jan
31
jan
31
Titre farfelu, mais titre quand même, tu en conviendras.
C’est évidement un clin d’oeil, pour l’ami Bordelais -nico, qui me dit dans l’oreille qu’il se demande si osef ou osef pas de ses billets sur le nharicot. Osef pas, petit chinois Bordelais, Osef pas.
(Le coup du vin c’est rigolo, tout de même).
Donc, il y a quelques mois de ça, je te demandais du rêve, de l’évasion, de l’émoi. Une recherche d’histoire du fond de ton toi-même, à partir d’une photo.
Et bien nous allons recommencer. Et pour ceci je vais te montrer une photo qui a fait partie de mon quotidien pendant quelques semaines. Mon produit de beauté à moi. Mon produit iodé, qui me fait sentir Mérou. Et avec lequel on peut être opéré en toute sécurité.
Donc le jeu, écrire un bout de machin, d’après la photo qui va suivre. :)

Et bien ouais, BON COURAGE. (Paf).
jan
30
25 minutes que j’hésite sur le sujet du billet, mais finalement, j’ai trop attendu pour te la montrer. Moi-même, avoue-je avec une honte qui monte jusqu’au nez, et le rouge aux joues, j’ai mis le temps avant d’oser la regarder en face. Il eut été dommage de me faire un second malaise vagal, surtout qu’il n’y a plus d’interne, beau, ou pas, dans le coin.
(Enfin « en face », dans le miroir hein. Dans le miroir et de ce que Bean y trouva, une énorme cicatrice oui). (Il est fini le temps des « Bois-moi » des petites fioles d’Alice).
Alors il est temps d’enrober vos petits coeurs de miel, parce que c’est pas du joli à voir. (Ne me dis pas si tu vomis, je voudrais garder encore un petit peu de rêve entre toi et moi).

Pour l’explication de texte de la cicatrice, tu peux présentement voir le joli coup de scalpel du bel interne afin de réparer mon Olécrâne de deux broches et d’un fil de fer, agrémentée de jolis trous de part et d’autres d’elle-même, laissés par les agrafes, retirées un jour plus tôt. J’ai agrémenté de lingerie pour que ça te semble moins dégueux à l’oeil, mais finalement ça n’arrange peut-être rien. Le gros tuyau du redon de sang, était placé près de la partie la plus en avant de la cicatrice (là où il y a un petit point), et, on s’en rend peu compte sur cette photo, mais la cicatrice remonte un peu derrière le coude également.
La peau, magnificience d’organe donné à la nature humaine, brillante machine de technologie biologique.
(Je te garde le billet juteux sur ma vieille paire de lunettes de soleil pour la prochaine fois, donc).
jan
27
Après avoir vu passer une connerie de Monsieur Poulpe sur l’Internet Industriel, j’ai eu une idée.
Tu vas voir la brillance de ce qu’on peut tirer de ce garçon.
Parlant de l’application Akinator, un visage connu apparait dans les réponses du Génie. Pas connu-connu, mais connu de la blogophère.
Ni une ni deux (ni trois) (tu me connais), je télécharge l’application de cette société de consommation qui nous tuera tous, et je commence à jouer.
ATTENDS !
Il faut d’abord penser au personnage qu’il faut faire découvrir au Génie.
À quoi pense-je ? (A Bean) (c’est terrible).
Munie de mon identité, je commence à jouer.
Je t’avoue qu’il a pas mal galéré, pour me sortir mine de rien l’identité de Pénélope (aka Pénélope Bagieu). Amusée, je continue les questions en lui répondant qu’il s’est trompé (il est con aussi lui, je dessine pas, moi). Je persévère, et fatiguée, il abdique. Il ne me connait pas. Je m’introduis dans la base de donnée, donc. Ça s’appelle « forcer le passage » en langage de gens de l’internet.
La question est la suivante, je suis naïve parfois. Tu crois que je suis dans tous les Akinators du monde ?

jan
26
Tu sais comme des fois tu es confronté à des situations qui t’empêchent de dormir ?
J’y suis là. Ecrivons donc.
Soyons sérieux une minute. Ce soir, après une bonne soirée pas tant arrosée, mais riche en morphine (Morphine : Morphée dieu du sommeil et des rêves, et mon cul c’est du Madrange), une situation qui m’empêche de dormir fait place à une question.
Pourquoi que je ne vois pas de psychologue ?
C’est pas tant que je n’ai pas de soucis, je crois que comme un tas de gens lambdas (moins drôles, me dis-je pour me rassurer) j’ai des soucis plus ou moins importants.
L’argent, l’amour, le bonheur du travail, autrement dit, la stabilité en tous genres, me fait défaut. Je le reconnais.
Je peux regarder à droite et à gauche. Elle est présente partout, mais dans un premier temps je me dis que je n’en ai pas.
Alors que si, quand même, sois pas con. La famille et les vrais amis sont là.
Oui mais les autres ? Je veux dire, sois quand même certain qu’avoir deux personnalités c’est chiant. Parfois (souvent) je ne laisse pas les rencontres entrer dans ma vie. Et parfois (moins souvent) je le fais mais au grand risque d’être déçue.
Pas toujours hein.
(Tu le sens qu’elle va être chiante, la note, là ?)
La vie est quand même remplie de rencontres, plus ou moins éphémères. Bon. L’éphémère moi j’aime pas ça, c’est de la saloperie. Bon.
L’éphémère met en moi un sentiment de déception aussi profond que le soleil est grand. L’éphémère empêche la stabilité. Bean veut de la stabilité. Bean emmerde l’éphémère.
Mais oui mais dans le relationnel (Relationnel Généreux, Relationnel Général) on est deux, bordel de nouille.
Et si une chose est certaine, c’est que ce que font les autres, on ne le gère pas.
Je veux dire, je peux te sortir sans trop y réfléchir bien 5 cas dans mon entourage, où je ne comprends rien. (Note que c’est peut être à eux d’aller voir un psy). Mais la question n’est pas là, c’est Bean qui se remet en question ici.
Qu’est-ce qui peut bien se passer dans la tête des gens, pour se lasser de se voir comme ça ? (Je te vois venir, mais je suis aussi bien dans le rôle de la laissée que de la laisseuse, je te ferais dire) (alors sus tes sarcasmes). Il parait que l’attraction, platonique ou non, démarre des hormones qui s’imbriquent. Quand tu as une petite queue-queue triangulaire, tu ne peux qu’être attiré par un trou triangulaire. Si tu as une queue-queue triangulaire, tu chies un peu à la raie des trous carrés. Si tu vois ce que je veux dire.

Bon, ceci étant, il apparait que même si ça s’imbrique correctement, on se lasse. Mais pourquoi, la question reste entière. C’est pas forcément une question d’herbe verte du voisin. Puisqu’on s’enrichit de chaque rencontre.
Moi ça reste une question qui me fait peur, si tout ça c’est chimique, ou biologiquement explicable, comment des facteurs X peuvent tout arrêter ?
(J’ai toujours été une nullos en math, sache-le).
Si je prends un exemple, j’ai un ami, bancal. Nous sommes complètement triangulaires, ce qui a pour but après bien deux petites années de rencontres de le propulser au rang d’ami. On s’engueule et on merde dans cette relation (ou personne ne doit rien à personne) mais on reste triangulaires et heureux de se voir deux fois par semestre à rigoler comme des cons. Jusque là, je me dis que c’est bancal parce que si c’est triangulaire véritable, ça devrait être du plus souvent. Mais un jour il arrivera ce qui devra arriver, et l’un ou l’autre (ou les deux) allons nous lasser de ça. Parce que c’est comme ça. (Me dis pas que ça ne t’est jamais arrivé). Du coup on ne se verra plus, alors que bon sang de merde, on est triangulaires !
Tu as une explication à ça ? (Moi non plus). Mais je trouve ça dingue.
Et finalement, je ne vais pas voir de psy, parce que j’ai la faculté de me dire, que même si c’est quelque chose qui déclenche en moi une névrose rigolote, de voir une chose mathématiquement et biologiquement stable s’envoler d’un seul coup, il faut arrêter la névrose pour un petit temps, et être cool.
Et je passe mon chemin.
Il est 1H43 (une heure quatre-zéro), j’ai été confrontée à une situation qui m’empêche de dormir.
jan
25
Ça râle dans les coulisses. Je me gratte la tempe du bout du doigt droit. J’inspire fort comme quand le gentil monsieur du bloc opératoire m’a demandé de le faire dans le masque à oxygène.
Tu rigoles là, mais si j’avais fait une drôle d’erreur en me faisant couper le coude ?
J’ai dû ranger tout mon système rigolo dans l’ancien coude. Avec le nouveau (en bois) je ne sais plus ce que je dois raconter. Doutes affreux et remise en question.
« Mais tais toi donc BINOU ».
Avant que tu sortes ton mouchoir brodé de tes initiales, je me coupe l’herbe sous le pied, et te laisse en compagnie d’un VRAI rigolo.
(Je me disais, David Hasseloff me parait fort lienapparenté aux Bogdanov) (Coïncidence ?) (Je ne crois pas).
jan
17
Je vais retenir le jour du 16 janvier 2011, comme le jour de la révélation.
Au delà du fait de refaire des tas de choses des deux mains, du genre de rebouler mes chaussettes des deux mains, ou bien de me gratter le genou des deux mains, je tape, oui, je TAPE au clavier des deux mains. Ce qui me rallonge mes journées du double de temps, ou plutôt de faire passer le temps d’écriture deux fois plus vite.
Ah ça, gageons qu’en 2011, on ne comprenne pas plus ce que je dis.
La révélation, disais-je. Elle m’est tombée dessus comme un caillou dans une flaque d’eau un lundi matin sur le chemin du travail. Il y a quelques mois je le clamais haut et fort sur le réseau social en tous genres « Je n’ai pas le monopole du coeur ».

Ça c’était le 23 Novembre, et il ne m’a pas fallu plus d’1 mois et demi (un virgule cinq mois) pour changer complètement d’avis comme de chemise.
Explication.
À l’époque (le 23) (novembre) plusieurs gens sont venus me voir en off pour me demander le quoi du qu’est-ce.
« Ouuui, cooommeeent çaaa que t’as pas le monopooole coeuuuur, BINOU ? »
(Comme si on ne pouvait pas balancer des énormités sans devoir se justifier ici) (c’est à vous dégouter d’essayer d’être drôle) (et pourtant crois moi que je m’accroche au rigolo comme une moule à son rocher de jokes).
J’étais là ce soir, à me mettre du vernis sur la deuxième main (un mois que j’ai une main maquillée et l’autre pas) (bonjour l’air malin) quand ça m’est venu en pleine figure :
« Hey ! Mais bien sûr que si que tu l’as, le monopole du coeur, bourdel ! Bien sûr que si ! »
(J’ai regardé à gauche, j’ai regardé à droite, et comme je n’avais personne à qui transmettre la MAJ, je te le dis à toi).
Je l’AI. Le monopole. Du coeur.
(C’est à dire que ça ne veut pas dire grand chose de plus, mais au moins, nous sommes au courantes, à la petite maison).
jan
15
Depuis le drame (aka l’opération du COUDE incluant un malaise vagal/sarkozien), les copains/copines s’enchainent pour me veiller à la petite maison.
Il faut dire que si je tombe tout le temps, jamais je ne m’en sortirais. (Jamais). Alors les copains/copines regardent si je n’ai pas trop chaud, et si je marche bien droit sans cogner ma tête partout.
Une de ces fois, Sharp est venu à la petite maison. Le pauvre a vu sa guitare décéder récemment, il n’a pas pu résister et s’est emparé de la mienne (j’ai pas osé lui dire que c’était de la merde tout de suite). (Je crois qu’il n’a rien vu).
Sharp
envoyé par nharicot. – Regardez d'autres vidéos de musique.
Sharp est doué, mais sait aussi dire une blague en me tapant dans le mauvais coude pour la souligner, et ÇA, c’est pas mal.
jan
14
(Tu vas voir, la fin est drôle).
Donc j’arrive à l’hôpital en compagnie d’une amie, qui n’aura de cesse de me dire que ça va aller, alors que concrètement, on n’en sait rien. Bête et disciplinée, je décide de l’écouter, et je ne me sens pas si angoissée, disons que ce n’est pas si pire.
J’ai fait des pieds et des coudes pour avoir une chambre individuelle, j’ai même dit que je connaissais le haut couronnement de la blogosphère, ils m’ont quand même mis en chambre avec une vieille dame qui pétait régulièrement. (C’est certainement pour nous rappeler nos racines, il n’y a pas de melon qui tienne, dans les hôpitaux).
À ce moment précis, je ne sais pas encore si je vais subir une anesthésie générale ou locale. En attendant le verdict, je me renseigne sur les deux. Et aucune ne me convient, soyons honnête.
Maitriser mon sommeil à ma place, le moduler et en profiter pour m’intuber, j’aime moyennement. Et juste endormir le bras et entendre de drôles de bruits d’os et de perceuse, de clous ou que sais-je qui s’enfonce dans de vagues zones de mon squelette, encore moins.
Le verdict tombe, j’aurais les deux, lucky me !
S’en suivent attente, angoisse, ennui, questions par milliers (j’ai vraiment dû saouler tout le personnel médical), quand soudain, le brancardier débaroule dans la chambre. C’est donc parti pour une attente d’une heure dans mon lit, tremblotante, blouse ouverte à l’arrière, devant le bloc, attendant mon tour. (Nous sommes plusieurs maladroits en attente).
Hop anesthésie du bras avec courant électrique et jolie piqûre dans la gorge.
Hop masque à oxygène sur le nez.
Hop piqûre dans l’intra-veineuse, extinction des feux…
2 secondes plus tard, je me réveille comme une fleur dans mon lit en salle de réveil, et comme par hasard, deux heures se sont écoulées.
Le brancardier me remonte, j’ai une pêche d’enfer. Je téléphone, des tralalayoupis, nous sommes tous joie, je fanfaronne sur facebook, twitter, je fais la rigolote avec le bel interne.
Le lendemain, jour de sortie, le bel interne rechigne à ce que je parte, je saigne trop du redon. C’est dégueux. Je négocie une visite en après-midi, pour voir si ça se calme et pour partir quand même le bon jour.
Il dit okay.
Je me lève, gagnante et fière, et pars en blouse ouverte à l’arrière dans la salle de bain devant tout le monde. Je m’enferme. Je me lave péniblement. Fais un malaise vagal, tombe dans les vapes et me cogne la tête contre -je ne te dirais pas quoi- (mais c’est là où on jette des choses). Il apparait que j’ai perdu connaissance alors que je m’allongeais, nue, sur le sol de la salle de bain. Le drame quoi.
Bilan, 3 points de suture à la tête. Et plus de négociations, je reste bien une nuit de plus.
(Je crois que le bel interne m’aime bien).

jan
8
Avant qu’on ne me coupe le coude et que j’ai l’air malin, avec ma main accrochée directement à l’épaule, je t’écris une dernière fois (remarque que je ne ferai plus jamais de photos droites, du coup) (j’ai peur).
Je suis tombée au gré du hasard sur deux photos qui bon, (j’ai peur), me semblent pas mal du tout (j’ai peur).

Adam Levine (Maroon 5) (j’ai peur) pose nu visiblement dans Cosmopolitan pour voter contre le cancer des testicules et de la prostate. (Bon). (J’ai peur).
On est tous un peu confrontés à quelqu’un qui a un vague souci avec le cancer, pour ma part c’est mon cas, ça me permet donc d’insulter cette grosse pute de maladie à la con (mais bon j’ai un peu une dent contre les soucis de santé, en ce moment).
Applaudissons tous le photographe inconnu du Cosmopolitan, les mains (mes jumelles) et puis Adam, les photos sont drôles.
Ah ah.

(J’ai peur)
(A mercredi).
Source : beautifulpeople.
jan
7
Prenons un exemple au hasard.
- Soit B, une courge de 28 ans, se vautrant nonchalamment un beau vendredi de décembre, en fin de journée.
Le genou poussant à la place du coude, et sous l’influence d’une amie, B consent à se rendre aux urgences (dans la nuit froide). Vers 2h du matin, la sanction tombe. B a le coude cassé. (On sait plus si c’est l’humérus ou le radius, B est confuse).
S’en suit un plâtre en plâtre et un rendez-vous 5 jours plus tard, pour VÉRIFIER s’il y a des « déplacements secondaires ».
- Soit 5 jours plus tard, B se re-rend aux urgences en expliquant 3 fois qu’un second rendez-vous lui a été donné, pour vérifier [bliblibli] les déplacements secondaires [blablabla]. Ce à quoi on lui répond qu’ils n’ont JAMAIS FAIT CA, « qu’est-ce que c’est que cette blague ? » rajouta un infirmier hasardeux.
Soit la seconde radio de faite (rapport aux déplacements secondaires) pour ne contrarier personne, ils le font.
Soit le second médecin, des urgences (pas si urgentes) se disant confiant sur la remise en place de l’os scindé.
Soit le changement de plâtre, passant du plâtre-plâtre (où on peut rien écrire) au plâtre-résine (où on peut écrire). A J+5 donc, si tu suis bien.
- Soit la 3e entrevue fixée à 3 semaines après l’impact, pour enlever le plâtre-résine. Pour ce faire, généralement, on fait une radio, on voit que tout va bien, hop on enlève le plâtre et on gambade dans les prairies.
Sauf que.
Sauf que le bel interne en traumato préfère consulter le chef de service.
Sauf que le bel interne en traumato revient et me demande ce qu’il s’est passé depuis l’accident.
Sauf que le bel interne en traumato ne comprend pas plus le phénomène de radio de déplacements secondaires validée, puisque B a un « no man’s land » de 4 mm dans son gentil os, et qu’il est complètement nécessaire de brocher le coude, en passant une nuit hospitalisée et en devant subir une anesthésie générale.
Bon B n’a que son coude cassé hein.
Mais bonjour le vent brassé. Bonjour.
jan
6
Té.
Je suis remontée. Tellement que j’en suis prête à voter à droite à mon prochain rendez-vous municipal.
(Hey non mais hey, on plaisante, dans le Nord).
J’en profite donc pour dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas.
A l’heure où il est de bon ton de twitter des choses relatives à de vagues paroles de chanson française, je reçois un mail.
« Oui BINOU, toi aussi sois fun et deviens productrice de nouveaux talents de chansons grâce aux labels participatifs ».

(La chanson française va mal).
Si on laisse le soin aux lambdas-gens de produire n’importe qui, je te raconte pas qui va encore être le tube de l’été, encore une fois.
(Tu ricanes mais après des gens comme Lorie sont sur le devant de la scène hein).

(J’ai les maxi boules).
jan
1
J’ai bien réfléchi, après 15 jours de plâtre, je pense, pour affirmer le style, pour l’identité, déambuler à l’avenir avec un faux plâtre au coude, tel le pansement du doigt de Michael Jackson à sa grande époque. (Parce que maintenant c’est plus très brillant).
Grou