août
31
août
31
Hey !
Moi je fais n’importe quoi, il se trouve qu’aujourd’hui (ou hier), enfin le 30 août, sort le nouvel album de Syd Matters, Brotherocean.
A l’écoute présentement à la petite maison, je dois t’avouer que même si « Anytime Now » de l’album Gosts Days reste pour moi le titre incontournable de Syd Matters, ce coup-ci c’est « I Might Float » qui sort du lot.
(Je crois que Jonathan Love voue un culte aux chinois).
(Mit Thos Henley et la jeune dame de My Girlfriend Is Better Than Yours).
Un coup d’œil rapide me permet de te donner quelques dates rudement bien trouvées.
Du genre le 2 novembre au Bataclan, le 15 au Divan Du Monde dans le XVIIIe, et puis le 12 novembre à La Cave aux Poètes à Roubaix. (Oh ÇA VA hein).


Pour d’autres photos de Syd Matters, By moi-même, rendez-vous sur mon flickR.
août
30
Fantômes !
Dans la suite des essais rigolos de l’HDR, parce que je me rends compte que j’ai un peu oublié, puisque tu étais tous en vacances.
Donc on remercie toujours Jean, ça, ça ne change pas. Il a toujours tendance à nous coller du vintage partout, mais il n’en reste pas moins être humain.
« Prends-moi en photo Jean », m’écriais-je alors. « Prends-moi en HDR JEAN ! », en tapant frénétiquement dans les mains.
Voilà c’était mi-Aout, sous ciel orageux en plus, et sur un chemin de fer abandonné du nord.



Voilà pour l’HDR.
Et pour le pas HDR, parce que je trouve qu’il assure même sans :


août
20
Dieu que c’est compliqué.
Trop d’A-hamour, c’est pénible. Pas assez, c’est nul. On est jamais contents. Et tu sais pourquoi ?
Hé oui.
(C’est parce qu’on est Français). (Des bons Français). (Des bons gros Français) (bien juteux) (mûrs à souhait).
A-ha, avait tout compris en fait. Finalement. Regarde bien.
(Prenez-moi, je serais parti(e) dans un jour ou deux).
Ben tiens.
Le coup du prenez-moi je serais partie dans un jour ou deux, c’est moi qui l’ai inventé.
Quand je pense aux tonnes de dollars que j’aurais pu avoir en droits d’auteure, finalement, ça me remet les pieds sur Terre. (Pas plus mal).
Dans l’A-Hamour, deux cas de figure. (Posons les à plat, comme les divisions de l’école).
Cas de figure numéro 1 : Bean rencontre un garçon qu’est dingue amoureux. Assez rapidement. Dois-je le dire. (Oui). Bean se dit, « Oh tiens, de l’amour ». (C’est cool, et ça dure environ 3 minutes). La mièvrerie. Les appels qui me demandent ce que j’ai mangé à midi. Les « on va voir ta mère HEIN ». Tu sauras que ça me casse les pieds. Gouzi-GOUZI.
Cas de figure numéro 2 : Bean rencontre un garçon, plutôt intéressant, qui n’est pas si amoureux. C’est déjà un peu plus intéressant, niveau enjeu. Niveau aventure intérieure. Niveau vie de château. Le garçon dit à Bean de s’asseoir, lève l’index à la verticale, et dit d’un ton sévère « Pas tomber amoureuse Bean ». « Interdit ». « Mal ».
Je te raconte ça parce que je me dis qu’au bout d’un moment, ne nous voilons plus nos petits yeux ébahis. Que celui qui ne saute pas sur le cas numéro 2 quitte le blog sur l’instant. Merde.
Ces dernières semaines, ou je ne te raconte pas comment ça a été n’importe quoi, j’ai beaucoup pensé au sujet de cette note. Bean serait-elle zinzin ? (Oui). (A peu près comme tout le monde, te fous pas de ma gueule).
Ce n’est donc pas pour rien, qu’hier en 1, j’ai passé la soirée avec un ami pour essayer de dépatouiller. (Nous n’y avons pas forcément vu plus clair en nos jeux, mais au moins on sait que les cas numéro 2 sont évidement les plus dramatiquement cool).
On avance tiens. Et toi ?
août
13
Jean, Le HDR et le vintage. Je dépatouille tout ça, je reviens et je te montre mieux. Bon week end, Coin-coin !

By Jean.
août
11
Alors voilà, bonjour l’Internet Mondial.
Depuis hier soir, je suis passée de l’autre côté de la barrière, là où l’herbe n’est pas forcément plus verte, mais où tous les gens ont vu, l’Inception.
(Je tenais bon jusqu’alors, figure-toi qu’à chaque fois qu’on fait un tapage monstre sur un film, ça me démotive complètement. J’ai déjà eu le coup avec Avatar, hein. Bon).
Rapidement, j’ai vraiment, vraiment décollé pendant les 2h20, ça faisait bien longtemps que je n’avais pas vu de film où je ne me suis pas dit à un moment donné que j’étais dans une salle de cinéma – qu’il faisait froid – qu’est-ce que j’allais bien pouvoir faire de ma soirée du lendemain.
Je ne dirais rien sur le film (tu me connais) par contre je peux dire que j’y décerne le gros haricot d’or de l’année pour la Bande Originale, que je t’invite à écouter, même sans le film autour d’ailleurs, c’est assez agréable (même au réveil, comme présentement).
Tout cela, TOUT CELA (attention, Bean surjoue), m’a fait penser, à ma propre Inception. C’était en 2002, tu sais. A l’époque, tout était bien plus rose à Lille. (Et les cyborgs n’étaient pas encore encrés dans la vie politique Française).
Je manageais une petite équipe dans un boui-boui de Lille. C’était le début du temps printanier, et Pamela, était Cantonnée au service de la salle du haut (le temps trop frais ne permettant pas d’ouvrir la terrasse). Moi je tenais les ficelles entre la salle et la cuisine (avec ce gros con de chef de cuisine qui se plaisait à éprouver psychologiquement toute son équipe, déjà que bon. Niveau Branlitude de l’esprit, tout le monde se posait en vainqueur).
Bref.
Donc Pamela, débaroule les escaliers, et m’annonce que la salle de l’étage est plongée dans un froid glacial. Que les clients s’en plaignent, évidement. (Pour se plaindre, eux, ils sont fortiches). Je monte donc voir comment il est possible qu’il y ait un vent glacial dans une salle close, alors que dehors il fait frisquouille, mais que c’est quand même le Printemps. Tu sais.
J’arrive. Et bon Djeu, mais c’est vrai qu’elle est glacée, cette salle. Mais je sens le courant d’air qui arrive du second étage. Je monte donc un étage de plus, et je vois la petite fenêtre ouverte. Je la ferme, évidement, je retourne en bas, j’entends que le Chef de Cuisine râle encore sur ses crêpes.
5 minutes plus tard, Pamela recommence son cinéma. Je lui raconte comment procéder, par une subtile équation (arrêter de gueuler comme un porcinet + fermer la petite fenêtre = clients contents), mais elle me dit que ce n’est pas si simple.
Je recommence tout, donc. Je monte d’un étage, et je trouve la salle vide. Il ne reste que la vie alimentaire des Lillois sur les tables, tout le monde a disparu. Le froid glacial est toujours présent, l’eau dans les bouteilles laisse une trace givrée sur elles.
Je monte d’un second étage. Devant l’escalier, la petite pièce mansardée, et juste devant, le lavabo, avec sur la mansarde des miroirs jolis. La fenêtre est ouverte.
Je regarde les miroirs jolis, ils sont normaux. Je referme la fenêtre. Et puis je regarde encore les miroirs, plongés dans une atmosphère glacée. J’entends de l’électricité. Qui commence juste par un vrombissement.
Des mains de buée ont apparu, de haut en bas, comme un scanner, sur les miroirs jolis. Au fur et à mesure de l’avancée du scan des mains de buée, le son THX a évolué, un peu comme pour accentuer le côté dramatique.
Écoute un peu (avant de te marrer comme une vache).
J’ai toujours pensé, que ce n’était qu’un cauchemar, vu le réveil brutal qui s’en est suivi. Maintenant JE SAIS. On a imbriqué un rêve dans mon rêve, pour voler ma toupie qui tourne dans le coffre.
(Sinon j’ai eu les yeux tout humides à la fin du film. TU LE DIS PAS HEIN).
août
10
Très rapidement, puisque c’est ce qui me manque (l’année prochaine je me prends des vacances tiens, je suis assez fofolle en ce moment), voici une photo prise par Cali, avec sa fille (la sauvageonne de la forêt) qui me touche les cheveux, oui, LES CHEVEUX.
Elle doit certainement essayer de communiquer avec moi.

Hé bien moi je la trouve très jolie, voilà. Et puis c’est tout. (Et je mets mes doigts dans mon nez si je veux) (on est en République Française, si je ne m’abuse).
août
9
Ce dimanche, je songeais à ce que pouvait bien devenir Nada Surf. Je dis ça parce que je me suis réveillée, comme bien souvent, avec un air dans l’esprit.
Évidement, là, c’était Nada Surf (sinon mon développement ne veut rien dire, je m’en rends bien compte).
Nada Surf, n’a jamais fait réellement partie de mes playlists au cours de toutes ces années. Probablement que mon frère ou ma soeur devait écouter ces choses, et que j’en retiens surtout Where Is My Mind, et puis aussi Popular, évidement.
(Pauvreté de culture générale, il y en a plus d’un qui doit se retourner sur sa chaise de studio d’enregistrement).
Donc ce dimanche, je me demandais « Bean, bien que tu n’aies que de vagues souvenirs de tout ça, est-il envisageable de penser une seconde qu’ils continuent de faire de la musique, ces gens du Nada Surf ? »
Donc je cherche.
Et « HOP ». Mais oui, ils ont sorti un album en 2010. Incroyable. Amazing. JE VEUX VOIR TOUTES LES MAINS EN L’AIR PARIS.
J’écoute actuellement ce nouvel album, If I Had A HiFi, pour tout t’avouer. Et je tombe un peu de ma table basse. J’en suis au troisième titre, et j’analyse, avec mon manque de connaissance musical, j’ai pas l’impression que ce soit très Rock, tout ça.
« Ah ».
=> Et oui.
Maisoùestdoncornicar, je classais pourtant le Nada Surfin’ comme étant très rock, dans mes souvenirs d’enfant chinois.
Et bien non. Plus. Tu vas me dire que l’évolution, c’est bien. Que même les américains peuvent évoluer. *\o/*
Nada Surf, devient donc Pop Alternatif. Et j’avoue que j’aime bien. J’ai toujours aimé la Pop, tu sais.
Ah mais oui mais c’est normal, puisque c’est un disque de reprises. Ah ouf. Laissons-lui donc le statut de Pop/Rock et tout le monde sera content.
Un petit Crush pour moi sur Bybye beauté. (Mais dès qu’un anglophone se met à parler en français je ne suis plus très objective, tu sais).
4 haricots d’or et demi sur 5. Je vais me l’offrir tiens. Et tu peux te faire ton avis sur l’album ici, avant de l’acheter, évidement, parce que Deezer ça va bien deux minutes.
août
6
…ils les volent à ceux qu’en ont une !




Merci Jean !
août
5
Bonsouare à toutes et à tous. Voici une nouvelle question difficile, pour votre lecture. « Enjoy » comme dirait la serveuse de mon Mac Donald’s local.
Qui a dit un jour que je ne pouvais pas tuer Superman dans un film ?
C’est très vrai ça… Qui a dit que je devais respecter quoi que ce soit comme éventail de règles lorsque je fais un film ? Depuis quand la création artistique a-t-elle besoin de limites, de contraintes ? Si je veux tuer Superman, je le tue. Non ?
« Mais Nico ! Ce serait un vrai bordel si Superman se faisait dézinguer par une balle de révolver rouillée tirée par un enfant cannibale tueur de bébés phoques. Un vrai bordel ! »
Ce à quoi je réponds : « Oui, sauf si c’est fait avec talent ! »
Je suis pas forcément le roi des cinéphiles, mais d’aussi loin que je me souvienne, c’est Hitchcock qui m’a surpris pour la première fois en brisant une règle. Dans « Psychose », en tuant l’héroïne à mi-film (oui alors si c’est un spoiler pour toi, va plutôt corriger ta culture cinématographique en allant réviser tes classiques au lieu de râler dans les commentaire ci-dessous ! Allez ouste !).
Hostile le Nico. Mais revenons à nos moutons.
J’en ai rarement vu d’autres (des films surprennants… pas des moutons, suivez un peu !). D’ailleurs, quand « les règles » sont respectées, le plus souvent, je m’ennuie. Qui ne s’est pas endormi devant « Avatar », « Coup de foutre à Notting Hill »‘, « Arachnophobia », etc… ?
Jusqu’à ce soir, où je viens de regarder « Inglorious Basterds » et où Tarentino, décidément, ne respecte rien. Mais l’effet voulu est là : je suis surpris ! Et je suis content ! \o/
Et là, tout m’est revenu… j’ai compris que depuis quelques années, il y a deux réalisateurs qui me surprennent en brisant les règles régulièrement : Clint Eastwood & Quentin Tarentino. Ils le font souvent, ils le font bien, et j’aime ça. « Impitoyable », « Une nuit en enfer », « Million dollar baby », etc… Que du bon.
Les règles du cinéma n’existent pas. Il se forge des conventions au fil du temps et des audiences, et les plus malins savent jongler avec pour réaliser leurs bébés. Quant à la réponse à la question difficile, la voilà : « Personne n’a dit ça, et tu peux tuer Superman, si tu t’appelles Tarentino. »
-nico
août
4
Raconte moi une histoire à partir de cette photo, Internet.

(C’est chiant les devoirs de vacances).
Grou