oct
23
oct
23
C’est à dire qu’il y a tellement de choses qui ressemblent aux coings. Tout en étant un truc que clairement, on a aucun souvenir d’avoir mangé.
(Elle commence bien, cette histoire).
Parfois je fais des choses qui, même si elles sont entamées très spontanément, sont toujours réalisées de manière réfléchie.
Je sens que tu as besoin d’une mise en situation. Prenons les coings, par exemple. On me fourre des coings sous le nez. (Un jour passé hein, pas là, là). « Fais quelque chose avec, crée de la matière mangeable avec les coings, BINOU », me dit-on.
Genre je suis Jésus quoi.
Ben « Jésus », oui et non. J’ai crée de la pâte de fruits après des heures de travail à remuer la marmite. (Si).
Finalement, le résultat obtenu n’est pas à la hauteur de mes espoirs. Les petites pâtes de fruits molles (mais bonnes) (j’insiste) sont restées dans le frigo dans un ultime espoirs de les durcir un peu. Elles ont néanmoins essayé de s’échapper en rampant.
C’était d’un triste. Elles criaient assez aigüe. Mais aigüe-petit hein. Ce ne sont que des pâtes de fruits.
La dernière fois que j’ai été triste comme ça c’était quand, les doigts tremblants d’émotion, la gorge serrée et le chaud aux joues, j’ai osé demander à ce garçon de partager ma vie.
(J’aime autant te dire que bon).
(C’est fini les pâtes de fruits).
Grou