avr
29
avr
29
Parce que les photos toutes bêtes, ce n’est rigolo qu’un temps, voici une bonne idée d’un grand ami à moi (1m89,5) (un mètre quatre-vingt neuf virgule cinq), qui est quand même bien trouvée.
Pas moins de 700 photos mes amis (sept cents photos mes amis) ont été nécessaires pour 2 minutes de film, oui, mais deux minutes de film tout de même.
Je veux dire, nous, preneur de photos, nous nous retrouvons souvent avec 700 photos sans qu’on ne sache bien quoi en faire. Et bien Pingoo lui il se dit d’en faire un film en stop motion. (Le mec il a pas peur).
Vois par delà les pieds. Par delà les pieds, il y a je trouve plein de douceur et un rythme tout doux.
(J’en profite en plus, je ne connaissais pas Angel Echoes by Four Tet, c’est heureux).
(J’en veux du Stop Motion).
Demi-pointes from Pingoo on Vimeo.
C’est mon coup de coeur avec tous les haricots d’or. (Les 8). (Les huit). Celui d’Avril tiens. Ça me permet de créer une nouvelle rubrique tiens.
avr
23
Au même titre que la Dame Blanche (de l’autoroute) ou l’Unijambiste (de la forêt), il y a, à Lille, une légende fantasmagorique du Pont qui mène les badauds à traverser le canal de la Deule.

La légende dit qu’elle apparait les soirs calmes pour mener les jeunes roux à aller dans les coins qui craignent pour que le tueur de la Deule (celui qui n’existe pas vraiment) les tuent. Comme un genre de partenariat. Un genre de binôme.
Il parait (à ce qu’il parait) qu’elle est vêtue d’une paire de jean’s reboulée, de talons compensés et de Ray bounz. Elle-même aurait perdue la vie sur le pont, suite à une foulure de cheville due aux compensées, et hop, par delà la rambarde. (Quand on vous dit, que c’est dangereux).
Et pour ceux qui captent le truc, et qui rebroussent chemin devant LA PEUR, elle leur mange leurs orteils.

On s’amuse bien, avec un pied téléscopique.
Crédit Photo : Jean, et son pied.
avr
22
TOI, qui regarde la télévision, et pis dors. Sache que quand on mesure 1900 cm on fait probablement chier un photographe dans le monde.
Oui TOI tu es sur toutes mes photos du Syd Matters. TOI qui a tenu à être dans les 4 premiers rangs. AH ÇA MAIS, tu en as profité du concert, hein mon cochon. Je te déverse toute ma bile que j’ai en travers de la gorge depuis trois semaines, JE TE DÉVERSE.
Et j’ajoute que j’agite ton épi à la con à la face de l’Internet mondial, de rage. Déjà que les épis sont souvent cons, mais alors le tien il remporte l’épi d’or. (Et je sais de quoi je parle, j’en ai un).
avr
22
avr
21
Mais pourquoi j’écris « environs » avec un « s » moi ?
Pire que tout, pourquoi écrire « environ » sans le « s » me donne l’impression angoissante de faire une faute ?
Tu sais comme quand carrément tu t’arrêtes en plein milieu de ton entrain, juste avant de taper le « s » et que tu te dis « et si, ET SI il n’y en avait pas ? ». Et si à la place de mettre un « s », on n’en mettait pas ? Et si tu penses très fort, très fort à devenir rouge, et que tu n’arrivais pas à revenir visuellement sur un texte avec « environ » sans le « s » ?
Et s’il n’y avait plus de différence avec « les environs » géographiques quand tu parles d’une chose approximative ?
Mais POURQUOI il n’y a pas de « s » alors que clairement, si on parle d’environ, c’est forcément quelque chose d’aléatoire qui n’est pas égale à 1.
Putain, « j’ai environ 1 franc 6 sous dans ma poche ». La phrase moche et qui flotte.
IL Y A 6 SOUS EN PLUS, je veux mettre un « s » à environ.
(Si).
(Le premier qui me dit que je pourrais environ n’avoir qu’un franc, et que mon coup du égal à 1 c’est faux, je lui fais prendre mes anti-depresseurs).
avr
20
Tiens, tu tombes bien.
Au détour du mois d’avril, nous nous rendons bien compte, nous, Lillois, que nous sommes en plein été indien.
C’est à dire que depuis quelques jours, nous avons en concentré la canicule, plus l’été longuet de Septembre, mais nous ne sommes pas dupe, ce sera bientôt terminé.
Au premier mai les giboulées de Mars feront leurs entrées, et dès Juin il faudra manger les moules qui ne seront plus bonnes les mois en « bre ».
Ce que je veux dire par là, c’est que je développe un nouveau souci corporel, figure toi que j’ai une réaction bizarroïde de la peau, qui est rouge de A à Z de partout à cause de la forte lumière de dehors (mais surtout sur le nez et mes grandes joues) (et puis sur mes jambes et mes bras nus).
Ça pique en plus. (Saloperie).
Manquerait plus que ça laisse des traces blanches sur ma peau. (Là où mes vêtements sont). (C’est étrange, comme souci, je trouve).
avr
15
Dans tes cheveux poivre et sel et ton regard accusateur,
Tu te frottes le nez sur mon personal computer.
Dans l’enfer de ta maladie bien connue,
Tu coules des yeux et tu éternues.
Dans nos matin-câlins tu ne te rends pas compte,
Qu’éternuer en m’embrassant, tu te trompes.
Et même si tu adores dormir sur ma tête,
Je vais devoir songer à faire ta toilette.
Mia, par Binou.
avr
11
(Où alors est-ce dans le monde d’Alice, que c’est merveilleux ?) (Je ne sais plus bien, je suis confuse). (Parce que tu ne connais pas LA DERNIÈRE).
Une triplette de copains m’a amenée chez Disney alors que je n’y avais jamais mis un pied. De ma vie, j’entends.
Tu sais comment c’est la vie. Tu dis des choses bêtes (« Ah jamais je ne me marierais ») (« Jamais je n’aurais d’enfant ») (« moi, passer des vacances en camping en Charentes Maritimes ? TU RÊVES ») et puis juste avant la trentaine tu te retrouves sur la chaise longue en tissu bleu à regarder ton gamin te lancer un regard accusateur parce qu’il aime pas ça, lui, le camping. Il veut aller chez Disney, genre.
Tout cela n’a rien à voir avec moi, et c’est fort heureux. Je n’avais jamais rien dit sur Disney de méchant jusqu’alors, bien au contraire. Moi et mon prénom de dessin animé avions prévu plus d’une fois d’y aller, et puis « oui mais non » et puis finalement ça ne m’a jamais manqué, puisque je n’y suis jamais allée.
Au niveau attractions à sensations, j’ai autant d’expérience que dans les jeux vidéos. C’est à dire, si tu me suis bien, que je suis finalement proche du zéro pointé. Je ne suis pas du genre à glisser (attention les coudes) ni à avoir la tête à l’envers. Oh comme je sais que je te surprends, petit bonhomme, mais c’est ainsi. Bean et droite et raide comme la justice.
Pourtant, mes genoux qui tremblaient et moi au sortir de la Tour Infernale n’avions qu’une seule idée en tête : « comment esquiver une fin de journée à 10h32 en restant d’une dignité implacable ? »
Dans cette Tour, j’ai laissé mon coeur en l’air, une larme perdue, ma dignité, mon amour propre, et j’ai laissé l’emprunte de mes doigts dans un bras et une cuisse de l’une des Triplette.
Évidement, je n’ai écouté que mon courage (et aussi parce qu’on m’a mis des baffes), et j’ai continué le grand chelem. L’Aérosmith, Space Mountain, Némo, Indiana Jones, Zigzag, et autres bidules sensationnels.
La journée magnifique et le temps de file riquiqui aidant, nous avons donc parcouru le Disney Trash assez rapidement, ce qui nous a permis d’en faire quelques uns plusieurs fois. Il apparait donc que je sois angoissée de la sensation, mais que j’aime ça.
Belle surprise.
Sauf que j’ai eu un truc bizarre. Qu’en plein looping (et je l’ai fait à chaque fois) j’ai imaginé l’harnachement se détacher. Tu vas me dire que c’est peut-être en rapport avec l’une des Triplette qui me faisait le bilan annuel des morts d’attractions de Disney, ou peut-être pas.
En tous cas, j’ai le mollet droit plein de bleus, ainsi qu’un point ecchymosé au niveau de chaque épaule, que j’ai des courbatures partout dans les jambes, et que je ne suis plus très franche des cervicales. (Le coude n’a rien).
J’ai adoré cette journée :)
avr
6
Je te laisse avec une petite vidéo de Mia (ma vieille chatte hirsute) et je reviens juste après pour t’expliquer.
Donc. Depuis que j’ai adopté (enfin, elle est toujours à l’essai, qu’elle ne se fasse pas d’illusion, surtout) Mimi, j’ai une idée en tête qui ne s’en va plus jamais.
Il m’est plaisant, de la prendre en photo en lui donnant l’air con. C’est un loisir comme un autre tu vas me dire. Je préfère toujours ça que de me taper des épisodes de Glee. Glee, bonjour l’angoisse.
Bref.
[Bliblibli] « Air con », et donc j’ai eu la brillante idée de vouloir la prendre en photo quand elle baille. Ouh mon Dieu qu’elle à l’air bien con quand elle baille. Mais je n’y arrive pas. Dès que j’approche la main du reflex elle ne baille plus du tout. Et l’iPhone n’est pas du tout réactif. Et puis alors quand tu poses tout elle baille à qui mieux mieux, évidement.
Mais j’en ai fait un genre de principe. Une affaire personnelle. (Elle ne la gagnera pas, cette guerre).
J’ai donc procédé autrement, je l’ai prise en vidéo pendant 15 minutes (tu n’en as qu’un morceau, je suis du genre cool en ce moment). Et je me disais que je pourrais bien en tirer une (de photo) de là (la vidéo). (Sauf qu’elle n’a rien baillé du tout, en l’occurrence).
Juste pour te dire, ne te plains pas trop s’il y a 40 000 (Quatre zéro zéro zéro zéro) vidéos de Mia sur le Internet. Parce qu’elle est dotée d’un regard accusateur qui me fait rire à chaque fois (là où je glousse, sur la vidéo).
avr
5
Il y a une semaine, j’étais à la capitale pour visiter la salle de concert attendue par tout artiste qui se respecte, l’Olympia. (Comme quoi les salles mythiques apporteraient un genre de reconnaissance) (ou quelque chose). Invitée par mon LittleBigMonster préféré, je m’y suis donc rendue clopin-clopante, afin d’y voir l’appropriation de La Salle par Syd Matters.
Mon mécène m’ayant fait faux-bond pour cause de saignement intempestifs des oreilles (il a dû découvrir un mauvais groupe), j’ai pris Blondie sous le bras et nous avons rejoint ma magnifique hôtesse, Jean, que tu vas découvrir au tout début de la vidéo. (Jean, comédien de chanson).
Nous avons affaire ici à un son bizzaroïde qui fait des prouts parfois, mais tout ceci n’est rien, non, rien, comparé aux mille étoiles que je te donne grâce à mon filtre magique à étoile, qui transforme un bête spot en magnificience. Je ne suis plus qu’excitation quand je les vois, les étoiles.
Notons donc que la prise de son, c’est un métier, et que c’est en amont qu’il faut gérer ce souci là (on aura donc appris un truc durant ces 3 jours parisiens) (ça et l’anatomie intime du grand singe du jardin des plantes).
Syd Matters – Olympia 2011 from Bean on Vimeo.
(C’était donc le titre Rest de l’album Brotherocean).
(Je suis fan de mes étoiles).
(On dit merci à LBM, bien fort, oh oui, bien fort).
avr
1
À l’occasion de la sortie du film « Philibert », une petite animation rigolote a été mise en place pour vous permettre de faire passer tous vos mots doux d’une manière plus interactive. Et en collants. (Il parait qu’il faut le souligner, ça).
C’est à dire qu’à la place d’envoyer un bête e-mail, vous pouvez à la manière d’un conteur raconter des choses aussi diverses que variées. Alors juste faites attention aux mots que vous employez. Moi le mien je l’avais signé « Bean » et il me l’a lu [Beu-han]. (Note que le Beu-han, il va me faire le week end).
Bon MAIS SINON, le truc en plus, c’est qu’on va se mettre à tous rigoler bien fort (enfin surtout moi) puisque je te propose d’aller faire ton propre message ici, que tu vas m’envoyer à moi-même, sur mon « courriel » : nharicotvert(a)gmail.com. Et que les deux propriétaires des messages les plus « rigolo » (puisqu’il parait que c’est un peu ma ligne éditoriale) gagneront chacun deux places pour aller voir le film. Je mettrais en ligne ici (de manière probablement très artisanale) les deux gagnants. On va dire que tu as jusqu’à la fin du week end.
Je rappelle que dedans il y a Alexandre Astier.
Je rappelle que je suis toujours taggée sur une vidéo Facebook d’Alexandre Astier promouvant un jeu vidéo bien connu. Et que genre personne n’a toujours rien vu. Ça fait juste deux ans quoi.
(« Soyez drôle, BINOU, on vous le rendra bien » Ouais OUAIS).
Sortie, le 6 Avril 2011.
Chez Gaumont ils sont beaux et ils sentent bon.
avr
1
Tu sais comme des fois, quand toi même tu vas plutôt pas terrible, tu ne te sens plus vraiment à même de gérer les conflits ?
Bon ça, c’est une chose.
Mais quand tu ne te sens plus à même de faire rire, tu fais comment ?
(Je le vois bien que je ne te fais plus rigoler va).
Depuis le 17 décembre à 19h32 (Dix-neuf Trois-deux), quand le DRAME est tombé (comme une vache) (et comme BINOU tiens) et que le coude s’est brisé, je crois bien qu’une page s’est tournée.
Un jour, pas si lointain, une amie que je n’avais pas vu depuis des siècles m’appelle et me demande un café. (Au début j’ai répondu que bon). (J’avais pas mon moulin sur moi). (Et finalement j’ai compris qu’elle avait envie de me parler). (Dans un endroit neutre). (Genre).
« Bon BINOU, tu vois c’est marrant, on parle depuis tout à l’heure. Et bien t’es là, entière devant moi, et puis tiens c’est drôle, juste à côté il y a tes pompes« .
J’ai évidement dû lui raconter l’histoire depuis la génèse du coude, même si ce n’est pas forcément lui qui me pose souci dans une globalité plus ou moins globale.
Et bien j’en suis venue à me dire que peut-être, il fallait commencer quelque part pour s’apaiser. Et tant que je ne me fais plus rire moi-même (alors que je suis quand même un public plutôt averti), je crois qu’il va falloir que j’arrête d’essayer sans plus jamais m’arrêter de te faire rire toi.
J’arrête donc.
Le blog.
(« T’es dure, Bean »).
(Arabesque). (Pas chassé). (Petit pont). (Grand pont). (Tombé de rideau).
Grou