c’est parti pour 5:57 de bonheur (En fait c’est les 30 dernières secondes qui comptent, mais fais moi plaisir, j’ai monté toute la nuit cette vidéo, à l’époque). (Je reviens après).
On note que quand Bean est excitée, Bean prend l’accent du sud. C’est un drôle de phénomène.
déc
7
Aujourd’hui, je me demandais de quoi j’allais bien te parler. J’ai les doigts tout froids, ça m’engourdit jusque dans le cerveau.
Pingoo il dit « parle de tes boobs » mais il est plutôt genre de parti pris, de par sa stature blogosphèrique.
Donc plutôt, je vais parler de la petite phrase qui m’accompagne, depuis presque trois ans maintenant.
Bean is tasting (testing) people.
Tel Nokia qui connect, moi je taste, et je test.
« Mais encore? »
Mais encore, je vais t’expliquer. Moi, je suis plutôt du genre cool. Cool, débrouillarde, relativement indépendante, voir même marrante.
(J’ai un tas de défauts aussi, du genre que je flatule au lit, si, ça m’est arrivé, je peux pas dire le contraire, sinon je mens).
Je suis du genre à filer le bénéfice du doute à tout le monde, avant, bien évidement de me prendre généralement une claque des mauvaises personnes, et d’entamer ainsi le bannissement.
Donc je goute, je test, et je jette un peu ce qui ne vaut pas le coup, on n’est quand même pas là pour se faire chier, tiens.
L’autre fois, je t’ai dit que je devais te raconter un rencard que j’ai eu, avec un second photographe, qui m’a rendu quelque peu, over perplexe.
Le gars, je le rencontre via une blogueuse, il a envie de se mettre au nu. Comme j’en ai déjà fait, je suis ok pour le rencontrer, qu’on voit un peu ce qu’il veut faire, ses idées, et si son travail m’intéresse. Jusque là, rien de bizarre.
Voilà. Donc on parle de mes premières photos, d’avec le premier photographe. Moi je dis cool, et j’écoute ce qu’il a à dire. Tout.
Voilà pas que le mec, se met à dire des cochonneries, sur un ami du monde des blogs, sans qu’il sache que ce garçon compte dans mes relations amicales proches.
J’écoute, je défends ce que je peux défendre, en ne lui disant pas que c’est un ami, mais juste une personne que j’ai déjà rencontré. J’ai défendu son image publique, en somme (si l’on peut dire).
Le mec se rend compte qu’il en dit trop, et on file dans les rues faire autre chose.
N’étant pas dans un mood hyper open pour faire les photos, « pour raisons personnelles, cordialement », j’annule la séance, qui devait avoir lieu dans la semaine. Ce qui était tout à fait vrai.
Le photographe, se sentant mis sur la touche rapport aux bondieuseries dites lors de l’entretien, (alors qu’en vrai, j’en ai rien à faire de son point du vue sur les gens, j’ai les miens et ça me suffit) se met en panique, vient me voir à plusieurs reprises sur le gmail, juste pour prendre de mes nouvelles.
Au bout de 15 fois, en deux jours, je lui dit qu’il est bien mignon, mais que je n’ai envie de parler à personne. « T’inquiètes pas, je viens pas te faire chier pour mes photos » qu’il dit.
« Alors pourquoi tu viens me faire chier » que je réponds, dans un soucis de syntaxe, et de compréhension, je reprends ses termes quoi (normal).
« OOOOH OUI » qu’il dit « Hé ben d’accord hé ben merci de l’accueil les blogueurs, bonjour on repassera hein ».
Et pouf. Plus de nouvelles.
Alors moi je dis, les gens cons, merci de rester chez vous, on a déjà bien assez de soucis avec notre bi-polarité.
Des fois, j’ai même plus envie de vous taster, tiens.
déc
6
Ouais.
Tu sais comme quoi, les blogueuses ont sans cesse besoin de reconnaissance et de popularité, dieu merci je n’en manque pas. (Je suis plutôt du genre, super canon de l’esprit).
Bien.
L’autre coup, j’étais avec des vieux. La configuration étant la suivante, nous n’étions qu’au début de journée et déjà, nous étions à la recherche de différentes choses pendouillantes du plafond, dans l’éventualité de mettre fin au supplice (on est du genre pas très très contents de travailler, parfois).
« Teuh-Teuh » je dis, étant alors au centre de la ronde des collègues (les vioques).
« Ca va Bean ? » (qu’ils disent en chantant).
J’ai fait « Ouais, mais j’ai une chatte dans la gorge ».
L’une d’entre eux me propose alors un La Vosgienne. (Les vioques elles ont toujours un La Vosgienne dans un tiroir).
« Cool » j’ai dit. « J’adore sucer ! »
Là elles ont fort taper dans leurs mains, et elles ont ri pendant 20 à 25 minutes.
Faire rire les vieux, c’est pas trop compliqué ça va.
déc
2
Donc ici Internet, toi tu sais peut être pas, mais dès qu’une star shinning vient nous visiter, un compte à rebours citadin se met en place.
Depuis 10 jours, on murmure qu’Alexandre Astier et l’auteur de la BD Kaamelott viendraient en dédicace, soit à la Fnac, soit au Furet du Nord (Grande papeterie et librairie lilloise devant l’Eternel).
Bien, donc, c’est tout naturellement que je me suis dirigée vers par là-bas, au Furet du Nord, affublée de l’appareil photo. (Sait-on jamais).
J’entre.
(Suspense).
Donc j’interpelle un gardien des lieux, là.
« - Dites mon Brave, les gens-là, c’est pour quoi faire?
- Ah ça c’est la queue Alexandre Astier- Kaamelott, mais c’est fini là, j’accepte plus personne dans la queue.
« Ecoute moi bien Vermiceau, MOI tu sais pas à qui tu parles, MOI je connais du gratin MOI. MOI si je veux prendre la queue d’Alexandre Astier, c’est quand même pas TOI qui va m’arrêter MOI, si? Je te ferais dire que t’as BIEN INTERET déjà à baisser les yeux quand je te parle, ET PUIS SURTOUT on parle pas à BEAN comme ça. Où tu te crois TOI? (MOI) »
Que j’aurais voulu dire, j’ai toujours voulu faire un esclandre en mettant des « MOI » partout, ça a tellement de peps.
Donc en vrai, je l’ai regardé, j’ai mis mon doigt dans le trou de son menton pour créer le contact, et j’ai demandé où Alexandre se trouvait dans l’enceinte de son établissement.
« - Au premier étage, la file est à droite et passe par les couloirs internes, mais on arrête je vous dis.
- Bien, et si je file en tant que Cliente au premier étage acheter une BD genre qui viendrait de chez Diantre ! (:) ) c’est pas interdit par la loi ça, si?
- Non.
- Bien. »
J’ai donc longée la queue des ploucs, j’ai grimpé d’un étage, j’ai dépassé tout le monde, j’ai pris à droite, à gauche (je connais Lille comme ma poche) et me voilà devant la table d’Alexandre Astier.
Et clic et clac, en voilà du cliché. (Encore un brun cheveux fous, et je meurs sur place).
(Je suis restée 4 minutes chrono, les photos sont floues et vilaines mais je deviens hyper rentable). (Alexandre Astier, je t’aime, bien entendu).
déc
1
Et quand Bean pas content, Bean pas d’inspiration (c’est comme ça).
- Aujourd’hui, retour de ROMAIN WORLD TOUR, après un an, ROMAIN WORLD TOUR pose son pied à Paris ce soir, et propose de la retrouvaille au Favela chic vers 23H. Welcome BACK Lapin.
- Aujourd’hui, je note sur mon flickr que bizarrement, les photos où on voit mes seins (ou mes fesses) ont largement plus de succès que celles des pieds de statues de Bruges. Tu es tellement coquinou, Internet. Et prévisible. Je suis drôlement déçue. (Et Dieu sait que mes photos de pieds de statues sont chouettes).
- Aujourd’hui, on entre en décembre. Ma fête, Noël, mon anniversaire. Et sans qu’on s’en rende compte BIM. 27 ans.
- Aujourd’hui (Hier) je me suis rendue compte que le Beaujolais de cette année pique drôlement, mais que par contre, le Veuve Coquelicot d’Eric est drôlement goûtu.
- Aujourd’hui, j’ai un problème avec le Mac. Un détail. Mais ça m’agace drôlement.
- Aujourd’hui, le lolcat de chez le pingouin, me fait rire, mais d’une force. (Incroyable).
- Aujourd’hui (Hier) Benny B. m’a dit que j’avais encore les yeux qui brillaient. Ces deux dernières semaines n’ont servies à rien. J’ai plus qu’à tout recommencer. (Rien à voir avec l’alcool, TU SAIS).
- Aujourd’hui, je repense au battement d’ailes du papillon de l’année dernière.
(Je m’épuise, tu sais).
Grou