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Hey toi.
Pour la bonne cause d’avoir lu et lu, vu et revu toute une série de vidéos, et que tu as été un amour, je vais te parler d’un mystère (mystérieux).
AH-HA. Ça commence bien. (On comprend rien).
Je t’ai déjà raconté qu’une fois, oui UNE FOIS, un photographe est venu, et on a roulé, en tout bien tout honneur, dans l’herbe tout l’après midi-midi durant.
Alors, même si je te montre pas tout (je le sais bien qu’il y a des photos qui tournent sur le net va), j’en montre parfois quelques unes à mes voisins. Surtout une. Je me cache dans les couloirs de la petite maison, et je hulule lugubrement, et je brandis la chose pour leur faire peur.
LA chose.
Mais quelle chose. (T’es prêt ?)
BOUH.

Hoouuu, je t’entends d’ici.
« Mais qu’est-ce qui t’as pris, bon sang de merde, ça va pas non? »
J’entends ta requête, mais quel est l’intérêt, mon chou, de se montrer toujours apprêtée?
…
(Si tu pouvais arrêter de rire, tu vois là, ça m’arrangerait, j’essaie de t’expliquer un truc). (Merci).
Bien donc, l’angoisse.
Et bien figure toi que je suis contente de provoquer aussi un sentiment un peu angoissant. Ça donne un effet moins lisse.
Faut dire aussi que je suis bizarre, j’aime les films d’horreur et les cauchemars. C’est dire.
Bon et sinon des fois, je ressemble aussi à ça :

Faudra songer à apprendre à fermer la bouche.
Grou