mai
23
mai
23
Les choses font que parfois, tu te retrouves par un chemin fou à assister à une finale de coupe.
Oui alors moi le sport, se résume à travailler devant les 8e de finale de Roland Garros (comme je le fais avec itélé) (c’est tellement honteux). (Tiens d’ailleurs Roland Garros reprend ce samedi, ça me fait penser).
Ou alors, le sport, ça a dû être aussi vaguement deux ou trois dimanches matin au stade de foot quand j’étais toute pitchounette.
Autant dire que ce n’est pas si actuel.
Et bien si, puisque j’ai participé à la finale de la coupe de France à Bercy de Basket Fauteuil. Dans le public hein. On a vite tous tenus pour l’équipe un peu innovante, puisqu’elle arrivait pour la première fois en finale, contre les indetrônables finalistes gagnants, plusieurs fois consécutives. Nous avons donc perdu dans les faits, mais CERTAINEMENT PAS DANS LA FRIVOLITÉ DE NOS COEURS, ça non.
Un détail marquant, dans l’idée, Tous – ou Beaucoup- -je mets des majuscule parce que j’idéalise, je parle de la plèbe ronde, la plèbe généreuse- Tous disais-je, soutiennent les athlètes valides, et de fait, les invalides. Et pourtant, sur les championnats, comme ici par exemple, bien moins se déplacent sur les championnats Handisport. À tort, c’est assez percutant de voir en vrai, des athlètes se donner autant dans leur discipline. Enfin moi j’ai été percutée, toujours.
Sans compter que pour la première fois, j’ai vu des pompom girls, je peux donc le rayer de ma liste 2012.
Je vous invite donc tous, si vous en avez l’occasion, à soutenir les athlètes Handisport si vous avez des Championnats près de chez vous. Par exemple à l’Open de France de Tennis en juin. C’est pas rien. Et c’est de saison, surtout.
On me glisse également à l’oreille que les Jeux Olympiques, c’est très bientôt, et c’est bien, mais les Jeux Paralympiques sont juste derrière (fin Aout, début Septembre), c’est merveilleux n’est-il pas ? Il est !
Pour finir, le spot de la finale Basket Fauteuil 2011, qui a ce qu’on pourrait dire « de la gueule », mais vois plutôt ici. Et là, la page Facebook du Club des Supporters Handisport.
(Ça commence à bien m’ennuyer, cette grève de la vidéo embed sur nharicot).
mai
3
Il n’en fini plus, cet l’hiver dans le grand nord. C’est vrai que les stallactites au nez n’arrangent rien. Il nous faut nous booster, et je dis que profiter des ponts du mois de Mai ET recharger ses batteries de l’intérieur et ben c’est bien. Approchons nous de plus près et voyons ce qsue j’ai dans les poches à te proposer.

avr
22
Le jour où le drame à commencé, ça devait être en 1999, alors que ma mère nous projetait des vacances d’été en Turquie.
En amont, nous devions nous faire faire de nouvelles cartes d’identité, les nôtres arrivant à échéance au bien mauvais moment. Oui. Au bien mauvais moment.
Nous ne pensions pas à mal en allant à la mairie de quartier d’alors, plutôt qu’à la principale, la grande, la belle, celle où pointe le beffroi majestueux, celui qui atteint le soleil les beaux jours d’été, quand un parfum mêlé de lavande et de mazout nous emplit de bonheur.
Fin juillet 1999, nous allions donc retirer les précieux sésames, ceux qui allaient nous ouvrir les portes de l’aéroport d’Ankara.
J’entre.
« Bonjour Monsieur, je viens retirer ma carte d’identité, j’ai reçu mon papier vous savez, normalement c’est prêt ! », dis-je, à croquer. À l’époque, j’étais encore toute mignonnette.
Et que ne reçois-je pas entre mes mains ?
(Je te jure que si le diable a un tour à jouer, c’est bien celui-là).
La carte, MA CARTE, faussement remplie.
« Excusez-moi mon bien cher frère, il y a une erreur, bon c’est pas dramatique vous savez, mais quand même, pour les trucs importants, c’est pas un peu chiant que CE SOIT PAS LE BON DEUXIEME PRENOM ? Et puis j’ai le bac l’année prochaine, les noms vont pas concorder, les gens de l’école vont me pendre par les pieds, je vais devenir la bête noire des listes électorales, VOUS POUVEZ PAS ME LAISSER COMME ÇA !
« Boarf, c’est pas bien grave », répondit le pauvre fou en face de moi.
« Boarf, c’est pas bien grave », ces mots résonnent encore en moi. (Maintenant que j’y pense, ce Monsieur riait fortement en s’éloignant).
J’avoue que j’angoissais peut-être un peu trop. Je l’avoue mais je n’en pense pas moins.
J’ai donc vécu pendant 10 ans (durée de validité de la carte) attendant impatiemment le renouvellement de ma carte, où j’allais bien spécifier au Monsieur de la grande Mairie imposante qu’en vrai je m’appelle pas Alice Laurence, mais Alice Laureline.
Merde quoi, c’est quand même mon héritage patronymique.
J’ajoute quand même que pendant ces 10 ans, j’ai appris à vouer une vraie haine envers ce deuxième faux prénom, comme si c’était une prothèse au dessus de la tête, avec des flèches qui montraient ce que je n’étais pas. « ELLE A UN FAUX PRÉNOM », auraient pu montrer ces flèches. Je ne suis pas une Laurence.
Oui sauf que. Entre temps j’ai ouvert mon activité (au faux deuxième prénom). Il faut que j’y remédie, mais à l’époque on m’avait redit « boarf, c’est pas bien grave ». Ça me suit même au boulot, donc.
J’ai récupéré en 2009 ma nouvelle carte avec le bon deuxième prénom. Enfin, le lourd poids sur mes épaules s’est élevé en grosse majorité. Ce n’était plus qu’une anecdote loin de moi, mon Laureline et moi pouvions enfin vivre normalement. Je tenais alors ma revanche sur la vie.

JUSQU’AU JOUR OÙ. J’ai actualisé à la grosse mairie ma nouvelle adresse. J’ai donc reçu ma nouvelle carte d’électeur, il y a à peu près un mois.

Que des cornichons, dans les mairies.
Ça allait encore jusqu’à ce midi, nous sommes le 22 avril 2012, je viens d’aller voter. Le monsieur du bureau de vote à crié « MADEMOUAZELLE ALICE LAURENCE A VOTÉ ».
Je suis donc bien sur les listes municipales, sous ce nom. Alors que j’ai eu une carte d’identité sous un autre nom. Qu’on me dise où ça pêche quand même. (Ou alors je suis double). (Ou alors je pourrais avoir une double vie ?).
Je te jure que j’ai pensé quelques instants à sauter par dessus la table, j’aurais pu le prendre par le montant de son col et menacer sa famille (de toutes façons, il a pas mon vrai nom entre les mains).
À la place je suis sortie, j’ai remonté mon propre col, et je suis partie dans les rues de Lille tandis qu’un peu de vent faisait rouler la poussière derrière chacun de mes pas.
(Mais quand même, c’est chiant).
avr
6
Il y a des gens qui casseraient leur télévision de rage à cause de la publicité, et bien moi je vais à une représentation de publicité en folie. J’ai mangé ma zapette, d’amour-propre.
C’était donc les Beaux-arts de Lille qui proposaient « Histoire de Pubs », un genre de culture pub sans Badoumba, l’échantillon était basé sur les années 90.
Je n’y connais rien en pub. Techniquement, je veux dire. Parfois je trouve ça beau, parfois je trouve ça drôle, mais souvent, je trouve que c’est loupé, ou du moins ça ne me parle pas. C’est donc le moment où je débranche les connexions là-haut (je deviens déviante des yeux et je bave un peu, mais ensuite je me reprends).
Et bien j’ai passé une soirée bien plaisante, internationale. Globalement, les plus drôles sont souvent celles des boissons gazeuses (Françaises). Les plus jolies sont les Japonaises. Les PUBLICITÉS JAPONAISES.
On se rend quand même bien compte de l’évolution du domaine hein. Des pubs sur des cigarettes. Celles sur les voitures ne faisaient pas tellement rigoler. Et puis voilà, on voit un peu ce qu’il se passait dans les pays voisins, c’est rigolo. Toujours.
Avant tout, je précise que si la soirée instituée par L’INA fut internationale, je ne peux vous montrer que des françaises, provenant de leur site. (Et en même temps, bon).
JE PREVIENS TOUT DE SUITE QUE CELLE DES PETITS BOUDINS EST PARTICULIÈREMENT DRÔLE (Badoit > crabe).
Pub Badoit Le Crabe (1996) DIDIER KERBAT
Pub Coca Cola (1998) Polar Bear Swim Bill Kroyer
Pub Orangina Flipper (1995) Alain Chabat
Pub Levi’s Underwaterlove (1997) Michel Gondry
Source INA
avr
5
Pas si simple.
C’est l’histoire qui mit en scène la fille du Nord, là où les gens eurent des stalactites au nez, et où ils se cassèrent tout le temps des os.
La fille eut une maladie d’amour un jour.
Jusqu’alors, elle fut complètement immunisée, un peu comme les virus qu’on s’inocula volontairement, ses rencontres amoureuses la convainquit que ces choses-là, ne se partagèrent pas avec n’importe qui. Mais tout basculi ce jour-là, d’une rencontre plus que farfelue.
Le garçon, fut pour le moins l’un des seuls ayant un réel impact sur les actes de la bien jolie jeune femme. Effet boule de neige (snowballs) aidant, plus les jours passèrent, plus elle essaya de faire en sorte d’être le moins pénible du monde, selon elle.
Ce fut ça, le bonheur d’un instant inoubliable vacancier.
Et puis la dégringolade dégringola, des moments noirs dans son monde à Elle, des moments noirs dans son monde à Lui, mais l’impossibilité de s’en parler vraiment l’un l’autre, une barrière posée alors qu’elle voulu être toute entière dans sa vie, un peu comme une chaussette noire, pour uniformiser et parfaire le complet.
L’impression qu’elle eut, c’est qu’un chemin parallèle s’ouvrit, et qu’ils marchaient l’un près de l’autre, sans n’être plus vraiment ensemble. Elle put parler de tout, mais chaque conversation sur leur relation parut houleuse. Perdue, Elle fit un truc.
Dans le doute, mais sachant que ses paniques l’angoissait Lui tout autant, elle prit l’Ordonnance et ingéra la précieuse médecine angoissante-désangoissante, 3 semaines durant et jusqu’alors. Le bien fournit fut appréciable et apprécié, bien que médical. Le problème initial lié à la médecine, fut posé pour plus tard. Ce jour là, ne plus sentir la boule électrique d’angoisse fut un luxe ponctuel, qui ne reviendra peut-être plus (va savoir)(va pas savoir).
Les raisons de ses angoisses furent diverses, et variées. L’une d’entre elle fut celle qu’elle Lui retransmit. Avoir cette angoisse qui lui était propre était une chose, mais ne plus savoir s’exprimer sans l’angoisser Lui, lui fut insupportable.
Eurêka, depuis lors, moins d’angoisse, des rechutes, mais gérables. Elle essaya de garder le silence de peur que cette accalmie ne fut pas de longue durée.
Mais elle craqua un samedi soir de fête et vit le lundi une rechute.
Ses envies de chaleur dans son lit, de barbe qui La pique, d’haleine fétide le matin, de servir un thé n’importe quand, et de cuisiner eurent raison d’Elle plus d’une fois, mais cette fois-ci c’était une autre histoire. La peur de ne plus pouvoir discuter sans compter uniquement sur des bêtises pour faire rire. Ne plus être un robot-guignol. Ne plus pouvoir discuter sans angoisser son meilleur ami, lui fut le pire des problèmes. Et pourtant à défaut de présence physique, Elle eut besoin de plus de mots, et de moins de maux. Elle se posa cependant plus d’une fois la question de savoir ce dont il eut réellement besoin, Lui.
Durant des années, Elle fut séduite.
Mais au contraire de Lui, à qui Elle ressembla énormément, Elle ne crut pas à ces amours évidents de suite. Pour une fois dans Sa vie, Elle flippit.
mar
4
Ce monde merveilleux de la mode, qui fait un peu frémir les parisiennes d’envie, et les lilloises de peur.
Ayant pour ma part un pied dans la mode (de loin) (de très très loin), un pied dans le web, hop « ON PLAINT LES PARISIENS * », comme ça c’est fait, j’ai l’honneur et l’avantage de te parler des jolies vidéos que propose Grazia chaque jour. Pour t’introduire la chose. La fashion week, j’entends.
Pour voir les jolies, très jolies vidéos, tu CLIP ICI.
En attendant, j’ai des photos, des photos qui ne reflètent pas du tout l’esprit foufou des vidéos (c’est pour ça, tu clip sur le lien au dessus). (Il y a des filles dénudées qui dansent sur les vidéos, COURS-Y VITE).
Coin.
* retrouve donc d’où provient cette thématique de blague, initialement prévue avec la Princesse Stéphanie, qui avait à l’origine, un pied à Paris, un pied à Monaco, je t’offrirai un mars, à l’occasion. (Au premier qui trouve, hein).
mar
1
Salut à toi, lecteur affamé de sensations nouvelles.
Aujourd’hui, vue sur l’internet, une plate-forme rigolote mise en place par Samsung, dans le cadre d’un jeu concours, permet de réaliser ton propre film sur le site Chat on et peut te faire gagner deux places pour Los Angeles.
C’est rigolo et tu peux enfin faire parler ton imagination, c’est interactif, c’est L’INTERNET MONDIAL !
Alors moi j’en ai fait deux. Des qui font peur. Des qui te collent les miquettes. (Un jour je te raconterais peut-être l’histoire de Miquette). (Une VRAIE personne humaine).
Va faire toi même ton petit film sur le site Chat On (tu as plein de thèmes différents à aborder :) ) (Minou minou !)
fév
29
Bien évidement, c’est quand j’ai pas le temps pour un sou que je lis par mégarde un article qui me parle.
Chez William (William c’est son nom), aujourd’hui, il y a un article CRIANT DE VÉRITÉ. Un truc qui parle de la chance qui te passe sous le nez pour autre chose de mieux, des (en gros) difficultés à accepter l’échec alors que derrière, il y a du mieux qui se prépare, tapis dans l’ombre de la vie.
C’est marrant parce que ces articles qui te parlent vraiment (depuis un an et demi que je blog mi figue mi raisin, ces articles « qui me parlent » se font rares, mais en même temps ma curiosité en a un peu pris un coup dans l’aile, les jours où je vogue sur le mondial internet sont comme des rares verticos, des lubies), arrivent toujours quand tu ne t’y attends plus vraiment. Et donc PAF William Réjault.
Aujourd’hui, où je pleure et que tu trouves dans l’aspect boueux des mes larmes de fatigue des litrons de café dont je m’abreuve chaque jour, et ce pour garder le cap de mon changement de vie professionnelle, aujourd’hui donc, je souligne, je me lève, j’hurle, toutes les lignes de cet article.
Ah ouais, ah ouais, les couteaux dans le dos, les difficultés, les grosses marches que tu te prends dans les tibias (fais tout de même bien attention à tes articulations), bref les pièges à loups de la vie, tu les encaisses, tu digères, et tu repars sur le front de la bataille.
Ainsi, la phrase de William « il n’y a pas à imposer, les choses se font (simplement) ou ne se font pas (du tout) », elle se suffit donc à elle-même, un peu comme une robe à frou-frous. Tu ne vas pas commencer à rajouter des collants python, soyons sérieux.
Malheureusement, ce n’est absolument pas destiné qu’au domaine professionnel, c’est dans toute la vie que ça s’applique. J’aime autant te dire que devant moi, la route est bordée de nouilles, le ciel bleu azur, et la route de briques jaunes bien longue et droite. J’aime autant te le dire oui.
fév
24
(Quel public formidable).
(Sache que ça m’incitera -peut-être- à m’extirper de ma condition unique de micro blogueuse, si je vois plein de mains en l’air).
(C’est tout).
(Sus parfois les réseaux sociaux quoi).
(Il y a aussi les nharicots dans la vie).
jan
2
Ah tiens tu es là.
Comme je sais que tu rappliques toujours quand il y a des concours, encore un petit vient poindre le bout de son nez de chez Gaumont en ce début d’année. (C’est toujours aussi rigolo de faire des cadeaux).
jan
1
Odilon c’est surtout un évêque du 11e siècle, évidemment, mais c’est aussi le Saint du 1er jour de l’an, et ça, c’est drôlement fortiche. (Surtout que ça tombe le dimanche, jour de Mister Bean). (Plus de signes provenants de l’univers ce serait trop de signes de l’univers).
Fêtons Odilon en le représentant par un homme-H, si tu le veux bien. Sean Connery, dit l’Homme à la toison d’or.
(Je le dis tous les jours, qu’il faut se tremper dans des piscines).

déc
31
« Tu as jusqu’au 31 janvier pour tes voeux », me répète-t-on depuis des années.
Je ne suis pas de nature conventionnelle. Et comment dire. J’ai pas envie forcément de l’être. Et on est face à un évènement qui nous demande d’être ultra conventionnels là, tous. Se souhaiter une bonne année, c’est quoi ? C’est gentil. Que les gens qui me souhaitent une bonne année, c’est donc des gens gentils. Mais ça n’a pas une grande valeur. C’est bizarre, ça n’a pas vraiment de sens.
C’est le moment où tout ton carnet d’adresses, bourré de gens que tu n’as pas vu depuis des lustres t’envoie un sms gentil, donc. Prenons donc 3 types de personnes.
1- La famille proche. Moui bon. J’ai envie de sortir mon joker. Parce que même si ça ne sert toujours pas à grand chose, je leur réponds assez vite, sinon s’en suit des drames interplanétaires. Et je préfère me jouer 5 minutes de conventions que 10 ans de drames (je suis une véritable punk). Je parle de ma famille proche, les cousins-cousines-oncles-tantes, je ne donne déjà pas de nouvelles en année, c’est pas pour faire des mea-culpas dont je ne ressens pas le besoin ce jour-là.
2- Les amis proches, et les semi-proches. Bon alors là c’est le florilège de messages en tous genres, tous aussi bizarres qu’étranges, puisque je le répète, se souhaiter une bonne année, c’est gentil mais ça ne sert à rien. Moi je suis partisane d’en profiter pour prendre du temps avec ses amis, de leur accorder une attention particulière oui, mais envoyer dix millions de sms tagués « Bonne année », c’est tellement bizarre. Ce « bonne année » ne m’aidera pas à voir plus clair dans tel ou tel problème, voire même ça a l’effet inverse (puisque plus on avance plus c’est le merdier ces temps-ci) et ne me fait pas particulièrement plaisir, tellement c’est noyé dans la masse. Cela dit, à une ou deux exceptions près, parce que j’en connais des comme moi, qui me font part de clins d’oeil, plaisants, du reste, puisque ça n’est pas du publipostage. On n’oublie pas que dans mon cas, ayant eu mon anniversaire il y a 3 jours, j’ai donc vu et tripoté tous les amis dont j’avais besoin. Je suis très égoïste pour ce coup, mais c’est bien le seul avantage à avoir cet anniversaire aussi mal placé.
3- Les gens que je connais pas, et les connaissances lointaines. Bon, ça reste gentil alors je sais pas. Ça reste aussi bizarre dans le concept, alors venant de gens inconnus j’ai vraiment du mal à comprendre. (C’est valable également pour mon anniversaire). Je ne me vois pas souhaiter des anniversaires à des gens que je connais pas). ET PROFITE BIEN APRES T’AS 30 ANS HEIN.
J’ai conscience d’être pas normale-normale pour ce coup-là. Mais dans la mesure où la vie est une évolution, et pas une boucle de 365 jours qui recommence éternellement, me dire qu’aller hop, 2011 m’a fait de la peine à cause de telle ou telle personne mais ouf Y’A 2012 AVEC LES ELECTIONS ET TOUT, je m’en contrefous. Et alors avec plein d’amour, d’argent, de bonheur tu te doutes bien que bon. Je rigole dans ma moustache. On y travaille tous les jours à tout ça, se le souhaiter ça veut aussi dire qu’en fait là présentement, tu n’en as pas tellement.
Je ne sais pas tellement comment terminer tout ça. Ne fais pas la gueule si je te réponds pas. Merci quand même tu sais. Oh puis « Bonne année » tiens.
déc
26
Parler aux animaux, c’est ma grande passion. Ce qui est facile avec Mimi c’est qu’elle est très expressive, pour une vieille chatte. Du coup quand je lui explique qu’elle part demain vivre pour toujours avec ma mère, d’abord elle comprend tout, et puis ensuite elle joue avec la caméra. Elle fait beaucoup ça et elle renifle beaucoup aussi (en plus de lécher les yeux). Magnifique. Merveilleux.
Mimi part donc finir ses jours à la ferme, avec sa Mère-grand. EN REVOIR MIMI.
(Je pars finir le million de chocolats de Noël, je deteste abandonner des choses, ça me fiche le bourdon).
déc
18
On va dire que les Mister Bean ça va être le dimanche. On va dire que c’est bien. C’est ni trop ni trop peu.
Donc au delà de fêter les Gatien aujourd’hui (qu’est un vague évêque du 4e siècle) c’est surtout l’anniversaire d’un copain, un vieux. Il a un prénom tout pourri mais il est gentil. On va donc lui souhaiter un bon anniversaire ici !
Bon anniversaire (Kévin).
Ci-après, c’est Adam Lévine qui représente Gatien. Gatien-coquin quoi. (Raccourci).

Crédit photo socialitelife.com, campagne de sensibilisation au cancer des testicules et de la prostate.
déc
17
Souviens-toi. Il y a un an, je postais sur le réseau social en goguette la photo de mon coude, fraîchement tombé au sol, qui ressemblait alors à un magnifique genou. Cette photo je ne la trouve plus (bizarrement j’ai dû la trouver vilaine) (genre les autres sont tellement choupies) mais par contre j’ai tout gardé le reste, pour te faire un revival de l’histoire du coude (qui est presque-presque totalement terminée).
Parce que Dieu sait Ô combien le coude a été difficile à avaler, tout en étant un peu ma source d’inspiration sur l’année écoulée (ça et ma petite chatte MIMI).
Donc voilà je te laisse en compagnie de photos, retraçant l’histoire. La genèse. L’arrivée en fanfare des broches, les opérations, le plâtre.
J’en profite pour faire des clins d’oeil aux copains, ceux qui ont géré les hôpitaux, les radios, ceux qui ont lacé mes chaussures, ceux qui se sont occupés de me laver les cheveux 6 mois après (2e opération), ceux qui ont pris soin de moi dans les moments les plus nuls, ceux qui m’ont aidé à m’habiller, ceux qui se sont impliqués dans la galère du Coude, parce que se casser un coude c’est tellement NUL de pas pratique. Tellement. Du Love pour vous tous.
L’hiver glissant arrivant, PUTAIN FAIS ATTENTION AUX COUDES (on le dira jamais assez) (et appelle un Monsieur de Traumatologie pour valider le diagnostic si tu passes par les Urgences).
Je pense que ce Noël sera plus festif, vois-tu.
déc
15
C’est parce que des fois on croit que tout va bien, alors qu’en fait non.
Boire du thé, est-ce mal ? Est-ce vraiment vilain ?
Quelqu’un vous répond. (On sait pas trop qui).
Billet sponsorisé par l’amicale des torréfacteurs zinzins.
déc
7
(Ça commence bien).
Représenté aujourd’hui pour les besoins narratifs par Bradley Cooper, Homme le plus sexy du Monde (2011).

déc
6
Voilà j’ai une théorie, concernant les chats.
Ce sont des Chamans. Ils tirent donc leur nom de là, et pas du tout d’ailleurs, si tu veux mon avis.
Plusieurs théories courent sur les chats. Ils seraient mignons, un peu gauches, très cons et ne sentiraient pas toujours très bons.
Ah et aussi un peu « lourds » (Mimi buvant actuellement encore une fois dans mon verre, je trouve vraiment pas ça cool) (Mimi c’est ma chatte). (Présentation de Mimi en dessous).
Donc depuis que j’ai Mimi, MON MIMI, je pense à des trucs de chats. Je pense chat, je suis chat. Bien que ce soit une femelle, je ne change pas de discours. Et finalement avec le recul, tous les petits chats que j’ai rencontré ont fait plus ou moins un truc cheulou en ma présence. Explication.
déc
5
Le Père Noël Roumain m’a contacté de bon matin pour te faire gagner plein de cadeaux. (Il est malin). Pour te mettre du rêve de Noël, il organise notamment un calendrier de l’Avent, ou tu peux gagner des cadeaux TOUS LES JOURS, as-tu entendu ? TOUS LES JOURS. (Et c’est pas du chocolat qu’on te propose, crois moi bien).
nov
16
Ohlala VITE dépêche toi, tu vas être en retard au travail. (Binou).
Je me disais, sirotant mon café (je peux être en retard de 99%, jamais je jetterai aux oubliettes ce temps où le matin, au réveil je me sers UN BON CAFÉ GRINGO), que quand même, c’était rigolo mon addiction pour certains mots.
Depuis petite, des mots me font rire. Ma soeur passera certainement par là pour vous parler de mots qui me faisaient glousser, telle une pintade (jeune) fermière que j’étais. (Je rappelle que j’ai grandi à la campagne) (le nez levé dans le courant d’air frais mélangé au purin et au son du cochon qu’on égorge dans le fond du village) (ça c’est arrivé une fois je pense, mais je l’ai retenu, va savoir pourquoi).
1/ Truite.
Truite me fait rire. Pas le poisson (Ô non), le poisson n’a rien de drôle, et tandis qu’il y a quelques mois je devais m’aventurer dans une rivière à 2 degrés pour faire une photo, j’appréhendais plus la truite que la température de l’eau. (L’histoire nous dira bien plus tard que les points importants se seraient certainement interchangés dès le pied dans l’eau, mais disons que l’histoire est déjà bien assez longue comme ça). Le truite et ses dents ne sont pas drôles. Pourtant « Truite » me fait rigoler. Bien.
2/ Saucisse.
J’aime bien ça moi, les saucisses. Ça a bon gout. Des fois j’ai des envies de saucisses fulgurantes. Cela dit, le mot saucisse, que je loue vraiment beaucoup, me fait tellement rire que truite a perdu sa place originelle. C’est dire.
3/ Mon mignon.
Il m’est arrivé d’appeler une ou deux personnes comme ça, dont ma vieille chatte. Rituel bizarre, Mimi miaulant lors de mes arrivées, je la prends et je lui parle. « Bonjour Mon petit garçon, tu as pensé à moi ? TU AS PENSÉ À MOI MON MIGNON ? ». Sinon j’ai appelé une fois comme ça un grand barbu, bizarrement, l’ambiance n’a pas été la même.
On ne va pas faire de fin à cette note, je file déjà sous la table basse.
nov
10
La nuit dernière, comme toutes les nuits, je m’installe dans mon lit et je fais la position foetale.
C’est peut-être bien une forme de régression, mais la régression me fait avancer. Non sens total. (Il n’y a que les gens inter-communautaires du monde de l’anxiolytique qui peuvent me comprendre). (Hou-hou SALUT LES COPAINS).
Donc en position foetale (à gauche), ma joue dans ma main gauche, mon oreiller zébré à l’intérieur de moi.
À l’inté… À L’INTÉRIEUR DE MOI. Commence pas avec tes images dégueulasses hein. Je suis en position foetale je te rappelle.
Donc je m’accroche à l’oreiller zébré. Les jambes autour.
À ce moment là de l’histoire MIMI (Mimi c’est ma chatte), MIMI se blottit dans mon dos. (Rappelle-moi de te raconter un jour ma théorie selon laquelle les chats sont l’Avenir de la médecine douce, et plus malgré eux hein, les médicaments en poils de chats c’est fini tu sais). Elle est dans mon dos et moi je m’endors.
Tous les soirs, sauf exceptions, c’est le même cinéma. La nuit dernière, j’ai la joue dans ma main, les jambes autour de l’oreiller, le chat dans le dos, je m’endors. Je rêve que je fais la bombe dans des endroits improbables (la bombe à la montagne, la bombe au dessus d’une décapotable, la bombe dans une bombe géante de chantilly) (rappelle-moi de changer de position de dodo à l’avenir).
Ça m’a valut un réveil tout en perplexité. Comme une envie de partir en bagnole dans les Vosges manger des fraises à la chantilly. (Ça fait rêver mais en vrai j’ai travaillé du soir au matin). (Ou l’inverse).
Tout ça pour dire.
Ce soir, dans mon lit, Mimi me colle son cul sur la tête.
Alors je fais quoi, moi ?
oct
23
C’est à dire qu’il y a tellement de choses qui ressemblent aux coings. Tout en étant un truc que clairement, on a aucun souvenir d’avoir mangé.
(Elle commence bien, cette histoire).
Parfois je fais des choses qui, même si elles sont entamées très spontanément, sont toujours réalisées de manière réfléchie.
Je sens que tu as besoin d’une mise en situation. Prenons les coings, par exemple. On me fourre des coings sous le nez. (Un jour passé hein, pas là, là). « Fais quelque chose avec, crée de la matière mangeable avec les coings, BINOU », me dit-on.
Genre je suis Jésus quoi.
Ben « Jésus », oui et non. J’ai crée de la pâte de fruits après des heures de travail à remuer la marmite. (Si).
Finalement, le résultat obtenu n’est pas à la hauteur de mes espoirs. Les petites pâtes de fruits molles (mais bonnes) (j’insiste) sont restées dans le frigo dans un ultime espoirs de les durcir un peu. Elles ont néanmoins essayé de s’échapper en rampant.
C’était d’un triste. Elles criaient assez aigüe. Mais aigüe-petit hein. Ce ne sont que des pâtes de fruits.
La dernière fois que j’ai été triste comme ça c’était quand, les doigts tremblants d’émotion, la gorge serrée et le chaud aux joues, j’ai osé demander à ce garçon de partager ma vie.
(J’aime autant te dire que bon).
(C’est fini les pâtes de fruits).
sept
30
Hey toi.
Au détour de quelques conversations du moment, où on me fit part d’une tendance un peu Olé olé (il parait que j’ai le look pour regarder des choses de batailles dans les étoiles), j’ai rencontré une toute nouvelle série dont je n’avais point entendu parler.
Merci mon Dieu parce que bon, si j’ai pas ma dose de rigolo tout de suite, je vais pas y arriver là !
J’ai une reflexion. Tu vas me dire, c’est peut-etre pas terrible parce que bon. Mais Arte, la chaine qui passe des choses anglaises du genre Absolutely Fabulous, est-ce que ce serait gage de « cool » ?
Oui ?
Non ?
(Moi je dis oui).
J’ai donc regardé l’extrait, afin de promouvoir la 3e saison de…
WAIT.
3 saisons ? Bonheur ! (Je suis certaine que je vais etre la première à avoir fini dimanche).
En tous cas, il parait que c’est une série déjantée avec du cancer et de la drogue et des divorces.
(Regarde la première saison et dis moi quoi).
(Quoi).
(La vidéo ci-dessous sus nommée).
Grou