jan
2
By Bean
Categories: * Les histoires de Gaumont
Tags: Gaumont, Martin Valente, Olivia Ruiz, Un Jour Mon Père Viendra
jan
2
Ah tiens tu es là.
Comme je sais que tu rappliques toujours quand il y a des concours, encore un petit vient poindre le bout de son nez de chez Gaumont en ce début d’année. (C’est toujours aussi rigolo de faire des cadeaux).
jan
1
Odilon c’est surtout un évêque du 11e siècle, évidemment, mais c’est aussi le Saint du 1er jour de l’an, et ça, c’est drôlement fortiche. (Surtout que ça tombe le dimanche, jour de Mister Bean). (Plus de signes provenants de l’univers ce serait trop de signes de l’univers).
Fêtons Odilon en le représentant par un homme-H, si tu le veux bien. Sean Connery, dit l’Homme à la toison d’or.
(Je le dis tous les jours, qu’il faut se tremper dans des piscines).

déc
31
« Tu as jusqu’au 31 janvier pour tes voeux », me répète-t-on depuis des années.
Je ne suis pas de nature conventionnelle. Et comment dire. J’ai pas envie forcément de l’être. Et on est face à un évènement qui nous demande d’être ultra conventionnels là, tous. Se souhaiter une bonne année, c’est quoi ? C’est gentil. Que les gens qui me souhaitent une bonne année, c’est donc des gens gentils. Mais ça n’a pas une grande valeur. C’est bizarre, ça n’a pas vraiment de sens.
C’est le moment où tout ton carnet d’adresses, bourré de gens que tu n’as pas vu depuis des lustres t’envoie un sms gentil, donc. Prenons donc 3 types de personnes.
1- La famille proche. Moui bon. J’ai envie de sortir mon joker. Parce que même si ça ne sert toujours pas à grand chose, je leur réponds assez vite, sinon s’en suit des drames interplanétaires. Et je préfère me jouer 5 minutes de conventions que 10 ans de drames (je suis une véritable punk). Je parle de ma famille proche, les cousins-cousines-oncles-tantes, je ne donne déjà pas de nouvelles en année, c’est pas pour faire des mea-culpas dont je ne ressens pas le besoin ce jour-là.
2- Les amis proches, et les semi-proches. Bon alors là c’est le florilège de messages en tous genres, tous aussi bizarres qu’étranges, puisque je le répète, se souhaiter une bonne année, c’est gentil mais ça ne sert à rien. Moi je suis partisane d’en profiter pour prendre du temps avec ses amis, de leur accorder une attention particulière oui, mais envoyer dix millions de sms tagués « Bonne année », c’est tellement bizarre. Ce « bonne année » ne m’aidera pas à voir plus clair dans tel ou tel problème, voire même ça a l’effet inverse (puisque plus on avance plus c’est le merdier ces temps-ci) et ne me fait pas particulièrement plaisir, tellement c’est noyé dans la masse. Cela dit, à une ou deux exceptions près, parce que j’en connais des comme moi, qui me font part de clins d’oeil, plaisants, du reste, puisque ça n’est pas du publipostage. On n’oublie pas que dans mon cas, ayant eu mon anniversaire il y a 3 jours, j’ai donc vu et tripoté tous les amis dont j’avais besoin. Je suis très égoïste pour ce coup, mais c’est bien le seul avantage à avoir cet anniversaire aussi mal placé.
3- Les gens que je connais pas, et les connaissances lointaines. Bon, ça reste gentil alors je sais pas. Ça reste aussi bizarre dans le concept, alors venant de gens inconnus j’ai vraiment du mal à comprendre. (C’est valable également pour mon anniversaire). Je ne me vois pas souhaiter des anniversaires à des gens que je connais pas). ET PROFITE BIEN APRES T’AS 30 ANS HEIN.
J’ai conscience d’être pas normale-normale pour ce coup-là. Mais dans la mesure où la vie est une évolution, et pas une boucle de 365 jours qui recommence éternellement, me dire qu’aller hop, 2011 m’a fait de la peine à cause de telle ou telle personne mais ouf Y’A 2012 AVEC LES ELECTIONS ET TOUT, je m’en contrefous. Et alors avec plein d’amour, d’argent, de bonheur tu te doutes bien que bon. Je rigole dans ma moustache. On y travaille tous les jours à tout ça, se le souhaiter ça veut aussi dire qu’en fait là présentement, tu n’en as pas tellement.
Je ne sais pas tellement comment terminer tout ça. Ne fais pas la gueule si je te réponds pas. Merci quand même tu sais. Oh puis « Bonne année » tiens.
déc
26
Parler aux animaux, c’est ma grande passion. Ce qui est facile avec Mimi c’est qu’elle est très expressive, pour une vieille chatte. Du coup quand je lui explique qu’elle part demain vivre pour toujours avec ma mère, d’abord elle comprend tout, et puis ensuite elle joue avec la caméra. Elle fait beaucoup ça et elle renifle beaucoup aussi (en plus de lécher les yeux). Magnifique. Merveilleux.
Mimi part donc finir ses jours à la ferme, avec sa Mère-grand. EN REVOIR MIMI.
(Je pars finir le million de chocolats de Noël, je deteste abandonner des choses, ça me fiche le bourdon).
déc
18
On va dire que les Mister Bean ça va être le dimanche. On va dire que c’est bien. C’est ni trop ni trop peu.
Donc au delà de fêter les Gatien aujourd’hui (qu’est un vague évêque du 4e siècle) c’est surtout l’anniversaire d’un copain, un vieux. Il a un prénom tout pourri mais il est gentil. On va donc lui souhaiter un bon anniversaire ici !
Bon anniversaire (Kévin).
Ci-après, c’est Adam Lévine qui représente Gatien. Gatien-coquin quoi. (Raccourci).

Crédit photo socialitelife.com, campagne de sensibilisation au cancer des testicules et de la prostate.
déc
17
Souviens-toi. Il y a un an, je postais sur le réseau social en goguette la photo de mon coude, fraîchement tombé au sol, qui ressemblait alors à un magnifique genou. Cette photo je ne la trouve plus (bizarrement j’ai dû la trouver vilaine) (genre les autres sont tellement choupies) mais par contre j’ai tout gardé le reste, pour te faire un revival de l’histoire du coude (qui est presque-presque totalement terminée).
Parce que Dieu sait Ô combien le coude a été difficile à avaler, tout en étant un peu ma source d’inspiration sur l’année écoulée (ça et ma petite chatte MIMI).
Donc voilà je te laisse en compagnie de photos, retraçant l’histoire. La genèse. L’arrivée en fanfare des broches, les opérations, le plâtre.
J’en profite pour faire des clins d’oeil aux copains, ceux qui ont géré les hôpitaux, les radios, ceux qui ont lacé mes chaussures, ceux qui se sont occupés de me laver les cheveux 6 mois après (2e opération), ceux qui ont pris soin de moi dans les moments les plus nuls, ceux qui m’ont aidé à m’habiller, ceux qui se sont impliqués dans la galère du Coude, parce que se casser un coude c’est tellement NUL de pas pratique. Tellement. Du Love pour vous tous.
L’hiver glissant arrivant, PUTAIN FAIS ATTENTION AUX COUDES (on le dira jamais assez) (et appelle un Monsieur de Traumatologie pour valider le diagnostic si tu passes par les Urgences).
Je pense que ce Noël sera plus festif, vois-tu.
déc
15
C’est parce que des fois on croit que tout va bien, alors qu’en fait non.
Boire du thé, est-ce mal ? Est-ce vraiment vilain ?
Quelqu’un vous répond. (On sait pas trop qui).
Billet sponsorisé par l’amicale des torréfacteurs zinzins.
déc
7
(Ça commence bien).
Représenté aujourd’hui pour les besoins narratifs par Bradley Cooper, Homme le plus sexy du Monde (2011).

déc
6
Voilà j’ai une théorie, concernant les chats.
Ce sont des Chamans. Ils tirent donc leur nom de là, et pas du tout d’ailleurs, si tu veux mon avis.
Plusieurs théories courent sur les chats. Ils seraient mignons, un peu gauches, très cons et ne sentiraient pas toujours très bons.
Ah et aussi un peu « lourds » (Mimi buvant actuellement encore une fois dans mon verre, je trouve vraiment pas ça cool) (Mimi c’est ma chatte). (Présentation de Mimi en dessous).
Donc depuis que j’ai Mimi, MON MIMI, je pense à des trucs de chats. Je pense chat, je suis chat. Bien que ce soit une femelle, je ne change pas de discours. Et finalement avec le recul, tous les petits chats que j’ai rencontré ont fait plus ou moins un truc cheulou en ma présence. Explication.
déc
5
Le Père Noël Roumain m’a contacté de bon matin pour te faire gagner plein de cadeaux. (Il est malin). Pour te mettre du rêve de Noël, il organise notamment un calendrier de l’Avent, ou tu peux gagner des cadeaux TOUS LES JOURS, as-tu entendu ? TOUS LES JOURS. (Et c’est pas du chocolat qu’on te propose, crois moi bien).
nov
16
Ohlala VITE dépêche toi, tu vas être en retard au travail. (Binou).
Je me disais, sirotant mon café (je peux être en retard de 99%, jamais je jetterai aux oubliettes ce temps où le matin, au réveil je me sers UN BON CAFÉ GRINGO), que quand même, c’était rigolo mon addiction pour certains mots.
Depuis petite, des mots me font rire. Ma soeur passera certainement par là pour vous parler de mots qui me faisaient glousser, telle une pintade (jeune) fermière que j’étais. (Je rappelle que j’ai grandi à la campagne) (le nez levé dans le courant d’air frais mélangé au purin et au son du cochon qu’on égorge dans le fond du village) (ça c’est arrivé une fois je pense, mais je l’ai retenu, va savoir pourquoi).
1/ Truite.
Truite me fait rire. Pas le poisson (Ô non), le poisson n’a rien de drôle, et tandis qu’il y a quelques mois je devais m’aventurer dans une rivière à 2 degrés pour faire une photo, j’appréhendais plus la truite que la température de l’eau. (L’histoire nous dira bien plus tard que les points importants se seraient certainement interchangés dès le pied dans l’eau, mais disons que l’histoire est déjà bien assez longue comme ça). Le truite et ses dents ne sont pas drôles. Pourtant « Truite » me fait rigoler. Bien.
2/ Saucisse.
J’aime bien ça moi, les saucisses. Ça a bon gout. Des fois j’ai des envies de saucisses fulgurantes. Cela dit, le mot saucisse, que je loue vraiment beaucoup, me fait tellement rire que truite a perdu sa place originelle. C’est dire.
3/ Mon mignon.
Il m’est arrivé d’appeler une ou deux personnes comme ça, dont ma vieille chatte. Rituel bizarre, Mimi miaulant lors de mes arrivées, je la prends et je lui parle. « Bonjour Mon petit garçon, tu as pensé à moi ? TU AS PENSÉ À MOI MON MIGNON ? ». Sinon j’ai appelé une fois comme ça un grand barbu, bizarrement, l’ambiance n’a pas été la même.
On ne va pas faire de fin à cette note, je file déjà sous la table basse.
nov
10
La nuit dernière, comme toutes les nuits, je m’installe dans mon lit et je fais la position foetale.
C’est peut-être bien une forme de régression, mais la régression me fait avancer. Non sens total. (Il n’y a que les gens inter-communautaires du monde de l’anxiolytique qui peuvent me comprendre). (Hou-hou SALUT LES COPAINS).
Donc en position foetale (à gauche), ma joue dans ma main gauche, mon oreiller zébré à l’intérieur de moi.
À l’inté… À L’INTÉRIEUR DE MOI. Commence pas avec tes images dégueulasses hein. Je suis en position foetale je te rappelle.
Donc je m’accroche à l’oreiller zébré. Les jambes autour.
À ce moment là de l’histoire MIMI (Mimi c’est ma chatte), MIMI se blottit dans mon dos. (Rappelle-moi de te raconter un jour ma théorie selon laquelle les chats sont l’Avenir de la médecine douce, et plus malgré eux hein, les médicaments en poils de chats c’est fini tu sais). Elle est dans mon dos et moi je m’endors.
Tous les soirs, sauf exceptions, c’est le même cinéma. La nuit dernière, j’ai la joue dans ma main, les jambes autour de l’oreiller, le chat dans le dos, je m’endors. Je rêve que je fais la bombe dans des endroits improbables (la bombe à la montagne, la bombe au dessus d’une décapotable, la bombe dans une bombe géante de chantilly) (rappelle-moi de changer de position de dodo à l’avenir).
Ça m’a valut un réveil tout en perplexité. Comme une envie de partir en bagnole dans les Vosges manger des fraises à la chantilly. (Ça fait rêver mais en vrai j’ai travaillé du soir au matin). (Ou l’inverse).
Tout ça pour dire.
Ce soir, dans mon lit, Mimi me colle son cul sur la tête.
Alors je fais quoi, moi ?
oct
23
C’est à dire qu’il y a tellement de choses qui ressemblent aux coings. Tout en étant un truc que clairement, on a aucun souvenir d’avoir mangé.
(Elle commence bien, cette histoire).
Parfois je fais des choses qui, même si elles sont entamées très spontanément, sont toujours réalisées de manière réfléchie.
Je sens que tu as besoin d’une mise en situation. Prenons les coings, par exemple. On me fourre des coings sous le nez. (Un jour passé hein, pas là, là). « Fais quelque chose avec, crée de la matière mangeable avec les coings, BINOU », me dit-on.
Genre je suis Jésus quoi.
Ben « Jésus », oui et non. J’ai crée de la pâte de fruits après des heures de travail à remuer la marmite. (Si).
Finalement, le résultat obtenu n’est pas à la hauteur de mes espoirs. Les petites pâtes de fruits molles (mais bonnes) (j’insiste) sont restées dans le frigo dans un ultime espoirs de les durcir un peu. Elles ont néanmoins essayé de s’échapper en rampant.
C’était d’un triste. Elles criaient assez aigüe. Mais aigüe-petit hein. Ce ne sont que des pâtes de fruits.
La dernière fois que j’ai été triste comme ça c’était quand, les doigts tremblants d’émotion, la gorge serrée et le chaud aux joues, j’ai osé demander à ce garçon de partager ma vie.
(J’aime autant te dire que bon).
(C’est fini les pâtes de fruits).
sept
30
Hey toi.
Au détour de quelques conversations du moment, où on me fit part d’une tendance un peu Olé olé (il parait que j’ai le look pour regarder des choses de batailles dans les étoiles), j’ai rencontré une toute nouvelle série dont je n’avais point entendu parler.
Merci mon Dieu parce que bon, si j’ai pas ma dose de rigolo tout de suite, je vais pas y arriver là !
J’ai une reflexion. Tu vas me dire, c’est peut-etre pas terrible parce que bon. Mais Arte, la chaine qui passe des choses anglaises du genre Absolutely Fabulous, est-ce que ce serait gage de « cool » ?
Oui ?
Non ?
(Moi je dis oui).
J’ai donc regardé l’extrait, afin de promouvoir la 3e saison de…
WAIT.
3 saisons ? Bonheur ! (Je suis certaine que je vais etre la première à avoir fini dimanche).
En tous cas, il parait que c’est une série déjantée avec du cancer et de la drogue et des divorces.
(Regarde la première saison et dis moi quoi).
(Quoi).
(La vidéo ci-dessous sus nommée).
sept
28
J’interviens.
J’interviens un peu pour ces gens qui diraient comme quoi que je serais « pas cool ».
L’insurgence ne faisant plus qu’un avec le coude, je me lève, mais je me rassieds. Il se trouve que je suis fatiguée depuis que je rêve de vaches (meuh meuh).
J’en profite pour ouvrir/fermer une courte parenthèse, mais je pense que c’est le moment de réviser sa conjugaison de rasseoir. Ces verbes que l’on met en forme « comme ça » m’amuse tellement. « Je rassieds ». « Ah bon tu rassieds quoi donc ? » « MON CUL ».
Bien donc à tous ces délateurs qui disent que je suis « pas cool », je m’insurge tellement, que je te le prouve, lecteur qui t’évade 3 minutes entre le dossier en retard et le fromage.
J’ai découvert cette petite chose. Cette petite futilité qui me fait mentir. Je n’aime pas les changements. J’ai jamais aimé ça. On fait pas gaffe et on se retrouve à plus aimer le mec avec lequel on sort, ou avec du bleu d’Auvergne dans son caddie. Les changements c’est de la saloperie.
Ceci dit, devant le flacon noir de chez Chanel, j’ai changé. La compulsivité s’empare de mes doigts et le voilà dans le salon de la petite maison.
Hé bien je dis, pour dédramatiser le Wrangler, ouais. Finalement, les jeaners devraient le promouvoir un peu. Ça passe. (Tellement cool, BINOU).
J’ai matifié mes doigts putain, si c’est pas cool, qu’on me crache dessus.
sept
27
Toi.
Je passais donc un week end super, jusqu’au moment où on m’a parlé d’un -encore plus- nouveau site pour communiquer sur ses photos.
Après le flickR, le feu tumblr, twitpic et toutes les solutions pour accrocher ses photos sur l’Internet Français et les autres Internets, toutes ses solutions auxquelles je n’ai pas répondu présente, de peur de trop me disperser, ce qui est, il faut l’admettre, mon défaut le plus flagrant (ça et celui d’avoir la même voix qu’un politicien Français).
Oui mais voilà.
Je l’ai quand même fait, le 500px.com. Ah ça oui je l’ai fait. Et disons que simplement, ce compte rangera les portraits des copinous, et le tien aussi peut-être, si tu me demandes de te capturer en fait, parce que sinon je ne peux pas (i.e. « l’accrocher »).
Et disons alors aussi que le flickR ne sera alors plus que chats et Bean, et puis Grmbl il sera un peu plus « toutes catégories ».
Faisons comme ça.
(Et si tu râles, j’ouvre un Instagram dynamique d’iPhone).

sept
21
Comment te dire. Deux gens différents et bien distincts m’ont vendu le film, un peu de la même manière.
« Intouchables, Binou, c’est un film de l’espace. On est tout super contents et vachement excités sur ce film. Une grosse attente, et plus on visite les villes pour les avant-premières, plus les gens nous confirment que ce film répond réellement à une attente latente ».
Enfin plus ou moins, ils s’expriment plus clairement, eux, c’est leur métier tu sais.
(J’en profite quand même pour te dire que l’intrigue ne se passe pas dans l’espace).
(Et ÇA, c’est fort dommage).
Donc en fait (bli, bli, bli), comme visiblement tout le monde en pense du bien (bla, bla, bla) on me demande à moi (BINOU) de prendre une ligne plutôt négative sur le film (alors que j’ai adoré) (ce qui fait toute la complexité du truc) (mais j’aime les défis).
…
(…)
À un moment donné, les deux personnages principaux quittent Paris pour aller faire du parapente. C’est un peu olé-olé mais OKAY. Un plan montre Driss en panique, qui a perdu une chaussure dans les airs. Et PAF au retour à Paris il en a deux. On a pas idée de faire des erreurs de plans comme ça. (Je pense honnêtement que ça fait foirer tout le film, mais je ne dis rien, je ne suis pas bégueule).
De plus, les différentes personnes du cinéma dans lequel il y a eu ma projection parlaient de « Les Intouchables » qu’est en fait un film de 1969 (quel beau chiffre) (source imdb). J’avoue qu’il faudrait voir à ne pas tout confondre. On est Lillois, on part donc déjà avec des boulets aux pieds.
Voilà je pense qu’au niveau argumentaire, ça se tient.
(Et sinon ce film est formidable) (mes souvenirs de lycée me sont revenus en mémoire, notamment ce mec de cité doté d’un humour hors du commun, j’avais beau être une sauvage, LUI me faisait rire) (surtout quand il faisait le petit chat dans la classe).
Voilà, je ne parlerai pas plus du scénario, je pense qu’on doit pouvoir lire les tenants et les aboutissants de celui-ci un peu partout sur l’Internet, et je n’aime pas faire comme tout le monde.
Mais quand même, le truc de la chaussure quoi.
(Et love François Cluzet au Cognac qui me serre la main). (La main chaude et sèche du bonhomme qui n’a pas froid aux pieds l’hiver).
Intouchables, d’Eric Toledano et Olivier Nacache. Omar Sy, François Cluzet. Sortie le 02 Novembre 2011.
Chez Gaumont ils sont gentils et ils sentent bon.
août
19
Comme c’est facile, de tout mettre sur le bon dos de la fatigue.
L’autre jour, je me disais, tandis que j’étais en multi-tâches, que j’étais fatiguée. Est-ce qu’on peut tout se permettre quand on l’est ? Et bien si tu n’en sais rien disons qu’on va tenter d’y réfléchir, avant d’aller dormir.
D’abord, « pourquoi » est-on (enfin moi) (si tu le veux bien on parle avant tout de moi hein) fatigué ? Je dirais à brûle pourpoint sans trop réfléchir que beaucoup de boulot dans un court temps + pas beaucoup de dodo ça n’aide pas. Bon. Tu ajoutes les soucis, les coudes en moins, les chats qui partent, la machine à laver qui claque et les impôts, et là, tu te demandes si tu ne vas pas aller quémander les précieux médicaments (de l’extrait de guarana, certainement) au généraliste. (Tu ne l’auras pas volée, ta nouvelle mutuelle, va).
BEN OUAIS MAIS HEY.
On en est tous là, on revient de vacances, je te rappelle. Imagine (non mais imagine) dans 3 mois. À ce rythme là, tu vas envisager de te mettre la tête dans la dinde de Noël (je te laisse régler les problème de logistique à ce niveau).
À ce compte-là, la gentille dame à mis ses bébés dans le congélateur « parce qu’elle était fatiguée », Galliano profère des insultes raciales « parce qu’il était fatigué » et DSK est allé à l’hôtel « parce qu’il était fatigué ». Soyons sérieux.
(Ce sont plutôt des graines de zinzins oui).
(Je rappelle que j’ai eu 16 en Philo au bac).
(Ceci expliquant peut-être rien du tout sur ma méthode de réflexion).
Toujours est-il qu’on (je) est fatigué. Et on fait quoi alors quand on (je) est fatigué ? À part dormir, j’entends. On (je) n’a absolument pas le temps de dormir, on (je) travaille.
Et bien je suggère de la randonnée.
…
(…)
Je sens que tu te dis que je suis folle. (Donnez-moi un bébé). Mais hey. Pourquoi pas de la randonnée ? POURQUOI PAS ?
juil
28
Il se passe des choses folles chez Gaumont, et il n’en faut pas plus pour qu’ils me fassent passer un TRUC RIGOLO tu sais.
L’autre fois, on me dit, « BINOU » (Binou c’est mon nom), « On voudrait tous ensemble faire une ronde pour te parler d’un film qui sort vraiment bientôt, mais au lieu de t’en parler directement, on voudrait appâter ton désir avec une vidéo rigolote faite avec le personnage principal, et qui te parle de comment faire une vidéo BA (i.e Bande Annonce, pour les non initiés).
(C’est marrant parce que le truc de la BA, je le connais depuis l’époque où jadis j’avais organisé un festival audiovisuel à Lille (dans le Nord) (mais c’est une autre histoire).
La vidéo rigolote qui doit te donner envie de t’intéresser à la chose c’est ça :
Et donc le truc que tu rêves d’aller voir c’est ça lLe mec est beau) (il est brun et barbu) :
C’est donc un film de Remi Bezançon, avec Louise Bourgoin, Pio Marmai et Josiane Balasko, sortie le 28 septembre 2011.
juil
25
Tricotin, n’est pas méchant, mais il aime procurer un sentiment angoissant aux personnes qu’il voit. Sans pour autant aller bien loin.
C’est la dure loi des lochs des Highlands Écossais, quand on a toujours connu la solitude dans son loch, on essaie de trouver des jeux. Il faut bien se distraire. Et Tricotin est assez fort à ce jeu là. Soit il s’invente des histoires rocambolesques sur ce qu’il voit (il peut être assez seul dans son loch, la froideur de l’eau ne favorisant pas vraiment la faune locale) soit il va jusqu’à jouer avec les bestioles qui sont sur le sol vert.
Qui d’un avion qui passe, qui d’un train entre deux montagnes, qui d’un canard qui râle, les sources d’inspirations ne manquent pas pour tromper la solitude de son esprit, qui peut le rendre parfois assez rancunier. Face au bonheur, voire même au bonheur de l’ignorance des gens.
Car bien peu de personnes ont eu le loisir de l’apercevoir, Tricotin. Et même s’il se pense être une bonne patte, il ne peut retenir ce sentiment agressif, qui sort d’on ne sait où. L’instinct animal certainement. L’instinct de la bête. L’instinct du prédateur.
Cela dit, dans ses histoires, il ne trouve jamais de fin. « C’est aussi bien ainsi », se dit-il. Peut-être que quand il serait vieux, il ne ferait que terminer ses histoires. (Il trouve l’idée triste, mais pourquoi pas). En passant ses journées à trainasser dans son loch, ce monstre de Tricotin, faisant la planche, doit bien trouver des solutions pour tromper son ennui.
Accoudé à une racine au bord du Loch, il se rend compte qu’un train passe. C’est le « Tchou-tchou » qui l’attire. Le train se faufilant dans les montagnes, réapparaissant au gré du chemin de fer sinueux, Tricotin se demande où vont les gens. Où peuvent-ils bien aller, alors qu’il est là. C’est pas le monstre du Loch qu’on vient voir normalement ? Même si on ne le trouve pas ? C’est quand même de renommé mondiale !
Puis son oeil rêveur se fixe sur un point brillant plus en hauteur. Cette journée ensoleillée bien agréable lui joue des tours. Et le fin ruisseau d’eau qui s’écoule le long de la falaise le reflète. S’il se concentre suffisamment, il peut arriver à entendre l’eau qui s’écoule contre la paroi de la montagne. Que peut-il bien y avoir en haut, d’où vient l’eau alors qu’il n’a pas plu depuis des jours ? C’est rare en Écosse, au delà d’une journée sans pluie, tout le monde s’affole. « On est tous des superstitieux ici ». « C’est l’eau qui vient du bon Dieu, et puis c’est tout, pas besoin d’y voir des lutins ou d’autres choses en or au bout ».
Quand le train réapparait, il se voit alors sortir de l’eau. Dans sa tête, il s’imagine probablement faire au moins deux fois la taille du train. Il peut se lever s’il le veut, se lever, hurler et enlever le train du chemin de fer, et voir comment les petites bêtes à l’intérieur vont réagir. Il peut le faire, c’est quand même lui le monstre du Loch ! Il parait qu’on dit un peu partout que les petites bêtes veulent le voir. Il se cache d’habitude, il a peur. Mais s’il décide de ne plus avoir peur et d’y aller, il verrait bien. De toutes façons oui, c’est bien lui le plus fort. Sentant l’électricité parcourir son corps, Tricotin se leva de son loch, déterminé comme un pou à ressentir l’adrénaline qui fait la folie, celle qui permet de ne plus laisser la raison le retenir.
Il se lève, et voit. Mais ça ne marche pas.
En guise de Loch, il n’a qu’une flaque. Tricotin n’est qu’un Triton palmé.
juil
4
Figure-toi qu’aujourd’hui, je suis en jean’s dans le lit, à manger des cookies (les miettes vont tellement me gratter toute la nuit) (c’est franchement une mauvaise nouvelle) (je suis capable de passer ma journée à grignoter mes cookies dans le lit et d’aller dormir cette nuit sur le canapé).
La télé du salon fonctionne, mais ça ne m’empêche pas d’écouter un album Pop.
J’ai UN PEU de mal avec cette semaine qui commence. À partir de ce soir, c’est le rendez-vous de la merde à la petite maison, Mia se casse pour un mois, l’opération vendredi, 25 millions de rendez-vous d’ici vendredi.
La seule question qui me taraude, tandis que je suis actuellement entre deux missions de boulot, c’est de savoir si l’arrêt brutal des réveils de 7h en me léchant les trous de nez par Mia vont me manquer ou pas.
Je suis fortiche en gestion de priorités.
juil
2
Previously en décembre 17th, je me vautrais comme il se doit au coin de ma rue en rentrant du travail. Moche histoire, comme tu le dis, mais il y a eu pire.
On m’a prescrit 3 semaines de plâtre, et bien sûr il y a eu une erreur (médicale) (BEN SI C’EST ÇA), et au moment même où je dois retirer le plâtre on m’annonce qu’ils préfèrent opérer. C’est peut-être pour les quotas, je sais pas moi.
On m’opère donc et on m’insère 3 BROCHES et UN FIL BARBELÉ autour de l’olécâne.
Le lendemain de l’opération, comme si, COMME SI JE VOULAIS DIRE QUELQUE CHOSE EN SOUS JASCENCE, je tombe en malaise vagal et hop, la tête contre une poubelle et 3 points de sutures sur la tête.
(Si tu veux, j’aime bien faire des petits flash story, tellement c’est juste ridicule).
Dans une semaine en 6 (vendredi), on recommence TOUT sauf qu’on fait TOUT le contraire. J’entends qu’on me retire le matériel. Et bloc, et fesses à l’air et anesthésie, évidement.
L’autre fois, je disais sur twitter que j’avais envie d’ouvrir un genre de challenge, un genre de fil rouge, pour voir un peu si je recommence du malaise vagal.
Comme ce serait drôle, surtout que je pars en avion en vacances derrière, ce serait pour bien faire peur à tout le monde.
J’ai tellement envie vite de partir en vacances, et tellement pas envie du tout d’aller à l’hôpital et tellement envie finalement de plus les avoir, ces broches.
On va bien rigoler si je tombe en malai… BOUM.
juin
28
Que je t'explique.
Avant Mia, je n'avais jamais vraiment eu d'animaux de compagnie, mis à part un vague hamster quand j'étais petite.
Pourtant, dans ma famille il y en a eu, des animaux. Chat et chien, à la campagne. Le rêve. Cela dit jamais je n'avais considéré ces bêtes comme étant à moi, puisqu'ils ne l'étaient pas. (Tu vois ce que je veux dire).
Et puis pour Mia, j'ai eu un genre de déclic. Se responsabiliser. C'est pas très drôle. Jusqu'au jour où tu le fais, c'est comme ça.
Ah, c'est marrant de faire des gouzi-gouzis en se roulant par terre avec les animaux des autres. Maintenant, je le fais avec Mia, et crois moi bien que je ne donne pas ma part aux cochons
Avec les différentes vagues de départ qui se profilent, la fondation 30 Millions d'Amis a mis en place une campagne de sensibilisation en prévision d'un nombre sidérant d'abandons.
Puisqu'effectivement, une multitude de gens abandonne leurs animaux sur le bord de la route. (Peut-être qu'ils pensent que la voiture dans le rétro va lui reprendre et lui donner de bons soins). (On ne sait pas). Toujours est-il, que ces animaux se retrouvent derrière les barreaux, risquent l'euthanasie, s'ils ne sont pas retrouvés mort de faim ou de soif.
Sans compter, qu'en plus, ils risquent quand même gros quoi, en matière de prison/amende.
Je prends mon cas. Bon. Je pars en vacances dans pas très longtemps. Bon. Et bien je mets Mia chez sa grand-mère (ma mère). Facile. Je ne peux pas croire qu'aucun ami ne peut prendre soin de ton animal pour 10 jours. À la limite, laisse-le moi cet été, je vais te le garder à la petite maison.
Cela dit, le spot est assez parlant, de lui-même :
30 Millions d'Amis – Campagne contre les abandons par 30-Millions-d-Amis
La fondation met en place également des kits gratuits, comprenant un guide d'infos et d'astuces pour emmener son animal lézarder au soleil avec toi, ainsi que des goodies rigolos et mignons.
Vous pouvez tous autant que vous êtes retrouver la fondation 30 Millions d'Amis sur Facebook.
juin
21
C’était il y a quelques semaines, je te parlais nonchalamment du Stop Motion des demi-pointes de Pingoo ici.
Ni une ni deux, j’en voulais un. Agite moi un truc sous le nez qu’il me le faut de suite, tu sais. Je suis une trop bonne cliente, finalement.
C’est donc lors de ce deuxième premier mariage (c’est à dire qu’ils ont fait le spectacle deux fois) que j’ai pu prendre en photo (j’aime bien ça moi, les photos) un jeune joli couple durant des heures. Bravant la pluie. Et tout quoi.
Et lors de la seconde session, rafalant par milliers, j’ai donc eu envie de le faire, ce genre de stop motion.
Je dis genre parce que c’est limite sur la vitesse. Mais QUE VEUX-TU.
(Je te coupe le chiquet grâce à cette pirouette syntaxique).
Peut-être bien que certains moments (le middle-fin) sont plus heureux que d’autres (le début), mais globalement, c’est rigolo à faire.
(Encore merci à Aude & Zack pour leur accueil, les gens les plus faciles à prendre en photo au monde).
Grou