sept

29

By Bean

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L’instinct alimentaire.

Tu vas la boire ta merde ?



sept

28

By Bean

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L’intervention. (Chanel Mat top Coat).

J’interviens.

J’interviens un peu pour ces gens qui diraient comme quoi que je serais « pas cool ».

L’insurgence ne faisant plus qu’un avec le coude, je me lève, mais je me rassieds. Il se trouve que je suis fatiguée depuis que je rêve de vaches (meuh meuh).

J’en profite pour ouvrir/fermer une courte parenthèse, mais je pense que c’est le moment de réviser sa conjugaison de rasseoir. Ces verbes que l’on met en forme « comme ça » m’amuse tellement. « Je rassieds ». « Ah bon tu rassieds quoi donc ? » « MON CUL ».

Bien donc à tous ces délateurs qui disent que je suis « pas cool », je m’insurge tellement, que je te le prouve, lecteur qui t’évade 3 minutes entre le dossier en retard et le fromage.

J’ai découvert cette petite chose. Cette petite futilité qui me fait mentir. Je n’aime pas les changements. J’ai jamais aimé ça. On fait pas gaffe et on se retrouve à plus aimer le mec avec lequel on sort, ou avec du bleu d’Auvergne dans son caddie. Les changements c’est de la saloperie.

Ceci dit, devant le flacon noir de chez Chanel, j’ai changé. La compulsivité s’empare de mes doigts et le voilà dans le salon de la petite maison.

Hé bien je dis, pour dédramatiser le Wrangler, ouais. Finalement, les jeaners devraient le promouvoir un peu. Ça passe. (Tellement cool, BINOU).

J’ai matifié mes doigts putain, si c’est pas cool, qu’on me crache dessus.





(Alors ensuite, je me dis, mais peut-être ai-je tort, que peut-être ce qu’on aime dans les doigts rouges c’est le côté brillant-chic du rouge qui éclate quand un rayon de soleil se pose dessus). (J’ai l’impression d’être maquillée comme une voiture camouflée). (OHLALA QUELLE CORPORATE CETTE BINOU).

août

19

By Bean

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Où veux-je en venir ?

Comme c’est facile, de tout mettre sur le bon dos de la fatigue.

L’autre jour, je me disais, tandis que j’étais en multi-tâches, que j’étais fatiguée. Est-ce qu’on peut tout se permettre quand on l’est ? Et bien si tu n’en sais rien disons qu’on va tenter d’y réfléchir, avant d’aller dormir.

D’abord, « pourquoi » est-on (enfin moi) (si tu le veux bien on parle avant tout de moi hein) fatigué ? Je dirais à brûle pourpoint sans trop réfléchir que beaucoup de boulot dans un court temps + pas beaucoup de dodo ça n’aide pas. Bon. Tu ajoutes les soucis, les coudes en moins, les chats qui partent, la machine à laver qui claque et les impôts, et là, tu te demandes si tu ne vas pas aller quémander les précieux médicaments (de l’extrait de guarana, certainement) au généraliste. (Tu ne l’auras pas volée, ta nouvelle mutuelle, va).

BEN OUAIS MAIS HEY.

On en est tous là, on revient de vacances, je te rappelle. Imagine (non mais imagine) dans 3 mois. À ce rythme là, tu vas envisager de te mettre la tête dans la dinde de Noël (je te laisse régler les problème de logistique à ce niveau).

À ce compte-là, la gentille dame à mis ses bébés dans le congélateur « parce qu’elle était fatiguée », Galliano profère des insultes raciales « parce qu’il était fatigué » et DSK est allé à l’hôtel « parce qu’il était fatigué ». Soyons sérieux.

(Ce sont plutôt des graines de zinzins oui).
(Je rappelle que j’ai eu 16 en Philo au bac).
(Ceci expliquant peut-être rien du tout sur ma méthode de réflexion).

Toujours est-il qu’on (je) est fatigué. Et on fait quoi alors quand on (je) est fatigué ? À part dormir, j’entends. On (je) n’a absolument pas le temps de dormir, on (je) travaille.

Et bien je suggère de la randonnée.

(…)

Je sens que tu te dis que je suis folle. (Donnez-moi un bébé). Mais hey. Pourquoi pas de la randonnée ? POURQUOI PAS ?

juin

15

By Bean

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Du bon Cécémel jaune.

Quand tu n’as pas trop le moral et que tu t’ennuies au travail, va donc chercher un bon bol de Cécémel de l’épicerie du bout de la rue, et prend un collègue en otage pour faire une photo publicitaire. Et hop.




mai

22

By Bean

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Biscuit.

Tandis que je réfléchissais ce matin à la genèse de l’année 2011, la mêlée de soucis et de joyeusetés, mes pensées sont passées de l’histoire du cancer du lave-linge, au cadeau que j’ai fait à un ami récemment.

Des biscuits. (Je suis là pour en mettre, de la poudre d’étoile dans leurs yeux). (Heureusement qu’ils m’ont tiens).

Et je me disais « biscuit ». Mais d’où ça vient ça, « biscuit » ?

Alors je suis partie dans une mascarade autour de l’éthymologie du mot, me disant que c’était certainement qu’à la base le biscuit devait comporter deux morceaux (i.e. « bis »), et que ce qu’on appelait nous « biscuit » mais qui n’avait en fait qu’un morceau (genre un boudoir ou je sais pas quoi) ça ne s’appelait pas du tout un biscuit, mais peut-être en fait qu’un cuit, ou un cui-cui. À moins que ça ne soit ça, un Falafel.

Toujours est-il qu’en fait pas du tout, un biscuit, c’est surtout parce que c’est cuit en deux temps.

Comme quoi ça ne veut rien dire.




mai

19

By Pingoo

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Jeu des 7 fétichismes

SALUT VOUS.
Bon.
C’est moi, Pingoo.
CA VA VOUS ?!

Ouais.
Ceux qui me connaissent savent que je suis du genre à avoir quelques fétichismes, parfois. Non pas que je sois tordu hein, juste voilà, d’une manière générale le sujet ne me désintéresse pas (rha mais non bordel, pas de double-négation putain).

Hier, alors que je faisais mes courses à l’arabe du coin du côté de Lille (les paquets de nouille y sont moins cher qu’à l’arabe de Paris), m’est apparue cette scène :

Et donc le jeu.
Sept fétichismes se cachent donc dans cette scène, sauriez-vous les retrouver ?

La réponse est sur « Lire la suite ».

Continued…

avr

22

By Bean

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L’épi dort.

TOI, qui regarde la télévision, et pis dors. Sache que quand on mesure 1900 cm on fait probablement chier un photographe dans le monde.
Oui TOI tu es sur toutes mes photos du Syd Matters. TOI qui a tenu à être dans les 4 premiers rangs. AH ÇA MAIS, tu en as profité du concert, hein mon cochon. Je te déverse toute ma bile que j’ai en travers de la gorge depuis trois semaines, JE TE DÉVERSE.

Et j’ajoute que j’agite ton épi à la con à la face de l’Internet mondial, de rage. Déjà que les épis sont souvent cons, mais alors le tien il remporte l’épi d’or. (Et je sais de quoi je parle, j’en ai un).






Concert Olympia – Syd Matters – 2011

avr

22

By Bean

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Mona Bean.

Alors d’accord qu’on m’a fait parvenir ce qui suit.

Même pas anonymement hein.

Vas-y, exprime-toi là-dessus. Ça t’évoque quoi, cette photo ?

(Je crois qu’on en veut à ma vie).






(Merci quand même à la petite Biélorusse qui ma fait parvenir la chose :) )

avr

21

By Bean

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Mais pourquoi.

Mais pourquoi j’écris « environs » avec un « s » moi ?
Pire que tout, pourquoi écrire « environ » sans le « s » me donne l’impression angoissante de faire une faute ?

Tu sais comme quand carrément tu t’arrêtes en plein milieu de ton entrain, juste avant de taper le « s » et que tu te dis « et si, ET SI il n’y en avait pas ? ». Et si à la place de mettre un « s », on n’en mettait pas ? Et si tu penses très fort, très fort à devenir rouge, et que tu n’arrivais pas à revenir visuellement sur un texte avec « environ » sans le « s » ?
Et s’il n’y avait plus de différence avec « les environs » géographiques quand tu parles d’une chose approximative ?

Mais POURQUOI il n’y a pas de « s » alors que clairement, si on parle d’environ, c’est forcément quelque chose d’aléatoire qui n’est pas égale à 1.

Putain, « j’ai environ 1 franc 6 sous dans ma poche ». La phrase moche et qui flotte.

IL Y A 6 SOUS EN PLUS, je veux mettre un « s » à environ.

(Si).

(Le premier qui me dit que je pourrais environ n’avoir qu’un franc, et que mon coup du égal à 1 c’est faux, je lui fais prendre mes anti-depresseurs).

avr

20

By Bean

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La lumière jaune d’Avril.

Tiens, tu tombes bien.

Au détour du mois d’avril, nous nous rendons bien compte, nous, Lillois, que nous sommes en plein été indien.

C’est à dire que depuis quelques jours, nous avons en concentré la canicule, plus l’été longuet de Septembre, mais nous ne sommes pas dupe, ce sera bientôt terminé.

Au premier mai les giboulées de Mars feront leurs entrées, et dès Juin il faudra manger les moules qui ne seront plus bonnes les mois en « bre ».

Ce que je veux dire par là, c’est que je développe un nouveau souci corporel, figure toi que j’ai une réaction bizarroïde de la peau, qui est rouge de A à Z de partout à cause de la forte lumière de dehors (mais surtout sur le nez et mes grandes joues) (et puis sur mes jambes et mes bras nus).

Ça pique en plus. (Saloperie).

Manquerait plus que ça laisse des traces blanches sur ma peau. (Là où mes vêtements sont). (C’est étrange, comme souci, je trouve).



mar

25

By Bean

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La question scientifique, la NASA.

Le 15 février (puis le 16), il était vaguement question de faire décoller une fusée de sur notre sol pour la faire devenir poubelle interstellaire. (L’ambition Humaine, c’est magnifique).

J’avais d’ailleurs plus ou moins live-twitté le décollage de manière intéressante.





C’est à dire, je ne sais pas d’où me vient cet intérêt pour les fusées/hélicoptères/avions, mais il me vient à chaque fois (l’intérêt). Enfin, dès qu’on les voit de près. L’avion qui passe dans le ciel il me fait ni chaud ni froid, disons.

Et donc j’avais pu échanger quelques tweets avec différentes personnes, dont Pingoo qui me parle à l’instant d’une vidéo traitant d’un sujet qui ne m’avait effleuré ni d’Eve ni d’Adam.

Mais que deviennent les propulseurs des fusées ? (je veux dire, là comme ça le sujet à l’air con, mais finalement, pas tant que ça, si tu y réfléchis bien).

Je crois qu’inconsciemment je devais me dire qu’ils retombaient dans la mer mais qu’on n’en faisait rien du tout. Comme les épaves de bateaux. Ça pouvait faire de jolies maisons pour les poissons. (Des maisons pas très écologiquement propres, mais des maisons tout de même).

Et bien bonne vidéo :)



Shuttles Boosters Recovered par Suchablog

mar

18

By Bean

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Incident technique.

Dites, j’ai un genre de souci informatique ici-haut.

Je navigue grâce à Chrome depuis plusieurs mois, sous l’influence des HOMMES de mon entourage (encore une autre histoire tiens), sauf que OUI depuis quelques jours, les vidéos rament genre « rames internationales ».

Donc je me dis, Bean (Bean c’est mon nom) tu vas vider tous les caches cookies petits-flans* du Chrome, et non seulement tu vas relancer le navigateur, mais tu vas carrément, oui, carrément, rebooter (Je suis du genre fofolle en ce moment).

Je relance tout. Les vidéos rament toujours.

Je lance Firefox, pour voir, les vidéos ne rament plus.

Alors je fais quoi là ? Je vais quand même pas redevenir n00b queue même. (Au secours).

*(Et j’ai bien coché la case « vider depuis toujours » dans le machin du Chrome, je te vois venir avec tes questions bêtes).

mar

16

By Bean

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Mon statut matrimonial.

Tiens c’est marrant, c’est en regardant du coin de l’oeil un spectacle de l’humour, que je me suis rendue compte d’un point commun. Avec le spectacle comique, j’entends.

Le mec (je dirai pas qui) (après on va me taxer de cheville enflée ou que sais-je encore) (de toutes façons ils ont tous abordés le sujet, ce qui veut donc bien dire que c’est la vérité vraie) entre dans une rubrique. Genre la séduction.

Pas la drague hein. Pas le sexe non plus. Juste la séduction(g).

Et là le mec, c’est le comédien de drôlerie. Comédien avec un « C » tu vois. Comédien Généreux.

« Les femmes, elles cherchent un brun ténébreux qui a les yeux à demi-ouverts et qui joue dans une soirée un morceau de jazz au piano quand tu ne t’y attends pas, pas un « comique ». Moi quand je dis à une femme que je l’aime, elle me répond « que tu es drôle » à chaque fois ».

Je m’arrête et je prends donc cette réflexion de manière habile pour la faire mienne.

Alors là mais PARDON mais JE M’EXCUSE BIEN.

Je mets mes mains dans les poches, je suis cool. (Didascalie).

C’est pas qu’on ne prend pas la vie comme elle vient, par ici, mais quand même. On ne va pas argumenter sans cesse, mais disons que oui, un amoureux ça pourrait être sympa.

(Bien, mets ça de côté, on s’en fout de ce détail).

À l’instar de Bean d’il y a quelques mois/années, qui sondait ses proches pour avoir une check-list de ses défauts (COUCOU NICO DE CHINE), je sonde aujourd’hui une (voire plusieurs) (tu ne sauras pas) personne pour savoir un peu ce qui est cool.

« Tu es rigolote ».

(…)

AH MAIS PARDON.

Qué « rigolote » bordel. Enfin oui, aussi.

Le mec je lui caresse les cheveux fous, je cuisine, je fais en sorte d’avoir une maxi cicatrice au coude, tantôt distante tantôt coquine, ah ça oui, je lui en ai mis de la poudre d’étoiles dans ses yeux. Et je suis « rigolote ».

C’est à se demander. Oh hé bien je te le demande, tant qu’on y est. Toi, homme, qu’est-ce qui te séduit ?


Edit 22H22 (au dessus du lit) : On me fait signe qu’on ne comprend pas bien si je parle de ce qui vous séduit chez moi, ou ce qui vous séduit chez la Femme en général. Moi je dis, ce qui Te séduit TOI. Peu importe quoi et qu’est-ce, si tu veux mon avis.

fév

12

By Bean

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L’effort paie toujours.

Oh, comme je me rends compte qu’hier ça faisait un mois après l’opération, j’ai fêté ça en me lavant les cheveux.

Jusque là : Normal.

Mais le truc dingue, c’est que la main attachée au coude de fer arrivait à faire un truc jusque là impossible, secouer mes cheveux.

Ni une ni deux, je relève ma tête, me regarde dans la glace, et porte mon doigt jusqu’à mon nez.

(Je sais pas si tu vois ce que ça veut dire toi).





Depuis, j’arpente fièrement les rues Lilloises le doigt sur le nez, quitte à me faire péter les autres broches.

fév

8

By Bean

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Gagne une broche en fer sur nharicot.

Tu sais, comme des fois on tombe sur le coude, et puis qu’on se fait mettre trois broches en dedans et un fil de fer, et que parfois une des broches bouge et se fait la malle ?

Ben voilà.

La coquine a essayé de sortir ce week end par la peau du coude.

Profitant d’un rendez-vous de contrôle, le chirurgien a demandé gentiment au bel interne de me prendre rapidement. Le bel interne, pris de bistourite, m’a opéré en deux coups de cuiller à pot qu’il n’en faut pour le dire.

(Comme je regrette de ne pas avoir pris en photo ma radio, mon sang n’a fait qu’un tour quand j’ai jetté un coup d’oeil en loucedé et que j’ai vu la broche très loin de tous les os). (J’ai essayé de faire un autre malaise vagal mais je n’y suis pas arrivée).

(J’ai envie d’ouvrir un genre de concours pour gagner la jolie broche).

Lasse de ces conneries, je m’en vais dormir dans mon plaid durant 3 jours. Sache-le.

jan

27

By Bean

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Une application iPhone, Akinator.

Après avoir vu passer une connerie de Monsieur Poulpe sur l’Internet Industriel, j’ai eu une idée.

Tu vas voir la brillance de ce qu’on peut tirer de ce garçon.

Parlant de l’application Akinator, un visage connu apparait dans les réponses du Génie. Pas connu-connu, mais connu de la blogophère.

Ni une ni deux (ni trois) (tu me connais), je télécharge l’application de cette société de consommation qui nous tuera tous, et je commence à jouer.

ATTENDS !

Il faut d’abord penser au personnage qu’il faut faire découvrir au Génie.

À quoi pense-je ? (A Bean) (c’est terrible).

Munie de mon identité, je commence à jouer.

Je t’avoue qu’il a pas mal galéré, pour me sortir mine de rien l’identité de Pénélope (aka Pénélope Bagieu). Amusée, je continue les questions en lui répondant qu’il s’est trompé (il est con aussi lui, je dessine pas, moi). Je persévère, et fatiguée, il abdique. Il ne me connait pas. Je m’introduis dans la base de donnée, donc. Ça s’appelle « forcer le passage » en langage de gens de l’internet.

La question est la suivante, je suis naïve parfois. Tu crois que je suis dans tous les Akinators du monde ?



jan

26

By Bean

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Nostalgie du cool. (De Bean) (Au cas où).

Tu sais comme des fois tu es confronté à des situations qui t’empêchent de dormir ?

J’y suis là. Ecrivons donc.

Soyons sérieux une minute. Ce soir, après une bonne soirée pas tant arrosée, mais riche en morphine (Morphine : Morphée dieu du sommeil et des rêves, et mon cul c’est du Madrange), une situation qui m’empêche de dormir fait place à une question.

Pourquoi que je ne vois pas de psychologue ?

C’est pas tant que je n’ai pas de soucis, je crois que comme un tas de gens lambdas (moins drôles, me dis-je pour me rassurer) j’ai des soucis plus ou moins importants.

L’argent, l’amour, le bonheur du travail, autrement dit, la stabilité en tous genres, me fait défaut. Je le reconnais.

Je peux regarder à droite et à gauche. Elle est présente partout, mais dans un premier temps je me dis que je n’en ai pas.

Alors que si, quand même, sois pas con. La famille et les vrais amis sont là.

Oui mais les autres ? Je veux dire, sois quand même certain qu’avoir deux personnalités c’est chiant. Parfois (souvent) je ne laisse pas les rencontres entrer dans ma vie. Et parfois (moins souvent) je le fais mais au grand risque d’être déçue.

Pas toujours hein.

(Tu le sens qu’elle va être chiante, la note, là ?)

La vie est quand même remplie de rencontres, plus ou moins éphémères. Bon. L’éphémère moi j’aime pas ça, c’est de la saloperie. Bon.

L’éphémère met en moi un sentiment de déception aussi profond que le soleil est grand. L’éphémère empêche la stabilité. Bean veut de la stabilité. Bean emmerde l’éphémère.

Mais oui mais dans le relationnel (Relationnel Généreux, Relationnel Général) on est deux, bordel de nouille.
Et si une chose est certaine, c’est que ce que font les autres, on ne le gère pas.

Je veux dire, je peux te sortir sans trop y réfléchir bien 5 cas dans mon entourage, où je ne comprends rien. (Note que c’est peut être à eux d’aller voir un psy). Mais la question n’est pas là, c’est Bean qui se remet en question ici.

Qu’est-ce qui peut bien se passer dans la tête des gens, pour se lasser de se voir comme ça ? (Je te vois venir, mais je suis aussi bien dans le rôle de la laissée que de la laisseuse, je te ferais dire) (alors sus tes sarcasmes). Il parait que l’attraction, platonique ou non, démarre des hormones qui s’imbriquent. Quand tu as une petite queue-queue triangulaire, tu ne peux qu’être attiré par un trou triangulaire. Si tu as une queue-queue triangulaire, tu chies un peu à la raie des trous carrés. Si tu vois ce que je veux dire.








Bon, ceci étant, il apparait que même si ça s’imbrique correctement, on se lasse. Mais pourquoi, la question reste entière. C’est pas forcément une question d’herbe verte du voisin. Puisqu’on s’enrichit de chaque rencontre.

Moi ça reste une question qui me fait peur, si tout ça c’est chimique, ou biologiquement explicable, comment des facteurs X peuvent tout arrêter ?

(J’ai toujours été une nullos en math, sache-le).

Si je prends un exemple, j’ai un ami, bancal. Nous sommes complètement triangulaires, ce qui a pour but après bien deux petites années de rencontres de le propulser au rang d’ami. On s’engueule et on merde dans cette relation (ou personne ne doit rien à personne) mais on reste triangulaires et heureux de se voir deux fois par semestre à rigoler comme des cons. Jusque là, je me dis que c’est bancal parce que si c’est triangulaire véritable, ça devrait être du plus souvent. Mais un jour il arrivera ce qui devra arriver, et l’un ou l’autre (ou les deux) allons nous lasser de ça. Parce que c’est comme ça. (Me dis pas que ça ne t’est jamais arrivé). Du coup on ne se verra plus, alors que bon sang de merde, on est triangulaires !

Tu as une explication à ça ? (Moi non plus). Mais je trouve ça dingue.

Et finalement, je ne vais pas voir de psy, parce que j’ai la faculté de me dire, que même si c’est quelque chose qui déclenche en moi une névrose rigolote, de voir une chose mathématiquement et biologiquement stable s’envoler d’un seul coup, il faut arrêter la névrose pour un petit temps, et être cool.

Et je passe mon chemin.

Il est 1H43 (une heure quatre-zéro), j’ai été confrontée à une situation qui m’empêche de dormir.

jan

25

By Bean

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Hooga, Hooga. (Hooga Chakka).

Ça râle dans les coulisses. Je me gratte la tempe du bout du doigt droit. J’inspire fort comme quand le gentil monsieur du bloc opératoire m’a demandé de le faire dans le masque à oxygène.

Tu rigoles là, mais si j’avais fait une drôle d’erreur en me faisant couper le coude ?

J’ai dû ranger tout mon système rigolo dans l’ancien coude. Avec le nouveau (en bois) je ne sais plus ce que je dois raconter. Doutes affreux et remise en question.

« Mais tais toi donc BINOU ».

Avant que tu sortes ton mouchoir brodé de tes initiales, je me coupe l’herbe sous le pied, et te laisse en compagnie d’un VRAI rigolo.







(Je me disais, David Hasseloff me parait fort lienapparenté aux Bogdanov) (Coïncidence ?) (Je ne crois pas).

jan

17

By Bean

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Le monopole du coeur.

Je vais retenir le jour du 16 janvier 2011, comme le jour de la révélation.

Au delà du fait de refaire des tas de choses des deux mains, du genre de rebouler mes chaussettes des deux mains, ou bien de me gratter le genou des deux mains, je tape, oui, je TAPE au clavier des deux mains. Ce qui me rallonge mes journées du double de temps, ou plutôt de faire passer le temps d’écriture deux fois plus vite.

Ah ça, gageons qu’en 2011, on ne comprenne pas plus ce que je dis.

La révélation, disais-je. Elle m’est tombée dessus comme un caillou dans une flaque d’eau un lundi matin sur le chemin du travail. Il y a quelques mois je le clamais haut et fort sur le réseau social en tous genres « Je n’ai pas le monopole du coeur ».








Ça c’était le 23 Novembre, et il ne m’a pas fallu plus d’1 mois et demi (un virgule cinq mois) pour changer complètement d’avis comme de chemise.

Explication.

À l’époque (le 23) (novembre) plusieurs gens sont venus me voir en off pour me demander le quoi du qu’est-ce.

« Ouuui, cooommeeent çaaa que t’as pas le monopooole coeuuuur, BINOU ? »

(Comme si on ne pouvait pas balancer des énormités sans devoir se justifier ici) (c’est à vous dégouter d’essayer d’être drôle) (et pourtant crois moi que je m’accroche au rigolo comme une moule à son rocher de jokes).

J’étais là ce soir, à me mettre du vernis sur la deuxième main (un mois que j’ai une main maquillée et l’autre pas) (bonjour l’air malin) quand ça m’est venu en pleine figure :

« Hey ! Mais bien sûr que si que tu l’as, le monopole du coeur, bourdel ! Bien sûr que si ! »

(J’ai regardé à gauche, j’ai regardé à droite, et comme je n’avais personne à qui transmettre la MAJ, je te le dis à toi).

Je l’AI. Le monopole. Du coeur.

(C’est à dire que ça ne veut pas dire grand chose de plus, mais au moins, nous sommes au courantes, à la petite maison).

jan

14

By Bean

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L’opération du coude. (De Bean).

(Tu vas voir, la fin est drôle).

Donc j’arrive à l’hôpital en compagnie d’une amie, qui n’aura de cesse de me dire que ça va aller, alors que concrètement, on n’en sait rien. Bête et disciplinée, je décide de l’écouter, et je ne me sens pas si angoissée, disons que ce n’est pas si pire.

J’ai fait des pieds et des coudes pour avoir une chambre individuelle, j’ai même dit que je connaissais le haut couronnement de la blogosphère, ils m’ont quand même mis en chambre avec une vieille dame qui pétait régulièrement. (C’est certainement pour nous rappeler nos racines, il n’y a pas de melon qui tienne, dans les hôpitaux).

À ce moment précis, je ne sais pas encore si je vais subir une anesthésie générale ou locale. En attendant le verdict, je me renseigne sur les deux. Et aucune ne me convient, soyons honnête.

Maitriser mon sommeil à ma place, le moduler et en profiter pour m’intuber, j’aime moyennement. Et juste endormir le bras et entendre de drôles de bruits d’os et de perceuse, de clous ou que sais-je qui s’enfonce dans de vagues zones de mon squelette, encore moins.

Le verdict tombe, j’aurais les deux, lucky me !

S’en suivent attente, angoisse, ennui, questions par milliers (j’ai vraiment dû saouler tout le personnel médical), quand soudain, le brancardier débaroule dans la chambre. C’est donc parti pour une attente d’une heure dans mon lit, tremblotante, blouse ouverte à l’arrière, devant le bloc, attendant mon tour. (Nous sommes plusieurs maladroits en attente).

Hop anesthésie du bras avec courant électrique et jolie piqûre dans la gorge.

Hop masque à oxygène sur le nez.

Hop piqûre dans l’intra-veineuse, extinction des feux…

2 secondes plus tard, je me réveille comme une fleur dans mon lit en salle de réveil, et comme par hasard, deux heures se sont écoulées.

Le brancardier me remonte, j’ai une pêche d’enfer. Je téléphone, des tralalayoupis, nous sommes tous joie, je fanfaronne sur facebook, twitter, je fais la rigolote avec le bel interne.

Le lendemain, jour de sortie, le bel interne rechigne à ce que je parte, je saigne trop du redon. C’est dégueux. Je négocie une visite en après-midi, pour voir si ça se calme et pour partir quand même le bon jour.

Il dit okay.

Je me lève, gagnante et fière, et pars en blouse ouverte à l’arrière dans la salle de bain devant tout le monde. Je m’enferme. Je me lave péniblement. Fais un malaise vagal, tombe dans les vapes et me cogne la tête contre -je ne te dirais pas quoi- (mais c’est là où on jette des choses). Il apparait que j’ai perdu connaissance alors que je m’allongeais, nue, sur le sol de la salle de bain. Le drame quoi.

Bilan, 3 points de suture à la tête. Et plus de négociations, je reste bien une nuit de plus.

(Je crois que le bel interne m’aime bien).




jan

7

By Bean

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Les mystères médicaux français, où le service des urgences d’un Privé de Lille.



Prenons un exemple au hasard.

- Soit B, une courge de 28 ans, se vautrant nonchalamment un beau vendredi de décembre, en fin de journée.

Le genou poussant à la place du coude, et sous l’influence d’une amie, B consent à se rendre aux urgences (dans la nuit froide). Vers 2h du matin, la sanction tombe. B a le coude cassé. (On sait plus si c’est l’humérus ou le radius, B est confuse).

S’en suit un plâtre en plâtre et un rendez-vous 5 jours plus tard, pour VÉRIFIER s’il y a des « déplacements secondaires ».

- Soit 5 jours plus tard, B se re-rend aux urgences en expliquant 3 fois qu’un second rendez-vous lui a été donné, pour vérifier [bliblibli] les déplacements secondaires [blablabla]. Ce à quoi on lui répond qu’ils n’ont JAMAIS FAIT CA, « qu’est-ce que c’est que cette blague ? » rajouta un infirmier hasardeux.

Soit la seconde radio de faite (rapport aux déplacements secondaires) pour ne contrarier personne, ils le font.

Soit le second médecin, des urgences (pas si urgentes) se disant confiant sur la remise en place de l’os scindé.

Soit le changement de plâtre, passant du plâtre-plâtre (où on peut rien écrire) au plâtre-résine (où on peut écrire). A J+5 donc, si tu suis bien.

- Soit la 3e entrevue fixée à 3 semaines après l’impact, pour enlever le plâtre-résine. Pour ce faire, généralement, on fait une radio, on voit que tout va bien, hop on enlève le plâtre et on gambade dans les prairies.

Sauf que.
Sauf que le bel interne en traumato préfère consulter le chef de service.
Sauf que le bel interne en traumato revient et me demande ce qu’il s’est passé depuis l’accident.
Sauf que le bel interne en traumato ne comprend pas plus le phénomène de radio de déplacements secondaires validée, puisque B a un « no man’s land » de 4 mm dans son gentil os, et qu’il est complètement nécessaire de brocher le coude, en passant une nuit hospitalisée et en devant subir une anesthésie générale.

Bon B n’a que son coude cassé hein.
Mais bonjour le vent brassé. Bonjour.

jan

6

By Bean

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Quid des nouveaux labels (participatifs) ?

Té.

Je suis remontée. Tellement que j’en suis prête à voter à droite à mon prochain rendez-vous municipal.

(Hey non mais hey, on plaisante, dans le Nord).

J’en profite donc pour dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

A l’heure où il est de bon ton de twitter des choses relatives à de vagues paroles de chanson française, je reçois un mail.

« Oui BINOU, toi aussi sois fun et deviens productrice de nouveaux talents de chansons grâce aux labels participatifs ».







(La chanson française va mal).

Si on laisse le soin aux lambdas-gens de produire n’importe qui, je te raconte pas qui va encore être le tube de l’été, encore une fois.

(Tu ricanes mais après des gens comme Lorie sont sur le devant de la scène hein).







(J’ai les maxi boules).

jan

1

By Bean

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Résolution 2011

J’ai bien réfléchi, après 15 jours de plâtre, je pense, pour affirmer le style, pour l’identité, déambuler à l’avenir avec un faux plâtre au coude, tel le pansement du doigt de Michael Jackson à sa grande époque. (Parce que maintenant c’est plus très brillant).

déc

28

By Bean

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Passe ton Noël et mange une huître avec BINOU.

Parce que la vie est faite de challenges, mais sentant surtout mon envie de défis prendre une importance immodérée depuis que je suis une empotée qui tombe partout, j’ai décidé de manger une huître à Noël, quitte à faire fi de ma névrose de manger des petites choses gluantes et qui puent.

La mise en situation est la suivante : Bean est attablée autour de 10 convives adultes, et s’est bien vantée de promettre de l’exploit et du spectacle en innovant du mollusque.

20 yeux sont braqués, donc, et en veulent.

(Vise quand même comme je brise les coeurs de chagrin, avec ce plâtre de 37 kgs).



Au début de l’histoire tout le monde est calme et ils expliquent tous avec des règles différentes l’art de manger cette chose.






On vient de mettre le citron, et on s’étonne de ne pas avoir vu bouger la chose. Et si Binou mourrait ? Et si tout s’arrêtait ensuite ? Et si tout ça était la plus grande aberration mondiale, qui remettrait tout à zéro (la Génèse nous revoilà).






On me conseille (en gueulant, mais tu me connais, je dis rien moi), de reposer fissa l’huître dans son jus de pied et de sueur, car parait-il que c’est ça le meilleur. « Ah ». Il faut tout manger, donc. Même le pipi des huîtres.






La glisser discretement dans mon décolleté en faisant habilement croire que je l’ai mangé n’est plus à envisager. Les 20 yeux me regardent, et les gens autour tapent dans les mains pour me dire que merde, je suis Binou (je peux le faire).






Ahlala. Que c’est bon.






Easy, quoi. Je gère. Tout va bien. Et alors je n’ai plus aucun souvenir du reste de la soirée.





Les défis à la con, c’est vraiment bien.

déc

24

By Bean

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La magie de Noël.