nov

16

By Bean

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Categories: *Bean's world

Les maux.

Ohlala VITE dépêche toi, tu vas être en retard au travail. (Binou).

Je me disais, sirotant mon café (je peux être en retard de 99%, jamais je jetterai aux oubliettes ce temps où le matin, au réveil je me sers UN BON CAFÉ GRINGO), que quand même, c’était rigolo mon addiction pour certains mots.

Depuis petite, des mots me font rire. Ma soeur passera certainement par là pour vous parler de mots qui me faisaient glousser, telle une pintade (jeune) fermière que j’étais. (Je rappelle que j’ai grandi à la campagne) (le nez levé dans le courant d’air frais mélangé au purin et au son du cochon qu’on égorge dans le fond du village) (ça c’est arrivé une fois je pense, mais je l’ai retenu, va savoir pourquoi).

1/ Truite.

Truite me fait rire. Pas le poisson (Ô non), le poisson n’a rien de drôle, et tandis qu’il y a quelques mois je devais m’aventurer dans une rivière à 2 degrés pour faire une photo, j’appréhendais plus la truite que la température de l’eau. (L’histoire nous dira bien plus tard que les points importants se seraient certainement interchangés dès le pied dans l’eau, mais disons que l’histoire est déjà bien assez longue comme ça). Le truite et ses dents ne sont pas drôles. Pourtant « Truite » me fait rigoler. Bien.

2/ Saucisse.

J’aime bien ça moi, les saucisses. Ça a bon gout. Des fois j’ai des envies de saucisses fulgurantes. Cela dit, le mot saucisse, que je loue vraiment beaucoup, me fait tellement rire que truite a perdu sa place originelle. C’est dire.

3/ Mon mignon.

Il m’est arrivé d’appeler une ou deux personnes comme ça, dont ma vieille chatte. Rituel bizarre, Mimi miaulant lors de mes arrivées, je la prends et je lui parle. « Bonjour Mon petit garçon, tu as pensé à moi ? TU AS PENSÉ À MOI MON MIGNON ? ». Sinon j’ai appelé une fois comme ça un grand barbu, bizarrement, l’ambiance n’a pas été la même.

On ne va pas faire de fin à cette note, je file déjà sous la table basse.

nov

10

By Bean

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Categories: *Bean's island

Le rêve.

La nuit dernière, comme toutes les nuits, je m’installe dans mon lit et je fais la position foetale.

C’est peut-être bien une forme de régression, mais la régression me fait avancer. Non sens total. (Il n’y a que les gens inter-communautaires du monde de l’anxiolytique qui peuvent me comprendre). (Hou-hou SALUT LES COPAINS).

Donc en position foetale (à gauche), ma joue dans ma main gauche, mon oreiller zébré à l’intérieur de moi.

À l’inté… À L’INTÉRIEUR DE MOI. Commence pas avec tes images dégueulasses hein. Je suis en position foetale je te rappelle.

Donc je m’accroche à l’oreiller zébré. Les jambes autour.

À ce moment là de l’histoire MIMI (Mimi c’est ma chatte), MIMI se blottit dans mon dos. (Rappelle-moi de te raconter un jour ma théorie selon laquelle les chats sont l’Avenir de la médecine douce, et plus malgré eux hein, les médicaments en poils de chats c’est fini tu sais). Elle est dans mon dos et moi je m’endors.

Tous les soirs, sauf exceptions, c’est le même cinéma. La nuit dernière, j’ai la joue dans ma main, les jambes autour de l’oreiller, le chat dans le dos, je m’endors. Je rêve que je fais la bombe dans des endroits improbables (la bombe à la montagne, la bombe au dessus d’une décapotable, la bombe dans une bombe géante de chantilly) (rappelle-moi de changer de position de dodo à l’avenir).

Ça m’a valut un réveil tout en perplexité. Comme une envie de partir en bagnole dans les Vosges manger des fraises à la chantilly. (Ça fait rêver mais en vrai j’ai travaillé du soir au matin). (Ou l’inverse).

Tout ça pour dire.

Ce soir, dans mon lit, Mimi me colle son cul sur la tête.

Alors je fais quoi, moi ?