mai
31
mai
31
L'autre fois, (tout à l'heure) j'entendais parler d'un nouveau moyen de s'organiser de la date. De vraies leçons de séduction, surprend ta target, Internet.
Tout se passe, sur le facebook et via emails, le but du jeu étant d'envoyer des messages assez directs, finalement.
D'abord, step 1, tu crées ton personnage. (J'avais envie de me coller blonde à gros seins, mais tu n'allais encore rien comprendre). Portrait fidèle, donc :
(J'ai l'air un peu malade, mais je ressemble vraiment à ça). (Juré).
Step 2, tu choisies ta target dans ta liste de contacts sur facebook. Pour ma part j'ai choisi un beau mec doué, avec des cheveux un peu fous et puis aussi un petit peu de barbe (on commence à me connaitre). (Il va prendre peur tiens, loul). Et puis tu organises un peu ton invitation grace au Date Maker de Cornetto. (En vrai, tu constuis une vidéo, que tu publies sur le wall de ton contact sur facebook, ou que tu envoies par mail. Astucieux. Futé. Malin comme un singe).
Les vidéos sont proposées en fonction de tes hobbies, tu as un panel assez sympa de choix de vidéos.
Step 3, tu attends patiemment un feed back, et/ou, pour les plus angoissés, tu attends devant le stand Cornetto de ta salle de cinéma favorite si oui ou non le rendez-vous se pointe.
Ca peut être assez casse-gueule si t'es moche avec des boutons. Mais j'ai un truc et astuce : tu n'indiques pas que tu es moche avec des boutons. Ca passera (tu vas voir).
Sinon j'imagine que ça peut être rigolo, pour boucler ses vendredis soirs.
Imagination, je crie ton nom.
Edit de 17h32 : regarde un peu, j’ai eu ma date (ça passe) :

(Crédit Photo, Jean)
Article sponsorisé
mai
31
Donc, je profite de cette occasion, où un homme formidable à remis sur pied tout mon blog, pour faire un point route récapitulatif.
D’abord, on remercie bien fort le petit A.rnaud, pour tous ses bons services effectués et à venir (si j’ai de la chance).
- Tu peux me retrouver sur mon tumblr, pour la photo du jour de Bean. Bean qui goute toujours les gens, d’ailleurs : frenchbean.tumblr.com
(Enfin c’est quotidien, la semaine, le week end moins déjà. Mais ça peut arriver, on sait jamais. Je suis vraiment bourrée de surprise).
- Selon mes envies, Bean publie également des photos sur le flickr de Bean. C’est pas toujours les mêmes que sur le tumblr, alors sois attentif ! (Sinon tu peux exploser) : http://www.flickr.com/photos/beanou/
- Et sinon, les réseaux sociaux.
Bean-Facebook ici : http://www.facebook.com/Nharicot
Bean-Twitter là : http://twitter.com/frenchbean
Attention, j’avais relié les deux comptes auparavant, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Je te conseille donc de me suivre de partout (ben tiens).
Je te dis à plus tard, Bean doit écrire du sponsorisé, c’est que je suis pas en avance, dis donc.
*Le milliard de pseudos différents, c’est pour brouiller les pistes des chinois, qui, tiens toi bien à ton siège, voudraient me rapatrier là-bas. -Sale histoire-.
mai
21
J’avais prévu, une note où j’allais te raconter les crocos-haribos, tu sais (je commence par leur sucer le bout de la queue, toujours), et puis après 15 tentatives, bon.

Un problème d’inspiration (*) (qu’on va appeler « facteur X » pour pas lui donner de nom et noyer le poisson) me fait avoir la faculté de concentration d’une enfant de 6 ans, qui s’évade dans son imagination au lieu de manger son assiette de jambon-purée.
Quand soudain tout est devenu plus joli, à la vue de cette vidéo.
Je t’en laisse seul juge. (Je reviens après).
(La joie de vivre, ça tient à peu de choses, finalement).
L’EDIT DE 1H00 (UNE HEURE ZERO ZERO) (heure de greenwich) : Mon index gauche me pique d’un seul coup. Le dessus. Quand tu regardes ton index, tu vois c’est à la plissure de la dernière phalange. Ça fait évidement atrocement mal, je comparerais ça un peu comme à une écharde en feu, une petite ortie ou alors une méduse qui aurait eu envie de me tenir le doigt.
Ma question est la suivante : Que fait une méduse dans mon lit, et si oui, peut-on en mourir ?
(Aïe).
mai
20
Hier, Internet, à l’heure où je courais cul-nu autour de la table basse, de rage, j’ai reçu un joli appel qui me proposait des photos.
En effet.
Tu me connais, quand je suis mécontente, je l’exprime de manière assez primaire et active. (=> cul nu => table basse).
(C’est à dire qu’à un moment donné, perdre deux grands amis en moins de 3 semaines, ça perturbe un peu. Je vais aller m’acheter un carton de chiots roux, je les appellerais mes bébés, et je leurs offrirais des petits chandails en mohair pour Nöel) (DOUDOUDOUDOU !).
Faut que j’achète des chiots qui fonctionnent assez longtemps, tiens. Pas ceux qui puent des yeux, mais d’autres.
Bref.
Donc Nano, elle m’appelle et me propose des photos.
Nous prîmes donc nos reflex et nos couteaux, et nous partîmes à la chasse à la nature.
La nature (oui oui).
Mon Nakatomi Plaza D90 et moi, on a été content de côtoyer la nature par belle journée. C’était la première de l’année et ça a fait du bien tiens.
Pour un souci pratique, que Nano veut pas mettre son visage sur le Internet, je vais pas mettre les miennes (avec elle dessus), mais les siennes (avec moi dessus, donc) (suis un peu, merde).
Avec son accord hein. Quand même quoi. Je suis pas -tout le temps- pute, non plus.
Collection Printemps-Ete 2010, Les fleurs de Bean du mal. (Baudelaire, tiens-toi bien à ton siège).
(Tu vas voir qu’on peut plus ronfler tranquille dans des prairies sans se faire shooter) (des gens ont cru que j’étais dans le jury de la NS, a un moment donné). (Mon côté Marco Prince, ça).
(Moi pendant ce temps-là, je râle-twitte que les arbres sont chiants d’être là, rapport que merci les ombres qui bougent. D’où j’arrête d’avoir un teint blafard, dans ces conditions ? (On sait pas)).
Collection Printemps-Ete 2010, Bean est un petit citadin chinois. ( « Les sanglots longs des violons de l’automne blessent mon cœur d’une langueur monotone. » Disait V. le pote à Baudelaire) (qu’il était lourd lui).
(Si tu savais à quel point la petite Nano se triture l’esprit dans tous les sens pour prendre ses photos, c’est trop mignon) (gouzi-gouzi).
On la remercie bien fort pour sa compagnie, on se lève tous, et on applaudit.
( « Clap clap »).
Billet sponsorisé par l’amicale des poètes disparus en cercle.
mai
19
« Pile et face
Fort de mes enseignements judéo-chrétiens, je sais accepter le bon et le mauvais, tendre la joue, accepter la dualité du bonheur et du malheur. Je sais que ma vie sera parsemée de jolies choses et de passages difficiles. Je me dois de les accepter, de relativiser, car le prochain virage n’est jamais bien loin.
Mais qui a décidé que le Ying n’existait pas sans le Yang ? Qui a décidé que j’étais à jamais destiné à répéter le même schéma, les mêmes erreurs que mes aïeux. Quand bien même, n’ai-je pas le droit de rêver moi aussi ? D’être candide et de penser que j’ai le droit à ma fin cinématographique. Sans larmes, sans concessions, sans cicatrices.
Décidez-vous, vous ne pouvez pas prôner l’évolution de la société vers un mieux et l’éternel recommencement de la vie. La poursuite du bonheur et l’équilibre général des choses. A s’enfermer dans cette dualité, j’en viens à me demander si mon bonheur ne nécessite pas un malheur équivalent, autre part.
Ce schéma me déplait, alors je le décrète unilatéralement caduc. J’assume le fait d’être seul responsable de mon bonheur. Je serai donc mon plus grand allié et mon plus grand ennemi en cas d’échec. Vous êtes indispensables à mon équilibre et à ma progression, mais cette petite boule qui fait de moi un homme heureux, c’est à moi de la gagner, à moi de la mériter. »
mai
17
[D'après le Twitte d'@rnaud de 22h36, et notion de château en merde inspirée de l'imagination de @Sbep].
Princesse Bean, était une grande dame qui avait ceci de particulier, qu’elle avait un menton troué. Elle habitait un château tout en merde d’Irlande, qui donnait un cachet plutôt particulier à son village, bien connu pour arborer des milliards de briques rouges (ce qui jurait plutôt pas mal avec les routes de briques jaunes qu’Oz avait laissé, mais on le sait bien que ces gens du Nord sont plutôt criards, va).
Princesse Bean était bien entendu seule, puisqu’elle voyait du haut de sa tour de merde les Charmants passer et repasser, sans y laisser grand intérêt. Il ne lui restait plus qu’une seule chaussure (tu sais) (la droite) et attendait patiemment avec un air malin qu’on lui apporte la gauche, comme ça, sans vraiment d’explication logique sur le fait qu’un charmant aurait la chaussure gauche qui irait avec sa droite, alors qu’elle n’a rien dit à personne.
Princesse Bean aimait les choses impossibles, dis donc.
Mais oui, Princesse Bean aimait les choses impossibles, et aimait surtout rêver que les autres étaient réceptifs à cet état.
(Je te préviens que je ne sais pas trop où je vais, avec mes histoires de merde, Internet). (Je m’enlise). (Mais c’est pas grave).
Tournicotant entre ses doigts ses cheveux bruns, elle se demandait à quoi pouvait bien ressembler le futur Monarque du Royaume de Merde. Elle avait pris la décision de n’avoir que des gens beaux (en bannissant surtout les miroirs ainsi que les gens aux mentons troués, qui lui rappelaient sans cesse cette déformation malaisée qu’elle tirait de son Père, le Roi des Cons), dans son royaume, ce qui avait engendré le nom fort bien porté de « Royaume de Merde », mais on n’a rien sans rien, il semblerait.
Quand soudain, un petit prince, enfourchant un dragon bleu, venu tout droit du ciel. (:/)
C’était le prince d’un village pas trop trop loin (mais pas tout près quand même), qui gara tant bien que mal son dragon afin de lui apporter la chaussure gauche de sa propre droite. Il a ri un peu parce qu’elle se coinçait tout le temps le talon de sa chaussure dans les interstices des pavés jaunes, ce qui lui avait valu de perdre la gauche, donc, si tu suis bien.
Quand il s’est penché vers Princesse Bean en lui tendant le coffret contenant la chaussure, elle a été éblouie puisque le soleil en déclin s’est mis a briller fort derrière lui (parce que genre il était devant la fenêtre) (et il ne devait pas avoir de notion de « contre-jour ») (ou alors il avait le sens du spectacle), et elle due plisser ses yeux pour distinguer les détails de son visage.
Il était troué du menton.
[Sale Histoire].
Moralité ?
mai
14
Bonjour, je m’appelle Pingoo, et j’ai mangé trop de crème fraiche.
Crème fraiche épaisse de la marque Monoprix.

mai
13
mai
11
Hey.
Rapidement. Hier soir, j’ai vu le concert de ma vie (le 3e en un mois, en fait, j’adore ça).
Avec 2 copains, on est allés voir Syd Matters. Dans un endroit un peu atypique (les meilleurs, les endroits atypiques).
Syd Matters, tu vois, moi je ne connaissais pas. C’est Jean qui en parle tout le temps (lourd). Du coup j’y suis allée avec en tête de faire des photos (j’aime bien ça moi, faire des photos).
Et bien bluffe et poudre aux yeux, j’ai presque tout foiré, et j’ai adoré la musique. Ci-joint, le morceau que j’ai le plus adoré (c’est beau). Pour ma défense, le côté tout noir et humide d’une péniche désinfectée en pleine nuit lors d’un concert ne favorise pas la prise de photo. Je t’assure. Surtout avec des cibles gigotantes.
Le morceau de feu :
Donc à la fin du concert, j’ai regardé le leader (Jonathan) (Jonathan Love, je l’appelle) (Graou), avec des yeux suppliants et un sourire en coin. « Tu fais une photo avec moi, dis ? », lui ai-je lancé de manière nonchalante.
Il a fait « PFF » et il s’est agenouillé (c’était plutôt romantique) (mais je m’emballe pas) (tu me connais).

Ensuite, je lui ai dit « fais le blasé, pour voir », c’est là qu’il m’a répondu « crois-tu que je me force à faire le blasé ? »

Il y a de l’idée dans notre démarche, à explorer, donc. J’ai laissé la star, ne jamais être lourde avec une star qui sort de scène. C’est connu. Les copains et moi sommes donc allés voir un petit garçon anglais trop mignon.

(Timide, j’ai adoré).
Dans la semaine, je te raconterai le concert, si j’arrive à sortir mes impressions -positives-. Mais là donc, Syd Matters, bonne surprise. Très.
Ci-dessous, des bétises d’avec les copains. (Ne jamais mettre de Canon dans les mains de Jean en public).



Et pour finir, c’est un peu la cerise sur le gateau, mais nous sommes comme ça, nous (des gens olé-olé).

Crédit photos : Jean-sans-pseudo
Crédit .Gif à la con : Jean-sans-pseudo
mai
10
Tu sais, l’Internet, il y a quelques mois, a déboulé sur le twitter et le facebook une information qui parlait d’un site d’un genre nouveau dans les réseaux sociaux (cas sociaux, pour la plupart, d’ailleurs). Le réseau de l’aventure. Le réseau de l’amour. Le réseau, le réseau du hasard.
Chatroulette.
Oh, MON DIEU, CHATROULETTE.
J’avais bien fait attention à ne pas aller faire un tour sur le chatroulette, parce que tout le internet mondial disait qu’il s’y passait des choses pas très catholiques, tu sais.
Et donc, propre sur moi et la curiosité au fusil, je décide quand même, que d’un point de vue technique, je ne peux pas ne pas y faire un tour (ne serait-ce que pour voir comment c’est construit) (oui oui) (hé bien figure toi que l’environnement (en plus du contenu, je veux dire) est plutôt précaire).
Je me suis fixée, en un dimanche après midi un peu pluvieux, un « crédit » d’environ 100 connexions. C’est plus fastoche pour faire du pourcentage.
On commence la série de jeu, qui a pour principe en vrai de lancer des connexions, au hasard, ce qui fait qu’on peut parler des élevages d’éléphants avec des gens de l’Asie (enfin, autant qu’on puisse atterrir à Tourcoing, quoi).
…
Et bien je te raconte pas combien tu dois te lever tôt pour tomber sur un gens qui parle, déjà.
Parce que, doux Jésus, il y a un nombre fous de monstres qui montrent leur nouille (et qui tirent dessus). « C’est moche et ça doit faire mal », j’ai hurlé plusieurs fois, mi-affolée, mi-interdite.
Mais, je n’ai pas fait ma bégueule (tu me connais) et j’ai persisté, malgré les embûches de ces salauds de Russes. (Parce que Chatroulette, c’est fait par un Russe, me semble). J’avais pour ambition de te sortir des chiffres (on voit tout dans les chiffres).
Alors que je devais faire une centaine connexions, j’en ai tenu 57.
57.
CINQUANTE SEPT.
Et j’ai brûlé mon petit calepin avec mes petits bâtons, de rage.
Alors en fait je vais te donner des chiffres, relativement bidons, inspirés de cette fameuse journée. Ça restera du domaine du pif, quoi.
On va dire qu’il y a environ 70 % d’hommes.
(Entre temps, les 30 % de filles se déconnectent hein) (puisque moi je suis une fille) (c’est rien que des coquines, tu devrais y faire un tour tiens).
Sur ces hommes, 90 % ont braqué leur caméra sur leur sexe et rigolent bien avec.
Oh, je me demande si je n’abuserais pas un peu avec mes chiffres là. On va dire 87 %. 87 % des hommes braquent leur caméra sur leur sexe et se masturbent joyeusement.
Reste 13 %.
9 % sont habillés, et se demandent un peu quelle est la température de l’autre côté (j’abuse un peu, ils n’ont pas confiance en eux, et c’est très facile alors d’en faire de la chair à paté, pour le peu que tu sois de mauvaise humeur, hum). Ou alors ils te disent clairement qu’ils sont open soit pour batifoler, soit pour parler.
Et donc 4 % qui parlent. Sans arrière pensée. Enfin. « Sans arrière pensée », je me marre hein. Mais en tout cas tu arrives à en tirer quelque chose de sympathique (il y en a même un qui m’a joué du violon).
Voilà. Riche idée. Me semble avoir entendu que le créateur (Russe donc, mais vraiment je n’en suis pas certaine, j’insiste) voulait en faire un réseau social plus « populaire » que Facebook et Twitter, et il en a fait un baisodrôme inter-galactique.
(Il devrait y mettre de la pub, tiens) (ça ferait parler Gonzague).
mai
7
Tu sais, l’autre coup (je sais plus trop quand, je perds la mémoire), Jean est passé me voir à la petite maison.
Pour le faire entrer, il a amené un double-cheese. Il est pas con, Jean. (Ca fait un mois que je l’embête avec ça, et j’avais tenu bon jusqu’alors).
On s’est concertés 3 minutes (le temps de digérer), parce qu’il cherche un pseudo, avec un rapport à son prénom, pour ouvrir un genre de blog (où il sait pas encore trop ce qu’il va mettre dedans). Et sous prétexte qu’il aime le mien (de pseudo) il croit que j’ai la science de l’infusion de thé Mariages, tu sais (ouais).
Jean est plutôt quelqu’un de flou.

Alors oui, Jean est roux, mais il faut être gentil avec lui. C’est pas une raison pour aller le brûler sur un bûcher, on m’a dit.
J’ai donc twitté ton aide pour cette sombre histoire de pseudo (il a pas aimé mes histoires de « Jambon » ni de « j’en ai plein le cul »), et là, LA, hé bien je suis pas contente. Parce que tu n’as pas été rigolo du tout du tout. Donc on n’est pas plus avancé. Si tu as des idées, tu peux les laisser ici. Sache juste, Internet, qu’évidement les choses les plus évidentes sont déjà prises (au niveau des noms de domaines, tout ça).
Donc évidement, au bout d’un moment, Jean a enfourché sa guitare, qui gît chez moi, puisqu’entre Jean et moi, tout est histoire de musique. La dernière fois, tu avais une cover de Maxime, avec blague en plus, aujourd’hui, tu as Jean, autodidacte, qui se laisse aller à son cours. (C’est pas fluide fluide, mais tu peux entendre sa jolie voix, c’est le principal, alors que moi je joue toujours avec les photos, c’est pas comme ça qu’on va jouer du Clapton, tiens).
Alors c’est trop mignon parce que la chanson je ne la connais pas, il me semble que Jean m’a parlé d’un « Emilie Simon » à un moment donné. Emilie Simon je connais, mais cette chanson reste un mystère. Pas de conviction, donc. Et puis en plus je suis du genre laxiste en ce moment, donc je ne vérifie pas. #punk
-Tiens, je couine encore à la fin-.
mai
6
Je développe maintenant, j’en suis certaine en mon fort boyard intérieur, la moins connue appendicite de gauche. (Celle qu’est censée être à droite) (Mais qu’a migré à gauche).
Mon côté politique qui me rejoint ça.
On se rejoint aux urgences hein.
(Je vais mourir).
mai
5
Dites ?
Je me vois mal rentrer chez le médecin pour poser ce genre de questions.
Est-ce que, certaines personnes parmi vous, en bonne santé, ressentent parfois des douleurs vives à l’intérieur de leur petit corps ? (Ca vrille, juste une seconde, et après je vais très bien hein. Commence pas à appeler les pompiers).
Je veux dire, dans un endroit incongru, du genre moi à l’instant, c’était plus au niveau d’en dessous des côtes bien sur le côté, mais je peux te dire qu’il m’est déjà arrivé d’en avoir au niveau de l’aine (en dessous du Melou), à me demander de quel côté se situe les crises d’appendicite. Carrément.
Est-ce juste mon corps qui me parle, qui bouge, (en même temps je te rassure, j’ai pas des trucs comme ça toutes les 5 minutes, j’ai dû en avoir entre 5 et 10 dans toute ma vie, depuis enfant donc), ou vous avez jamais ça, vous ? (Et donc ça craindrait un peu pour ma paroisse ?)
Ou encore est-ce que j’hypocondrierais pas un petit peu ?
Je te pose la question, Internet ! (Au secours).
mai
5
Murmures :
(Heyps).
(Au secours).
(Je suis coincée chez moi).
(Nue, et j’ai peur que mon voisin me voit à travers le bon million de fenêtres et miroirs).
(Je suis actuellement dans l’unique angle mort).
(Debout sur une table, un de mes pieds dans une assiette).
(J’ai envie de faire pipi) (et d’un double-cheese).
mai
3
Je me dis -suite à mon titre rudement bien trouvé- si j’aurai su que cette phrase n’était pas forcément liée à l’orthographe de conjugaison française, je pense que j’aurais été moins dissipée, enfante, à l’école.
Non parce que je sais pas si tu sais, mais ça s’applique aussi à la musique.
(La vérité t’éclate en pleine figure, je sais).
Et comme j’apprends un peu la guitare.
Voilà voilà.
Le lien.
Oui.
…
(…)
Et comme Patrick Sabatier, j’ai envie de jouer au jeu de la vérité. (Le Patrick Sébastien de mon iPhone ne m’amuse plus) :
- Je remercie les gentils lapins qui m’envoient des courriels pour me dire qu’ils sont contents que j’aille mieux. Mais en vrai, c’est pas forcément le cas. C’est juste qu’un sage m’a appris à pas tout foirer dans sa vie, au même moment et donc à faire illusion. (Pour ça j’ai ma botte secrète : quand je n’aurais plus d’idée, je montrerais mon cul en photo ici) (futée, Bean).
- Il est possible que j’ai un caractère assez trempé. Mais je pense aussi que merde, il faut pas me chercher. (Et perdre un ami du coup, c’est moche). (Mais ça ne me fait pas peur).
- Peut être bien que je suis un peu triste en ce moment, mais je me réfugie dans du taboulé. Le mec, LE MEC, qu’a inventé le taboulé (Picard, surtout) putain c’est pas un demi-con.
- Et la semoule ça craint. J’ai donc pris au moins 13 Kg depuis cette fameuse semaine des enfants. Je te raconterais pas pourquoi, juste que quelqu’un m’a un peu trop contrarié. (Le voilà le pourquoi de mes 10 Kg de plus de quand j’étais ado. Chierie va).
- J’ai un rapport aux hommes un peu conflictuel ces derniers temps. Je suis à ça de redevenir la petite sauvage du temps du collège. Et de miauler avec beaucoup de conviction quand on m’emmerde (ou qu’on me demande du blanco, juste).
- Un garçon m’a dit hier (je sais que tu vas lire ça Petit, il faut pas être en colère, mais c’est tellement énorme, tu le sais :) ) :
« C’est objectivement une mauvaise idée de coucher avec toi, Mademouazelle Bean ».
Explication de texte : Ce garçon, virtuel, je le connais depuis presque 2 ans. Me semble. On ne s’est encore jamais vus, mais c’est un ami, je dirai. Ayant une opportunité, il me demande tout de go si je peux l’héberger dans pas trop longtemps. Je ne sais plus trop ce qui a précédé la phrase entre guillemets plus haut (le monsieur a un ton monocorde qui endort, et il était 5h dans la nuit, AU MOINS), mais j’ai trouvé cet aveu assez marrant. En vrai.
Dieu sait que c’est une maxi mauvaise idée. Ça ne casse pas trois pattes à un canard tu sais. Coin coin.
- Et puis voilà, j’ai une idée de photo pour te faire marrer, Internet (tu me connais), mais je ne sais pas si tu es prêt. Il faut que je trouve de quoi la faire, mais il faudra que tu sois BIEN SAGE pour que je te la montre.
- Et pour finir, une que tu as le droit de voir. Mon dada en ce moment : « Alors les enfants, le thème de la soirée, le contre-jour. Tout le monde dans le noir, ça passe mieux, surtout avec vos tronches de cakes ». (Avec une en bonus, où tu vas avoir drôlement peur).


(Oui je ferais bien de m’appliquer à utiliser mon dada du moment, mais note que ce serait moins drôle).
Ci-dessous, une chanson qui me parle.
=> Je n’aime pas du tout ce mec (il a un charisme de flan), mais ce soir, ça me parle. Juste. (Demain, plus vraiment, tu sais bien comment je suis).
Grou