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28
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Il se passe des choses folles chez Gaumont, et il n’en faut pas plus pour qu’ils me fassent passer un TRUC RIGOLO tu sais.
L’autre fois, on me dit, « BINOU » (Binou c’est mon nom), « On voudrait tous ensemble faire une ronde pour te parler d’un film qui sort vraiment bientôt, mais au lieu de t’en parler directement, on voudrait appâter ton désir avec une vidéo rigolote faite avec le personnage principal, et qui te parle de comment faire une vidéo BA (i.e Bande Annonce, pour les non initiés).
(C’est marrant parce que le truc de la BA, je le connais depuis l’époque où jadis j’avais organisé un festival audiovisuel à Lille (dans le Nord) (mais c’est une autre histoire).
La vidéo rigolote qui doit te donner envie de t’intéresser à la chose c’est ça :
Et donc le truc que tu rêves d’aller voir c’est ça lLe mec est beau) (il est brun et barbu) :
C’est donc un film de Remi Bezançon, avec Louise Bourgoin, Pio Marmai et Josiane Balasko, sortie le 28 septembre 2011.
juil
25
Tricotin, n’est pas méchant, mais il aime procurer un sentiment angoissant aux personnes qu’il voit. Sans pour autant aller bien loin.
C’est la dure loi des lochs des Highlands Écossais, quand on a toujours connu la solitude dans son loch, on essaie de trouver des jeux. Il faut bien se distraire. Et Tricotin est assez fort à ce jeu là. Soit il s’invente des histoires rocambolesques sur ce qu’il voit (il peut être assez seul dans son loch, la froideur de l’eau ne favorisant pas vraiment la faune locale) soit il va jusqu’à jouer avec les bestioles qui sont sur le sol vert.
Qui d’un avion qui passe, qui d’un train entre deux montagnes, qui d’un canard qui râle, les sources d’inspirations ne manquent pas pour tromper la solitude de son esprit, qui peut le rendre parfois assez rancunier. Face au bonheur, voire même au bonheur de l’ignorance des gens.
Car bien peu de personnes ont eu le loisir de l’apercevoir, Tricotin. Et même s’il se pense être une bonne patte, il ne peut retenir ce sentiment agressif, qui sort d’on ne sait où. L’instinct animal certainement. L’instinct de la bête. L’instinct du prédateur.
Cela dit, dans ses histoires, il ne trouve jamais de fin. « C’est aussi bien ainsi », se dit-il. Peut-être que quand il serait vieux, il ne ferait que terminer ses histoires. (Il trouve l’idée triste, mais pourquoi pas). En passant ses journées à trainasser dans son loch, ce monstre de Tricotin, faisant la planche, doit bien trouver des solutions pour tromper son ennui.
Accoudé à une racine au bord du Loch, il se rend compte qu’un train passe. C’est le « Tchou-tchou » qui l’attire. Le train se faufilant dans les montagnes, réapparaissant au gré du chemin de fer sinueux, Tricotin se demande où vont les gens. Où peuvent-ils bien aller, alors qu’il est là. C’est pas le monstre du Loch qu’on vient voir normalement ? Même si on ne le trouve pas ? C’est quand même de renommé mondiale !
Puis son oeil rêveur se fixe sur un point brillant plus en hauteur. Cette journée ensoleillée bien agréable lui joue des tours. Et le fin ruisseau d’eau qui s’écoule le long de la falaise le reflète. S’il se concentre suffisamment, il peut arriver à entendre l’eau qui s’écoule contre la paroi de la montagne. Que peut-il bien y avoir en haut, d’où vient l’eau alors qu’il n’a pas plu depuis des jours ? C’est rare en Écosse, au delà d’une journée sans pluie, tout le monde s’affole. « On est tous des superstitieux ici ». « C’est l’eau qui vient du bon Dieu, et puis c’est tout, pas besoin d’y voir des lutins ou d’autres choses en or au bout ».
Quand le train réapparait, il se voit alors sortir de l’eau. Dans sa tête, il s’imagine probablement faire au moins deux fois la taille du train. Il peut se lever s’il le veut, se lever, hurler et enlever le train du chemin de fer, et voir comment les petites bêtes à l’intérieur vont réagir. Il peut le faire, c’est quand même lui le monstre du Loch ! Il parait qu’on dit un peu partout que les petites bêtes veulent le voir. Il se cache d’habitude, il a peur. Mais s’il décide de ne plus avoir peur et d’y aller, il verrait bien. De toutes façons oui, c’est bien lui le plus fort. Sentant l’électricité parcourir son corps, Tricotin se leva de son loch, déterminé comme un pou à ressentir l’adrénaline qui fait la folie, celle qui permet de ne plus laisser la raison le retenir.
Il se lève, et voit. Mais ça ne marche pas.
En guise de Loch, il n’a qu’une flaque. Tricotin n’est qu’un Triton palmé.
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4
Figure-toi qu’aujourd’hui, je suis en jean’s dans le lit, à manger des cookies (les miettes vont tellement me gratter toute la nuit) (c’est franchement une mauvaise nouvelle) (je suis capable de passer ma journée à grignoter mes cookies dans le lit et d’aller dormir cette nuit sur le canapé).
La télé du salon fonctionne, mais ça ne m’empêche pas d’écouter un album Pop.
J’ai UN PEU de mal avec cette semaine qui commence. À partir de ce soir, c’est le rendez-vous de la merde à la petite maison, Mia se casse pour un mois, l’opération vendredi, 25 millions de rendez-vous d’ici vendredi.
La seule question qui me taraude, tandis que je suis actuellement entre deux missions de boulot, c’est de savoir si l’arrêt brutal des réveils de 7h en me léchant les trous de nez par Mia vont me manquer ou pas.
Je suis fortiche en gestion de priorités.
juil
2
Previously en décembre 17th, je me vautrais comme il se doit au coin de ma rue en rentrant du travail. Moche histoire, comme tu le dis, mais il y a eu pire.
On m’a prescrit 3 semaines de plâtre, et bien sûr il y a eu une erreur (médicale) (BEN SI C’EST ÇA), et au moment même où je dois retirer le plâtre on m’annonce qu’ils préfèrent opérer. C’est peut-être pour les quotas, je sais pas moi.
On m’opère donc et on m’insère 3 BROCHES et UN FIL BARBELÉ autour de l’olécâne.
Le lendemain de l’opération, comme si, COMME SI JE VOULAIS DIRE QUELQUE CHOSE EN SOUS JASCENCE, je tombe en malaise vagal et hop, la tête contre une poubelle et 3 points de sutures sur la tête.
(Si tu veux, j’aime bien faire des petits flash story, tellement c’est juste ridicule).
Dans une semaine en 6 (vendredi), on recommence TOUT sauf qu’on fait TOUT le contraire. J’entends qu’on me retire le matériel. Et bloc, et fesses à l’air et anesthésie, évidement.
L’autre fois, je disais sur twitter que j’avais envie d’ouvrir un genre de challenge, un genre de fil rouge, pour voir un peu si je recommence du malaise vagal.
Comme ce serait drôle, surtout que je pars en avion en vacances derrière, ce serait pour bien faire peur à tout le monde.
J’ai tellement envie vite de partir en vacances, et tellement pas envie du tout d’aller à l’hôpital et tellement envie finalement de plus les avoir, ces broches.
On va bien rigoler si je tombe en malai… BOUM.
Grou