juin
22
juin
22
L’autre soir, un copain dont je tairais le nom est donc passé à la petite maison, avec un petit Bordeaux, afin de m’installer le nouvel IOS4 sur l’iPhone.
Explication de la scène qui va suivre :
J’ai donc visiblement bu plus d’un petit verre, il est 00h20 (Zéro heure Deux-Zéro), et le copain m’explique que dorénavant, je pourrais faire le focus (entre autres) sur la vidéo. Je me sers de l’essai-vidéo donc pour te montrer.
Et je suis très distinguée, aussi.
Le copain n’a pas trop l’air blasé, ça va.
juin
16
Il y a un peu plus d’un an, j’assistais à une avant première.
Tu sais le jour où Jean Dujardin a eu du DESIR pour moi. Ah ça oui. Du DESIR. Ni plus ni moins.
Et bien paf, je te remets la vidéo, qu’est un peu longue à la détente, mais une fois partie, hein, hé bien c’est parti quoi.
(Quand Bean content, elle toujours parler avec accent du sud). (C’est à ça qu’on reconnait). (Facile).
En vrai j’ai envie de podcasts en ce moment, faudra pas venir te plaindre, tu vois.
mai
7
Tu sais, l’autre coup (je sais plus trop quand, je perds la mémoire), Jean est passé me voir à la petite maison.
Pour le faire entrer, il a amené un double-cheese. Il est pas con, Jean. (Ca fait un mois que je l’embête avec ça, et j’avais tenu bon jusqu’alors).
On s’est concertés 3 minutes (le temps de digérer), parce qu’il cherche un pseudo, avec un rapport à son prénom, pour ouvrir un genre de blog (où il sait pas encore trop ce qu’il va mettre dedans). Et sous prétexte qu’il aime le mien (de pseudo) il croit que j’ai la science de l’infusion de thé Mariages, tu sais (ouais).
Jean est plutôt quelqu’un de flou.

Alors oui, Jean est roux, mais il faut être gentil avec lui. C’est pas une raison pour aller le brûler sur un bûcher, on m’a dit.
J’ai donc twitté ton aide pour cette sombre histoire de pseudo (il a pas aimé mes histoires de « Jambon » ni de « j’en ai plein le cul »), et là, LA, hé bien je suis pas contente. Parce que tu n’as pas été rigolo du tout du tout. Donc on n’est pas plus avancé. Si tu as des idées, tu peux les laisser ici. Sache juste, Internet, qu’évidement les choses les plus évidentes sont déjà prises (au niveau des noms de domaines, tout ça).
Donc évidement, au bout d’un moment, Jean a enfourché sa guitare, qui gît chez moi, puisqu’entre Jean et moi, tout est histoire de musique. La dernière fois, tu avais une cover de Maxime, avec blague en plus, aujourd’hui, tu as Jean, autodidacte, qui se laisse aller à son cours. (C’est pas fluide fluide, mais tu peux entendre sa jolie voix, c’est le principal, alors que moi je joue toujours avec les photos, c’est pas comme ça qu’on va jouer du Clapton, tiens).
Alors c’est trop mignon parce que la chanson je ne la connais pas, il me semble que Jean m’a parlé d’un « Emilie Simon » à un moment donné. Emilie Simon je connais, mais cette chanson reste un mystère. Pas de conviction, donc. Et puis en plus je suis du genre laxiste en ce moment, donc je ne vérifie pas. #punk
-Tiens, je couine encore à la fin-.
avr
23
… du champagne, un ami, une guitare qui traine à la petite maison, un reflex sur mes genoux.
Quand soudain !
Minuit. (L’heure du crime).
(Va jusqu’au bout, il y a une surprise).
avr
15
(Youhou !)
(Ridicule !)
(Super coule !)
(Je suis vraiment très fatiguée !)
avr
2
Non mais ça se passe de commentaire, en vrai.
Et à chaque situation dramatique de ma vie, je l’imaginerais, lui. Lui et personne d’autre.
fév
5
Internet.
L’autre jour, Pingoo (coin-coin) m’a proposé de participer à une convention présentée par Gaumont au Kinépolis de Lomme.
(Lomme c’est une petite ville pas très loin de Lambersart).
Et comme il fait tout, tout mieux que tout le monde, une convention avec une avant-première c’est bien, une convention avec deux avant-premières, c’est mieux.
Avec ma curiosité et mon couteau, nous avons dit oui à la proposition. (Je n’ai pas dormi pendant une semaine sais-tu).
Le rendez-vous fut pris à 11h, pour la première projection.
A mon approche, je me suis dit qu’immortaliser l’entrée de mon premier event serait plutôt bien vu. (Remarque bien mon entrée enfumée, ainsi que les Pom-pom girls aux seins nus au fond à droite).
Oh, je te taquine, Internet, en vrai dans la salle il y avait du monde, faut pas croire !
(J’ai arrêté la vidéo un peu vite, par contre, une dame dans un coin me jetait quelques miettes de pain).

Bien. Première projection. La Rafle.
Moi je dis, à voir complètement. Je valide, je valide. Au niveau historique, c’est quelque chose qui nous manquait dans le patrimoine cinématographique. En gros (et pour te résumer l’introduction), ça remet en place la Rafle du 16 juillet 1942 du Vel d’hiv. La position de la France à cette époque, les collabos et surtout le soutient inter-communautaire. Ca permet aussi, comme le souligne la Réalisatrice et le Producteur, d’avoir enfin une vision réelle (en suivant des personnages (familles entières, avec accent sur les enfants) ayant vraiment existé) (je te raconte pas le travail en amont) pour compléter les 3 lignes sur le Vel d’hiv étudiées en 3eE (collège Franklin, à Lille).

Evidement, le travail de reconstruction du vélodrome est vraiment chouette, et même avec les renseignements donnés à ce sujet (reconstruction d’un quart du Vélodrome taille réelle, le reste en synthèse) c’est saisissant. (Le travelling arrière-là, il fait des frissons).

Petit plus du film, il entre dans le système de l’éducation nationale, et contribuera comme outil pédagogique à l’illustration de l’apprentissage de la seconde guerre mondiale.
SI jamais, je devais mettre un moins au film, je le mettrais un peu au début, juste avant de vraiment rentrer dans l’histoire, où j’ai noté peut être quelque chose de pas très fluide sur les acteurs allemands. (Note que c’est peut être dû aux allemands qui ont choisi la date du 16 juillet, un peu comme un jeu plouf-plouf) (ça m’a un peu énervé).
Sinon par deux fois, j’ai bizarrement eu un peu de poussières dans les yeux. J’ai moins culpabilisé quand j’ai vu ma voisine de droite s’essuyer les larmes avec son petit mouchoir.
J’aimerais t’en dire beaucoup plus Internet, mais ce serait très dommage. Je suis pas une fan des films historiques, mais là je n’ai pas vu le temps passer. On a jamais encore eu une telle vision de l’histoire. C’est touchant, c’est vrai, c’est triste. Et c’est beau aussi. C’est tout. Je lui mets 5 nharicots sur trois, à celui-là.
Seconde Projection, Les Gardiens de l’ordre.
(Là j’ai pas beaucoup de photos, on s’excuse, mais le champagne n’a pas aidé) (et pas d’affiche pour que je prenne en photo). J’ai bien essayé d’enregistrer quelques images avec l’iPhone, mais apparemment, certaines choses ne se font pas, dans le milieu du cinéma.
MOYENS DU BORDS :

Une bonne surprise de la part de Fred Testot. A l’instar de jean Dujardin, on s’attend un peu au début à le voir demander à tout le monde pourquoi on ne vient plus aux soirées, cependant, le temps à l’histoire de se mettre en place, il est vraiment convaincant dans son rôle de flic (du sud). Un bon polar français. Avec peut être un trop gros budget clope. Je sais pas. J’ai noté ça, va comprendre pourquoi. J’aurais tendance à le mettre un peu à la même place que Les rivières pourpres. Que je regardais sans arrêts les dimanches sous la couette. Un bon film du dimanche. Je dis oui aussi va.

Cécile de France apporte le sexy et la fraîcheur. Et Big up pour Julien Boisselier, que je ne connaissais pas, mais apparement IMDB si. Il vaut le coup d’oeil, celui-là.

Pour finir, moi et mes nouveaux copains, les professionnels du cinéma du Nord, nous avons eu un petit cadeau Gaumont. Petit film d’animation d’Adam Elliot, Mary et Max, dont toute ma blogosphère proche m’a parlé avec joie il y a quelques semaines…
Je remercie bien fort Pingoo, et Gaumont. (Chez Gaumont ils sont gentils et ils sentent bons). Et je te laisse sur le coucher de soleil du jour de Gaumont. (Tu vois que je peux être romantique, parfois).

La Rafle de Roselyne Bosch, date de sortie : 10 mars 2010.
Les gardiens de l’ordre de Nicolas Boukhrief, date de sortie : 07 avril 2010.
jan
22
L’autre coup (hier soir), j’ai dormi avec un chat. Il a pas arrêté de chasser mes orteils la nuit, ça a été un peu compliqué.
De bonne guerre, ça a été, puisque j’ai brillamment empêché son sommeil du juste arriver. Et qu’en plus j’ai une balafre de la main comme trophée de glorieuse.
(Je suis pénible oui).
Donc, le félin agressif s’est mis en chasse (d’où le coup des orteils dans la nuit). Je veux dire, quand t’es seule dans le loft, tu mouftes plus quoi.
(La prochaine fois, nous irons étudier les aigles dans les cages à oiseaux).
déc
9
Je me disais que ce serait drôlement cool, de te remettre un vieux truc, en fait.
Toutes ces histoires de super stars récentes (mais surtout la non-mort de Mickael Jackson) m’ont replongé dans LA vidéo de cette année, la fameuse rencontre où j’ai dirigé Jean Dujardin.
Si, j’ai dirigé. J’ai dit « Regarde-moi ça », et il a regardé.
Je m’excuse, mais si c’est pas diriger, ça, je sais pas ce que c’est.
Nous sommes donc en Avril ‘09 et c’est parti pour 5:57 de bonheur (En fait c’est les 30 dernières secondes qui comptent, mais fais moi plaisir, j’ai monté toute la nuit cette vidéo, à l’époque). (Je reviens après).
On note que quand Bean est excitée, Bean prend l’accent du sud. C’est un drôle de phénomène.
nov
12
Alors en vrai j’ai rien monté du tout. J’ai rogné. Et tout ça c’est fait avec un pas nouveau MacBook, rien de précurseur donc.
Ahah.
(Musique : « The Only One », Ready Made Fc, Novas tunes 1.3)
nov
10
sept
29
Encore et toujours plus loin dans l’aventure de la recherche la plus poussée possible, cette fois-ci Bean s’est surpassée.
Rien ne l’étonne.
Rien ne l’effraie.
Les méchants, elle en rit.
Les moutons, dont un qui lui éternue dessus, ÇA LUI FAIT PAS PEUR.
(Et notons l’analyse technique, qu’Allain Bougrain-Dubourg lui envira pour l’é-ter-ni-té, le fameux « OH IL A MANGE LE MARRON »)
Mesdames et Messieurs, veuillez S’IL VOUS PLAIT pencher le tête à gauche (pardon) (mais dès que j’ai du mac je pencherai la vidéo pour toi), voici : LES MOUTONS VERSAILLAIS !
(HOUHOU)
(DELIRE)
(ON PART QUAND EN VACANCES?)
avr
1
Je ne sais pas par où commencer. C’est dire. Et très rare aussi.
Hier soir, à l’heure où des gens se font recaler en lignes à Baltard, on a décidé avec 540 potes de faire une ovation pour la sortie d’OSS 177, où Rio va mal.

Ah ça, on en a bouffé du pop corn et de la barre de céréales pour pas que nos nez tombent de froid.
Encore une fois, je te podcastise le tout, il n’y a plus rien à dire, les images parlent d’elles-mêmes.
(Au début on s’est fait chier, et après j’ai régressé d’environ 12 ans).
Attends!
T’en vas pas. J’ai du bonus track.
(Tu m’aimes de plus en plus fort, je le sens).
(Je sais , c’est FLOU)
(Mais on est là pour écouter du rêve.)
(Alors prends-le.)
mar
26
Accroche toi bien, ça vaut son pesant d’or.
Comme l’a souligné la sista, c’est tellement laborieux qu’on dirait Bambi qu’apprend a marcher.
Note un peu la réf.
Messieurs-dames, une bonne nuit. Y’a mes bouts de doigts qui sont coupés en deux, c’est très vilain.
mar
12
Du podcast sur le football d’hier, vu par Bean. (Si tu n’aimes pas tu recraches discretos, merci).
Grou