déc
28
déc
28
Parce que la vie est faite de challenges, mais sentant surtout mon envie de défis prendre une importance immodérée depuis que je suis une empotée qui tombe partout, j’ai décidé de manger une huître à Noël, quitte à faire fi de ma névrose de manger des petites choses gluantes et qui puent.
La mise en situation est la suivante : Bean est attablée autour de 10 convives adultes, et s’est bien vantée de promettre de l’exploit et du spectacle en innovant du mollusque.
20 yeux sont braqués, donc, et en veulent.
(Vise quand même comme je brise les coeurs de chagrin, avec ce plâtre de 37 kgs).






déc
23
Ça gratte. Ça gratte, ça pique et ça regratte.
(Le coude hein).
Hier soir j’étais dans mon lit à regarder mes moulures du plafond, et je pensais à mon bras pourri à l’intérieur du plâtre. Je visualisais parfaitement les endroits qui me démangeaient, à l’intérieur et juste au dessus du coude, et puis sur l’avant-bras.
Instinctivement, je gratte le plâtre. « KRAAAT-KRAAAT ». C’est NUL.
J’avais envie de me mettre debout sur le lit d’un seul bond, de sauter frénétiquement dessus, de profiter d’une des ondes vaguantes pour saisir de la main droite le bout du plâtre gauche, de le retirer d’un mouvement propre, idéal et presque féérique, et de casser cette grosse merde à environ 20 reprises sur le coin du bureau avec la tablette en verre. Et de me gratter, me gratter enfin en RIGOLANT fort et jusqu’au bout de la nuit.
(Mais en fait non).
(KRAAAT-KRAAAT).
(Tu peux te marrer tiens, toi tu peux te gratter tout ce que tu veux).
(J’ai envie de glisser la branche de ma paire de lunettes « OÙ ON SAIT »).
(Tu crois que c’est ça, la magie de Noël ?)
déc
20
C’est la larme à l’oeil, mon plâtre et mon couteau, que je m’assois pour essayer de me vider l’esprit en t’écrivant deux ou trois bricoles.
Armée de ma soeur-béquille, nous avons parcouru le Lille Mondial, afin d’entreprendre des démarches administratives relatives à mon coude, mon coude CASSÉ.
Ma soeur-béquille et moi, nous avons bien rigolé, parce que j’ai beau être cassée du coude, je n’en reste pas moins très drôle. Drôle et apeurée par la neige, tel un petit lapin tremblotant, sentant le chasseur l’enfumer dans son pauvre petit trou de lapin.
Ah ça, tu peux compter sur moi pour gueuler à qui mieux-mieux que la neige, ça fait casser tous les coudes.
(Tu rigoles là, mais un nez en l’air = un coude cassé, alors merde).
Elle est où la prévention des coudes cassés ? Ah ça pour nous rappeler que manger = bouger, ça il y a du monde, mais pour assurer la pérennité des coudes, lève-toi tôt.
Je vais m’en charger moi, de la préservation des coudes et des expressions nazes. Tiens toi le dit pour… Tiens toi le dit… Tiens-le toi pour dit !
déc
19
Ce qui est rigolo, quand on a du plâtre jusqu’au coude, c’est qu’on se rend compte à quel point la vie est belle quand on a deux beaux bras sains. En une seconde je suis passée de deux bras sains à un seul et unique. « Le bras sain d’abord » m’a dit le médecin urgentiste de l’hôpital du bout de la rue de 3h00 du mat (trois heures zéro-zéro) pour m’expliquer comment me déshabiller.
(J’en profite pour une parenthèse rapide, le médecin urgentiste de 3h du mat (trois heures zéro-zéro), n’est pas ce qui est de plus rigolo. Crois-le ou non, j’ai quand même réussi à le dérider à force de geindre et de l’engueuler (ie l’engueuler « à la Bean »). Il croit peut-être qu’il gagne mais en vrai c’est moi).
Bien. Pas que je veuille en faire des caisses (des gens croisés aux urgences nocturnes, je pense avoir été la moins bourrée/amochée/déficiente, et je n’ai pas vomi partout), ils ont vite fait de me cataloguer parmi les gens « cools »).
À l’heure où je me demande comment je vais faire pour pouvoir fermer tous mes soutiens-gorge, je me fais un bilan de ma nouvelle vie. 4 semaines avec une seule main, c’est rigolo.
(Non mais ne cherche pas, mettre une chaussette ou mettre une culotte avec un bras pourri, c’est déjà stopper net sa dignité, mais fermer seule un soutien-gorge, c’est impossible).
Ou alors je trouve un stratagème avec le vieux clou du mur de la salle de bain.
Ma mission de ce soir : prendre une douche.
Ma mission de demain : sortir dehors, là où on se casse plein de choses.
Ha, ha.

déc
16
Parce que la Sainte Alice me perturbe cette année, à chercher les chansons parlant de mon prénom, je te joins (parce que je t’aime) la dernière bonne surprise découverte il y a quelques jours seulement.
Et découvrir encore des chansons – de Gainsbourg- à ce sujet ça m’émerveille.
(Enfin je me comprends).
Bonne fête moi.
déc
13
déc
10
A y est. A peine le 10 décembre passé, comme tu vas les voir fleurir de partout, les WishLists de Noël.
Je voudrais pas donner trop d’infos sur les dates (sinon c’est pas drôle) (comme je n’aimerais pas être à ta place, de ne plus savoir quand je suis née) mais il se trouve que j’ai une saloperie de combo Noël/Anniversaire, c’est assez pénible.
L’année dernière, j’en avais fait une sur amazon D’AILLEURS tu peux retrouver l’icône en haut à droite hein, parce que ça marche pas, ces conneries sur le web.
(Dans la famille si, et avec les Bretons aussi, mais sinon ça ne marche pas).
C’est pourquoi cette année, je vais te dire que j’en veux pas. J’en veux pas de WishList. Rien du tout. Queutchi, Nada, Niente, Peau d’orange.
A la place, je préfère te rencontrer, deux/trois photos et un bisou sur le front.
Ah ah, t’es bien eu là hein. Tu sais plus quoi faire là hein.
déc
9
Il était 22h, allongée sur le coté gauche dans son canapé bleu, la télécommande dans la main, elle avait les yeux perdus vaguement vers son pied droit qui pendouillait au sol et qu’elle voyait trouble.
Parfois elle trouvait rigolo d’être tellement perdue dans ses pensées qu’elle en oubliait de cligner des yeux. Les yeux bloqués dans le vague, elle y pensait pourtant. «Si tu ne veux pas partir en Chassieux, tu ferais mieux de ne plus maltraiter tes yeux conjonctivités tu sais». Elle s’efforça donc de faire le focus et se sentant revenir à la réalité, dans la vraie vie des problèmes réels. Doux Jésus qu’elle était bien dans son cocon construit juste en 5 minutes, où plus rien n’avait d’importance.
Revenue à la réalité, elle regarda son téléphone blanc, posé sur la table devant elle. Puis sa botte marron jetée par terre quelques jours plus tôt. Ne sachant plus si elle l’aimait ou pas, sa botte santiag. Mais qui met encore ce genre de chose ?
«La mode on s’en tape, elle s’en va à la vitesse du mistral en plein mois de mai bordel, et elle revient la queue entre les jambes.
(Oui on sait merci, mais quand même tu ne l’aimais pas AVANT de l’avoir achetée, ta botte).
Si tu commences à chercher une raison à chaque chose, où va t-on ?
(Pas là).»
Elle plaqua sa main sur le canapé devant son visage pour l’aider à se relever, et mit le bazar dans ses cheveux avant de se décider à aller sous la douche. «Ce soir, pas de média. Rien. Je me coupe et je lis. Quand je pense que je n’ai même pas terminé le livre de François. Quel pire affront que de ne pas finir un auteur qu’on connait en vrai ? »
Elle se dirigea dans la salle de bain, se deshabillant en route. Le jean dans le salon, elle faillit même se vautrer en s’emmêlant la première jambe mi-vide autour de la pleine (ne jamais enlever un pantalon en marchant), son vieux gilet sur le lit, le tee-shirt au bout de la chambre, elle arriva en culotte dans la salle de bain.
«Bean, tu es une garce, sais-tu ? Une garce en culotte.» Elle se fit un clin d’oeil de validation en se débarrassant de la culotte et entra dans la douche. L’envie d’avoir l’eau chaude qui met les cheveux devant les yeux ce soir.
Sortant de la douche, propre, sèche, crèmée de partout, brossadentée et culottée, elle décida d’entrer dans le lit, et eut une pensée émue pour sa mère, qui a toujours eu elle-même le don de répeter des choses insensées. «Ça et rien, c’est deux riens» ou encore à chaque fois qu’elle lui coupait les cheveux pour lui faire sa coiffure de petit chinois elle lui disait que «ça allait leur faire du bien !». Elle avait d’ailleurs toujours imaginé ses petits cheveux fraîchement coupés qui se congratulaient les uns les autres d’aller bien mieux. Les traumatismes d’enfants n’ont pas toujours un sens.
Bon hé bien là, dans le lit duquel elle avait changé les draps qui sentaient l’adoucissant fleuri, elle [sa mère] aurait dit qu’il n’y avait rien de mieux pour être heureuse.
«Ah vraiment ? Rien de mieux pour être heureuse. À y réfléchir quoi».
Elle se retourna sur le ventre, les pieds en l’air qui jouent l’un avec l’autre, se donna 10 minutes avant de poursuivre le livre, ouvrit le MacBook et tapa :
«Il était 22h, allongée sur le coté gauche dans son canapé bleu…»
déc
5
Ah ouais mais ah ouais.
La dernière fois que j’ai dû regarder Miss France, je devais encore habiter chez La Mère et j’ai probablement feint l’engouement pour partager ce moment avec ma soeur.
Autant te dire que je n’étais qu’une pitchounette.

Bon alors évidement, comme on peut toujours compter sur le Réseau Social pour en parler en veux-tu en voilà, j’ai SU malgré moi qui était la nouvelle.
J’entends déjà les copains qui gueulent qu’elle est bonnasse. Oui MAIS. L’a t-on jugée au bon niveau ? L’a t-on vue au réveil avec son vieux pyjama rayé vert ? T’as t-elle fait le bisou du matin ?
Hé bien non, non parce que j’imagine que ça ne doit pas être fameux. Et pourtant elle est là la France, Mesdames, Messieurs ! Elle est là, l’haleine chargée de camembert coulant, et elle te regarde, la France !
Ah ça, on me fait rire avec l’élégance Française, tu sais.
Mes animosités et moi, nous nous animons depuis des années, sur l’incompréhension totale que nous avons des jeunes dames de 20/22 ans qui se surexcitent pour représenter la France sur un jugement purement physique. Car oui, qu’on ne vienne pas me dire que les fameuses questions d’esprits posées par M’sieur Foucault, sont un critère judicieux quant à l’élection de la Miss. (S’il vous plait) (quoi).
Alors que si ça se trouve, il y en a des rigolotes dans le lot.
Et le rigolo, je suis quand même bien placée pour dire que ça vaut de l’or. Le rigolo, c’est élégant.
(Quoiqu’il y en a quand même de bien drôles).

Je n’ai donc pas regardé l’émission du Rigolo 2011, surtout que ça se disperse, par là-bas. Les rigolos se sont scindés en deux groupes bien distincts, le clan Endemol (représenté par Jean-Pierre), et le clan Nationaliste, dirigé par Geneviève.
« Celles qui veulent écarter les cuisses elles vont chez Miss France, les autres vont chez Miss Nationale. »
G. de Fontenay.
Ha, ha.
déc
3
Grâce à la messagerie instantanée, LittleBigMonster m’a fait parvenir la vidéo qui fait naître en moi un espoir fou de re-aimer la Peluche.
(Juste ça ne sert tellement à rien une peluche) (ça reste là comme un con à ne rien foutre de sa journée) (jamais aimé ça moi) (oui oui même petite).
NÉANMOINSSE, une lueur d’espoir jaillit en moi comme dans un livre ouvert.
La série Z en bien, moi ça me perturbe, mais POURQUOI PAS. Oui. POURQUOI PAS.
déc
2
Pour LES DEUX DU FOND qui ne suivent pas (je pense surtout à Melou), je rappelle que je donne rendez-vous pour les photos de Beanou non plus sur le flickr, non plus sur le tumblr, mais sur l’espace de l’internet prévu à cet effet, j’ai nommé grmbl.fr.
Ce n’est donc plus hyper judicieux de me suivre sur le tumblr tu sais. MÊME SI ÇA FAIT PLAISIR.
Tu noteras que j’ai continué dans l’imprononçable.

(Super COOL).
déc
1
Je présente toutes mes excuses à mon peuple que j’ai probablement offensé en citant les Black Eyed Peas dans mon dernier article et surtout en disant du mal des gens (comme Daho) (mais ce n’est pas un vrai gens, Daho).
Je m’engage AU MOINS, à ne plus le faire, ça. La prochaine fois que j’en ai envie je prendrais de la drogue à la place.
Voilà.
Bisous.
(Ce qu’il faut pas faire).
Jousaime.
Grou