juil
23
juil
23
Internet Mondial !
Je suis remuée.
Très remuée.
Trop remuée. (Tu surjoues, Bean). (Mais quand je m’aperçois que les copines quittent le navire (Lille) en loucedé, ça remue).
Heureusement qu’elles me filent des lolcats, je te le dis. Sèche Pintade ci-dessous, donc.

juil
19
Ce soir, je réfléchissais à ce que je pourrais bien te dire pour m’excuser platement de ne pas avoir été là cette semaine pour cause de flirt intensif.
J’ai pensé à une imitation en THX de ma célèbre interprétation de Joe Dassin : « Tu chais, je n’ai jamais été auchi heureux que che matin-là ».
Et puis finalement non. Si c’est pour que tu ne m’aimes plus du tout, merci bien.
Faire ma célèbre interprétation de Joe Dassin, ça aurait été la seconde meilleure idée depuis que j’ai fait frire mon filet de saumon à 23h30.
Comme ça, je sens le poisson. Riche idée.
Alors plutôt, je te mets une photo de mon 14 juillet annulé pour cause de tornade météorologique. Qui me fait soudainement penser que je pourrais te parler météo, les soirs où je ne sais pas quoi dire, ce serait constructif.
On fait ça ?
(Tu as le droit de dire non).

Tu as le reste des photos sur le bouton flickr, en haut à droite, tu chais.
juin
24
Une fois n’est pas coutume, j’ai tenu à participer samedi en 4 à un court séjour de quelques heures sur une plage autant exotique qu’Olé-Olé, de la côté d’Opale.
« OH OUI VIENS BEAN, ON VA SUR LA PLAGE ON VA PIQUE NIQUER ET FAIRE DU SLAM* A GOGO, ET CRÉER LE FEU ».

Ah oui parce que sur le papier, on signe, je le sais bien. Seulement la vérité est toute autre Internet, et s’il ne s’agissait pas de faire honneur à un ami qui devient vieux, je n’aurais certainement pas pris mon Nakatomi Plaza et mon couteau, pour aller faire des pâtés de sable, j’ai pu 13 ans, c’est à dire.
(Ce que je peux être bégueule, en vrai j’ai adoré).
ON m’a fait mettre plein de pulls et de manteaux en Juin, ON m’a menacé de devoir faire pipi dans des trous de sable, ON m’a forcé à m’asseoir sur des tas (2) de couvertures, et à écouter du tambourin joué par deux novices.
(Oh ben quoi, on peut le dire que vous êtes novices hein).
Ça aurait pu être moins drôle, heureusement que le vent était de la partie pour faire tournoyer le sable, créant ainsi une nouvelle cuisine trendy (et non moins funny-fun), j’ai nommé le chouchen et l’Hippocras au sable, les chips au sable, et le fameux poulet au sable et sa farandole de crudité ensablées.
Finalité assez positive, puisque malgré le froid de dehors, le soleil qu’on n’avait qu’à l’intérieur a brillé BRILLE, et que le meilleur moment a été ma chute en descente de dune, avec le sable qui saute par delà le Jean’s, dans mes fesses.
Là on a drôlement ri, crois moi.
Voilà sinon j’en ai profité pour demander à Charlie de me prendre en photo sous le soleil de la côte d’Opale, je t’en mets une, parce que je t’aime bien, finalement.

*Le slam ici n’est absolument pas la dictée des poésies névrosées, mais plutôt un genre de bastonn’z dans le sable.
avr
28
Disais-je à l’instant. En bref.
Je m’arrête une minute dans ce que je fais pour insérer mon doigt dans le trou de mon menton. (Ca me permet d’avoir un air interdit alors que je réfléchis).
Je me dis, alors que je casse les deux oeufs dans deux tasses indépendantes, afin de pouvoir les pocher correctement, comment se fait-ce qu’ils soient aussi gros ?
C’est à dire, qu’à un moment donné, je sais bien qu’il y a plusieurs gabarits de poules (me prends pas pour une teu-bé non plus), mais est-ce à dire que leur trou (d’où passe l’oeuf, donc) (ME FORCE PAS A DIRE LE MOT !) est aussi proportionnellement plus gros, d’une poule moyenne à une grosse poule ?

J’ai beau me creuser la cervelle, je ne me souviens pas des trous des poules. Et pourtant regarder le trou des animaux est pour moi une réelle passion. (Un jour je te parlerais des ânes. Grand moment). (Je suis paysanne, pour rappel, à la base). Parce que moi je pense pas qu’il y ait une si grande différence de taille de trous, d’une petite poule à une grande poule, alors que leurs oeufs sont maxi plus gros. (Pauvres bêtes, va).
Et pourquoi on ne mange pas les oeufs des canards ? C’est gros un oeuf de canard ? Et le trou d’un canard comparé à celui d’une grosse poule ? Et est-ce que le canard il fait « coin coin » quand il pond son oeuf ?
Si tu veux mon avis, je pense qu’on ne réfléchit pas assez à toutes ces choses, l’Internet. Et si chacun des petits gens de l’Internet avait au moins une pensée émue pour la faune environnante, je pense qu’on se sentirait tous bien mieux, oui, BIEN MIEUX.
avr
22
Tu vois, l’autre coup (Mardi) après bien m’être prise la gueule avec un inconnu que j’ai vu une fois, j’ai passé un peu de temps à parler avec un ami blogueur que je n’ai jamais vu, sur facebook.
C’est à dire que nous autres, les foldinguos, nous avons le sens de la valeur et des priorités virtuelles.
On a passé deux heures à parler de mes soucis, et 5 minutes sur les siens. Ce qui n’est pas très équitable, mais on commence à le savoir que je suis du genre égoïste et puis aussi du genre un peu merdique.
A un moment donné, on arrive à se dire que lui dort mal, lorsque je lui parle de micro-sieste.
(C’est là que tu interviens).
(Puisque je me suis dit que j’allais t’en parler).
(De la micro-sieste).
Mise en situation de l’explication :
Depuis enfante, j’ai jamais rechigné à la besogne de la sieste. J’ai toujours fait ça, l’éducation maternelle y a fait beaucoup. Un peu plus grande, j’ai toujours réussi à recharger mes batteries, un peu où je le voulais. C’est à dire que je ne suis pas du genre à obligatoirement dormir dans mon lit avec mon nounours bariolé pour y réussir, mais ça veut pas dire non plus que j’arrive à dormir dans le métro, tu sais.
Au début de ma carrière professionnelle, il y a 10 ans, étant engagée dans une voie plutôt hyper épuisante, je devais planifier les rechargements. C’est à dire qu’en commençant un peu tôt, et en finissant très tard, je savais qu’entre 16h et 17h j’étais free, c’est LA précisément que je devais dormir.
(Je sais pas si tu sais, mais en arriver à planifier ça, c’est relativement bizarre). Donc je galope, je galope, Hop je DOIS dormir et puis je regalope, je regalope [then, je suis fatiguée] et je me dis que c’est pas grave, 48h plus tard j’aurais 2 heures pour dormir. Je peux bien tenir jusque là, merde.
Bref, ça a son charme -5 minutes quoi-.
Et donc, mise en place de la micro-sieste.

(Tiens, une photo prise par Pingoo). (Ah mais si on ne la met pas là, je me demande bien où on peut la mettre tu sais).
Qu’est-ce donc que ce truc, la « micro-sieste » ?
Hé bien c’est simple Maryse, c’est pas une heure de dodo, pas 30 minutes, pas 20 non plus. C’est juste 5 minutes, où tu mets tout en œuvre pour qu’il n’y ait pas de bruit, que tu sois confortablement installé, et où tu ne dors pas, mais tu fermes juste tes petits yeux.
Ça ne casse pas ton rythme (mean que ça t’évite d’avoir ta tête un peu patachon), et ça recharge ce qu’il faut pour la journée, SI TU LE FAIS BIEN HEIN.
N’essaie pas de tricher – je te vois-.
Voilà, ne me remercie pas, c’est pas comme si j’avais inventé le vaccin du porc. (Happy Birthday, la maladie du porc, d’ailleurs).
Mais si tous les gens un peu fatigués pouvait l’être moins, et qu’il y ait moins de guerres aussi, j’aurais enfin une chance de participer au Miss Nord-Pas-de-Calais. (Même si j’ai fait des photos un peu olé-olé).
Bizoo.
avr
21
La grande mode de la hipness sur la sphère virtuelle du Twitter et du Facebook, c’est d’indiquer au lambda qui passe qu’on rit.
Genre comme quand on avait 14 ans, et qu’on écrivait des lettres d’amour dans les agendas L’ETUDIANT en insérant des vannes foireuses et juste à côté le « (rires) » qui va bien. Ancêtre de mon si bien nommé « Loul », tu vas me dire.
(Pas faux).
Oui donc, telle les blogueurs régnants (si, si, je t’ai vu le faire) (et pas qu’une fois), je l’indique.
=> J’ai ri.
(Comme une baleine un peu, mais je te passe les détails).
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Merci. Bonsoir.
avr
2
Comme tu es mignon, Internet, d’avoir cru au bon poisson d’avril d’hier. Très mignon.
Enfin, le Internet officiel, pas tellement. (D’y avoir cru).
Par contre le internet officieux, qu’a pas arrêté de m’appeler à ce sujet = trop mignon.
(N’est-ce pas, ma sœur qui vient me voir en panique).
Comme si je pouvais annoncer à la Terre entière un truc pareil de cette façon.
ENFIN BREF.
Sinon tu sais pas ? Bean est une rock star.

Avant qu’on ne soit mauvaise langue, présentement, je souffle sur mes doigts à cause des cordes qui ont coupés mes bout de doigts en mille morceaux distincts. Je réfléchis pas à ce qu’on peut faire d’une guitare. Non mais je dis ça, parce que ça déconne déjà sur facebook, tu sais.
(On déconne, en vrai on ne sait aligner que 4 accords). (Dont un Barré).
(Ah super ici, le plus petit format de youtube qui pète ma colonne). (On reviendra).
mar
28
Coucou l’haricot.
L’autre coup (la semaine dernière), je regardais un drôle de petit bonhomme sur itélé, qui débatait avec d’autres gens (moins drôles) sur le oui du non de Ségolène Royale (comme quoi on saurait pas vraiment ce qu’elle va faire aux présidentielles, et qu’elle serait du genre en retard).
(Alors que tout le monde sait qu’elle fait rien que du Suspense).
(La petite rigolote).
(On t’a vu TAVU).
Donc tout le monde en parle, et résultat, on parle d’elle. Je trouve que c’est drôlement culotté et novateur.
Mais là n’est pas le sujet. Et au détour d’une longue phrase du petit rigolo où on se souvenait plus du sujet du débat (tellement c’était long, j’entends), mon esprit s’est mis à vagabonder, et le résultat s’en fut qu’en fait, la pénible constatation est la suivante : je suis une nulle en drague.
[Attends bouge pas, j'allume la lumière].
Non pas que je veuille charmer la Royale, ou le petit rigolo, même si c’est un journaliste connu de je sais plus quel canard.
…
Je me suis dit « Bean » (Bean c’est mon nom) (tu sais), « comment ferais-tu, petit bouchon, si tu devais sortir de la drague à un homme ? ».
Là, j’ai ri (fort) (mon rire n’est pas trop discret), et présentement à cet instant, je me suis rendu compte que jamais, ô grand jamais, je n’avais vraiment dragué personne.
Alors oui pour battre des cils et rire aux blagues ( « hihihi, t’es TROP rigolo »), ça on sait le faire. Mais sinon nous ne draguons pas, nous, les filles.
A la limite, je veux bien t’accorder qu’on peut éventuellement allumer un chouilla, mais pas draguer non. Et si je devais analyser plus en profondeur, je dirais quand même que pour draguer, je fais rire.
(Appelle moi bouffonne).
(Syndrome de la meilleure copine tu sais). (L’horreur suprême de n’importe quel comique). Sans que je sois une comique, quoi.
Mon Dieu, mais je suis genre dans une faille sans solution, je suis drôle sans l’être.
[...]
Alors on fait quoi concrètement ? En vrai, on gère rien ? Sommes-nous condamnées à subir d’incessantes demandes venant d’insipides assassins , et laisser s’échapper ceux qui nous tournicotent ?
(Je sais pas, tu sais).
Non parce qu’en vrai, si on se met à offrir des fleurs, ou un bouquet de canards, ça le fait ou pas ?
mar
26
Il y a des choses, un peu pénibles, qu’on se doit de faire, par respect du blogueur ou je sais pas quoi. C’est assez farfelu, et incongru, mais dans notre jargon spécifique à l’open-espace aérien du net, on se lance des défis, des « patates », des trucs très cons. (Mais quelle grande famille remplie d’amour, cette blogosphère).
Et aussi bien quand je pars d’un point A vers B, je peux pas m’empêcher de checker le trousseau de clefs dans le sac (névrose), je peux pas non plus m’empêcher de répondre à ce genre de connerie de patate (névrose).
ENFIN.
(Jusqu’au jour où j’y répondrais plus, et où je claquerais la porte de chez moi les clefs à l’intérieur) (te voilà prévenu). (J’ai un capital Punk à écouler).
Donc Pingoo me demande (Pingoo c’est son nom), sur sa note, là, quels albums j’emmènerais sur une île déserte.
:/
(Outre le fait qu’il faille une DJ platine et de l’électricité, voire un iPod, voire l’iPhone 32 Go (mais je dis ça parce que je suis drôlement futée), et que donc c’est plutôt la reine des patates à la con, je me creuse, telle que tu me vois, pour savoir ce que je vais bien te répondre).
(On s’excuse des détails terre à terre, mais je suis pas du genre rêveuse-rêveuse en ce moment, là).
ALORS :
- Pink Floyd : The Dark Side of the Moon.
- Otis Redding : The very Best of. (Ahah).
- Et puis Regina Spektor tiens : Begin To Hope.
(Si tu veux participer, lecteur, je t’en supplie, c’est pour moi, ça me fait plaisir).
mar
25
Si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, je libérerais tous les canards, je ferais la révolution du saucisson, je réhabiliterais la frite fraîche au niveau national, la débandade, saucisse au fusil.
Si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, je n’empêcherais pas les gens cons-méchants de parler, mais j’insisterais pour éventuellement faire en sorte qu’on ne les entende plus. On les snoberait complètement et on en rirait autour d’une bonne grenadine sur des tabourets dans des bars parquetés en Chêne.
Si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, je distribuerais des licences Photoshop pour tous les gens gentils de la Terre. (Avec un Bonus InDesign pour ceux qui font des bisous gratuits). Et donc les méchants ils auraient que du Gimp, avec tout plein de PC qui planteraient assez régulièrement.
Si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, j’instaurerais la photo en LV1 (dès le CM2, donc), et on s’assurerait un genre de nouvelle scène de la photo sur au moins 3 générations, par des suceurs de Krema-regalas.
Si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, je ferais pleuvoir dans les chansons, oh pas tout le temps hein, mais un peu, des fois c’est chouette. (Je dis ça parce que je suis habituée, je suis du Nord).
Voilà, si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, ça voudrait dire que j’ai accédé aux coins des éléphants de la Gauche, ce qui ferait bien louler E. dans sa barbe qu’il n’a pas. (Le coup des éléphants, je veux dire).
Tiens, si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, j’insisterais auprès d’Obama pour faire rentrer les camemberts aux States, juste en battant des cils, à la place du fromage en tube, et puis aussi je changerais le terme des « éléphants du PS » pour les « petites fées du PS » (ça irait drôlement bien à Strauss-Kahn en plus).
Voilà c’est le programme à la con de Bean, je pense que j’ai toutes mes chances, putain.
mar
23
L’autre coup (je sais plus quand) (je bois trop de soda, ça me fait perdre la notion du temps), je me disais « Bean » (Bean c’est mon nom) « Bean » (donc) « ça fait longtemps que tu n’as pas pris de nouvelles de Mouette ». (Mouette aka pintade sèche).
Et BIM, au même moment, elle se statuise sur facebook, qu’elle picore en Indonésie. Ni plus ni moins. Et pour deux mois.
(Elle habite à 20 minutes de chez moi, et je la vois pas pendant pfff 8 mois, et c’est quand elle est à l’autre bout de la Terre que je veux la voir, c’est tout à fait normal).
Bien donc, identifions un peu l’origine de la bonne entente, elle et moi.


Voilà, c’est elle, c’est moi, c’est nous, c’est frais, c’est léger. It’s is like the air in front of your fingers in the sky.
Oh, je me rends compte que j’ai rien identifié du tout va. L’origine reste floue, mais la bonne entente est là. :)
Paix et amour dans ton cœur, Internet.
fév
22
Telle Tina Charles, Internet de mon cœur, je vais te raconter que j’aime aimer.
L’autre coup (il y a 10 jours tout rond), mon copain Jean Bon m’a mis un peu le couteau sous la gorge. Il a dit que (genre) il en avait marre de me voir avec mon pull serré tout mouillé de larmes, (genre), et que ça commençait à bien faire la guirlande de mouchoirs qui pendouilllait de mon pyjama. Genre, hein.
( « Ooooooooh, pauvre Bean »).
Bref.
Oui donc, je vais sur un site de rencontres. Et je m’y inscris sous le nom de Bean.
Oui.
Oui mais pas n’importe quel site. (Non, non, non). Le pire ever. Le pire niveau concept, où si t’as pas 3 bons kilos d’auto-dérision, tu rentres pas au club. (Je suis certaine que tu vois lequel). ADOPTEUNMEC.COM.
(Au début je me suis dis qu’il n’y avait pas plus pathétique que ça, et finalement, je t’ai entrevu toi, Internet. Au pire, j’en tirerais bien une note, à défaut d’autre chose (Ahah). D’où, toi et moi aujourd’hui).
Donc après 10 jours (où j’ai été maxi transparente avec tout le monde, ils savent que j’ai un blog, ils connaissent l’adresse, et pour la plupart, ils savent qu’il y aura un billet) (coucou les amours, je vous aime), bilan.
:/
De toutes façons, on est pas là pour dire du mal des gens, ni sur leurs fringues. (Et pourtant j’en aurais, des choses à dire, sur deux ou trois d’entre eux).
Que dire. Il y en a surtout un pour qui j’aurais toujours une affection particulière, et puis deux ou trois vraiment intéressants avec qui j’ai passé de bonnes (uniques) soirées. Le reste est plus ou moins risible, passons, donc.
10 jours de jeux, le meilleur MMORPG du monde. Il est temps de passer à autre chose.
Tu vois ces deux dernières années, j’ai eu deux gros coups de cœur. Et là je n’ai pas eu ne serait-ce qu’un début de trémolo de tremblement d’interêt. Pas impressionnée du tout, le Bean. (Et si Bean pas impressionnée, Bean pas d’interêt).
Donc j’arrête là ce jeu.
Et je te le dis en toutes connaissances de cause. Ce soir, j’ai reçu un mail.
Le mail dit que le gars, tu vois, n’est pas un prince charmant qui m’emmène sur son cheval blanc à la fin du film. Il n’est pas disponible. Donc marié.
Il sous-entend donc grandement d’envisager une maitresse.
Et moi, là, au bout d’un moment, j’en peux juste plus.
(Dodo) (fatiguée) (j’ai tout donné ce qu’il me restait).
(De plus, quand je me rends compte à la fin de ces 10 jours que je confonds les noms et les conversations, alors que je suis LA nana qu’a une mémoire de fou, je me dis que j’ai dû abuser, à un moment donné). (Donc ouf). (Respire).
jan
20
L’autre coup (hier), j’errais dans les limbes du flickr de l’internet mondial.
Je n’y passe pas vraiment ma vie d’habitude, sauf que là, oui. Bien.
Quand soudain, flashback in memoriam, LE retour de lumière dans ma mémoire. J’ai fait un rapprochement très étrange.
(C’est ici et maintenant qu’on peut noter mon degré d’imagination, je te ferais dire).
Bon.
On y va?
( « Je veux voir toutes les mains en l’air, PARIS ! » )
=>

<=

Saisissant, n’est-ce pas ?
On remercie bien fort Pingoo, qui ferait un formidable photographe animalier, comme on a pu le voir à plusieurs reprises. Le reste de ses photos ici. (C’est beaucoup du NSFW, alors écarte les patrons et les enfants).
(Mais la première photo moche, elle est de moi, quand même).
Alors, comment faire la grimace exactement ? Facile, tu pousses ton nez et tous tes sillons vers le bas, et tu pinces tes lèvres du haut.
Note que le lama fait pareil. Ca se voit. (Aucune imagination, lui).
jan
2
Cher vous,
J’avais dit, au début, que je ne fêterai rien du tout de la nouvelle bonne année. Comme les trois dernières années, à peu près. Pleure Internet, pleure.
C’était sans compter sur Ben, qui a profité de mon dernier jour de travail, pour passer me voir (sous mes appels insistants) (je peux être lourde un peu, quand ça va pas).
Bref.
« Oula » qu’il dit. D’entrée de jeu, genre. Lorsqu’il me demande soudainement ce que je fais donc pour le réveillon. J’ai répondu que je voulais voir personne, TU ENTENDS, PERSONNE.
Là il m’a plaqué contre un poteau et a sorti son cran d’arrêt pour me le mettre sous la gorge, et il a susurré que si, j’allais en soirée avec lui, que c’était ça ou alors je me vidais de mon sang là, AU BOULOT, un peu comme une plouc. Il a même ajouté un « connasse », mais c’est parce qu’il était déjà dans son rôle de Freddy Mercury. Comédien de DROLERIE !
C’est donc vêtue de ma tenue basique (la même qu’à Noël, c’est moche, mais c’est ainsi) et le ch’veu mou, que je me rends à la soirée « Sex, drugs and Rock’n roll ».
Etant moi-même, la seule ni Sex, ni drugs, ni rock’n roll, j’ai préferé m’emparer du GROS JOUJOU, le joli reflex de Ben, et donc de shooter tout le monde (ça sniffait un peu de tout, bonjour le gratin lillois ici).
Parfois, j’ai dû faire la sociale, en me mêlant à qui mieux mieux aux autoctones, et entre deux coupes de champagne (tchin) (tu parles de Rock’n roll).
J’ai mordu la jug’ à Freddy Mercury quand même, si c’est pas la classe, je sais pas ce que c’est.
De?
La nécrophilie?
Comme tu y vas, petit bouchon !



Et l’éternelle photo des chiottes de la Saint Sylv’

En bonus pic, je te mets de la photo d’autoctone femelle sexy.

Voilà, une bonne année à toi, Internet.
déc
11
Moi J’Réclame, pour les poubelles SURTIOUT, parce que, MON MARI, IL SAIT PAS les poooorter, TCHOUFROUFROU, engné ergardsou, héménéhélé OH CH’M'ENERFE. CLAP CLAP CLAP CLAP.
déc
6
Ouais.
Tu sais comme quoi, les blogueuses ont sans cesse besoin de reconnaissance et de popularité, dieu merci je n’en manque pas. (Je suis plutôt du genre, super canon de l’esprit).
Bien.
L’autre coup, j’étais avec des vieux. La configuration étant la suivante, nous n’étions qu’au début de journée et déjà, nous étions à la recherche de différentes choses pendouillantes du plafond, dans l’éventualité de mettre fin au supplice (on est du genre pas très très contents de travailler, parfois).
« Teuh-Teuh » je dis, étant alors au centre de la ronde des collègues (les vioques).
« Ca va Bean ? » (qu’ils disent en chantant).
J’ai fait « Ouais, mais j’ai une chatte dans la gorge ».
L’une d’entre eux me propose alors un La Vosgienne. (Les vioques elles ont toujours un La Vosgienne dans un tiroir).
« Cool » j’ai dit. « J’adore sucer ! »
Là elles ont fort taper dans leurs mains, et elles ont ri pendant 20 à 25 minutes.
Faire rire les vieux, c’est pas trop compliqué ça va.
déc
2
Donc ici Internet, toi tu sais peut être pas, mais dès qu’une star shinning vient nous visiter, un compte à rebours citadin se met en place.
Depuis 10 jours, on murmure qu’Alexandre Astier et l’auteur de la BD Kaamelott viendraient en dédicace, soit à la Fnac, soit au Furet du Nord (Grande papeterie et librairie lilloise devant l’Eternel).
Bien, donc, c’est tout naturellement que je me suis dirigée vers par là-bas, au Furet du Nord, affublée de l’appareil photo. (Sait-on jamais).
J’entre.
(Suspense).
Donc j’interpelle un gardien des lieux, là.
« - Dites mon Brave, les gens-là, c’est pour quoi faire?
- Ah ça c’est la queue Alexandre Astier- Kaamelott, mais c’est fini là, j’accepte plus personne dans la queue.
« Ecoute moi bien Vermiceau, MOI tu sais pas à qui tu parles, MOI je connais du gratin MOI. MOI si je veux prendre la queue d’Alexandre Astier, c’est quand même pas TOI qui va m’arrêter MOI, si? Je te ferais dire que t’as BIEN INTERET déjà à baisser les yeux quand je te parle, ET PUIS SURTOUT on parle pas à BEAN comme ça. Où tu te crois TOI? (MOI) »
Que j’aurais voulu dire, j’ai toujours voulu faire un esclandre en mettant des « MOI » partout, ça a tellement de peps.
Donc en vrai, je l’ai regardé, j’ai mis mon doigt dans le trou de son menton pour créer le contact, et j’ai demandé où Alexandre se trouvait dans l’enceinte de son établissement.
« - Au premier étage, la file est à droite et passe par les couloirs internes, mais on arrête je vous dis.
- Bien, et si je file en tant que Cliente au premier étage acheter une BD genre qui viendrait de chez Diantre ! (:) ) c’est pas interdit par la loi ça, si?
- Non.
- Bien. »
J’ai donc longée la queue des ploucs, j’ai grimpé d’un étage, j’ai dépassé tout le monde, j’ai pris à droite, à gauche (je connais Lille comme ma poche) et me voilà devant la table d’Alexandre Astier.
Et clic et clac, en voilà du cliché. (Encore un brun cheveux fous, et je meurs sur place).
(Je suis restée 4 minutes chrono, les photos sont floues et vilaines mais je deviens hyper rentable). (Alexandre Astier, je t’aime, bien entendu).
nov
5
Finalement, la seule chose qui ne change pas ici bas, c’est ce blog sans tête, l’incognito du web, le guillotiné de la blogosphère, le monstre, le Louis XVI.
On va remédier à ce problème de bannière bientôt, espérons-le.
N’aie pas peur d’entrer dans une nouvelle ère, pas dit que ce soit plus moche. Est-ce que j’ai peur moi? (Non j’ai pas peur) (j’ai peur de rien). Ou alors juste un petit peu.
La question n’est pas là, elle est que ça change (donc). Accepte ce changement avec les métamorphoses qui en découlent.
PAR EXEMPLE, il est fort possible que dans quelques semaines je puisse plus voir une paire de collant en peinture. Je me tournerais donc vers les bas, pas fabriqués en France, et avec porte jarretelles. J’accepte ce changement.
Bonjour, Je m’appelle Bean, et j’accepte le changement.
(J’entends quand tu cries que tu ne comprends rien à ce que je dis. Je l’entends et je le note).
(Ça nous fait de belles jambes hein?)
nov
1
Internet.
L’autre jour (il y a une petite demi-heure), je marchais dans une rue sombre et pluvieuse de Lille, quand je vis mon ombre qui m’a fait rire. Toute seule, donc.
…
(…)
Non mais en fait, elle m’a fait rire parce que j’avais mon parapluie, et que le bicougniou qui ferme le parapluie pendouillait sur le côté, et que du coup mon ombre ressemblait à une lampe.
(Clic on éteint).
Donc j’étais dans la rue, je sortais de là :
Et, que l’internet entier m’en soit témoin, je suis pas du genre à fanatiser le bonhomme.
Enfin, je veux dire, faire la part des choses entre l’être de lumière et puis le bonhomme pas très bien fini. Mais là n’est pas le débat du jour.
Toute l’émotion qui te frappe est pourtant bien réelle, tu peux pas l’ignorer, internet.
Dès le début, tu sens le charisme, la puissance, le frétillement de l’estomac, la fragilité aussi, tu sens tout. Tout.
*Carlitabloguons une minute si tu le veux bien :
Mais qu’est-ce que c’est que ce film de meeerde, un film c’est une fiction, on leur a pas demandé de nous montrer comment MJ mange des sucettes en remasterisant ses vieux clips, BORDEL. En plus ils meurent tous à la fin. Vraiment NUL.
Fini.
(Clic on allume)
Moi je n’avais qu’une envie, à chaque fin de répet de chanson, c’était de me lever et d’applaudir. Dans le cinéma. En voilà un vrai artiste, celui qui te fait passer un moment ailleurs, qui te fait découvrir le charme du live alors que tu connais que du studio. Celui qu’est d’une rigueur insoutenable, et qui n’a qu’une envie, de s’évader en pleine répet en y allant à fond, mais qui se retient pour tout donner le jour J.
Et même en se retenant, juste lorsqu’il se meut on stage, c’est lui.
Alors c’est sur que si c’était Magalie Vaé qui faisait tout ça, ça rendrait moins (ne dis pas le contraire, Internet).
Moi je trouve que ça clôt bien l’épisode MJ, qu’on a passé la 5e étape.
Par contre, un peu trop de « God bless you » à mon goût.
(Je penserais toujours à « MOONWALKER », le film le plus drôle de la Terre..)
(Clic on éteint).
(This is just it).
sept
30
Ce soir, ce soir, je me sens bien et en même temps, j’ai un peu honte.
Ce soir, enrôlée dans le tourbillon médiatique du Twitter, j’ai cédé, je suis allée voir un film magique, de l’ « animation » qu’ils appellent ça.
Ce soir, je me suis revue il y a bien, PFFFOU, 7 ans, sentir l’atmosphère du cinéma, la middle cup de kitkat balls dans la main. (La middle cup, c’est BIEN TROP, j’ai mal à l’estomac, t’as pas idée).
Bien.
L’idée n’étant pas de te parler de tout le bien que j’ai senti de « Mary et Max », la stratosphère blogosphéroise s’en est chargée il y a une semaine.
L’idée est toute autre. Oh oui. Toute autre.
Romain, le jeune blog-trotteur (www.romain-world-tour.com), a jeté un appel sur le internet mondial.
Il est parti en décembre, faire le tour du monde pour une année, et a en cours de route trouvé bien plus nécessaire de se passer de son luxe et de donner aux gens qui sont bien plus dans la panade que nous. Tu trouveras tout son récit sur son blog, autant en écrits qu’en vidéos, et c’est pas peu dire qu’il se débrouille comme un dieu le bougre.
Romain a connu la galère (autant en vols de matériels qu’en menaces physiques) et à chaque fois, il a pu compter sur le soutien moral et financier de ses amis et des gens qui le suivent dans cette histoire pour continuer son voyage, nous le faire partager et continuer à soutenir en retour les gens qu’il rencontre.
Au terme de son voyage, il se dit qu’il ne lui reste que deux mois pour faire encore un maximum de bien autour de lui, et mener encore un peu plus loin son but de partager et de soutenir ces gens, bien plus défavorisés que nous. Nous sommes donc en mode stress de vitesse. Ça passe trop vite.
Sur la home page de son blog, il lance un appel aux dons (il a construit un petit bouton colonne de droite pour ça) il souhaite encore visiter des associations avant son retour, et continuer à donner vos dons pour les aider un peu. Une goutte d’eau dans l’océan, certainement, mais une goutte d’or pour eux.
Un euro, 5 ou 16 (une soirée au cinéma), c’est vous qui décidez. Juste énorme.
(Si comme moi tu es une pauvresse et que le paypal c’est pas pour toi, Romain te transmet le RIB de World Tour…)
Ndb : EN PLUS IL EST BEAU ET IL SENT BON.
sept
22
Hey toi là-bas.
Tu sais pas que je me réveille, fraîche et disponible ce matin, et que je souris parce que tout est confus. J’ai souvenir de tout mais par contre c’est relativement mélangé.





(Ils savent se marrer en Belgie de L’ouest, c’est moi qui te le dis).
Bon, mais c’est pas du tout de ça que je voulais te parler. Tu connais Louise Hendricks?
(Qué « non »?)
Louise Hendricks, elle fait des bijoux, je le sais parce qu’elle fournissait en bijoux mon ancien employeur.
(Sinon je saurais pas) (Réfléchis une minute).
Et donc laisse moi te présenter mon acquisition, présentée par notre charmante hôtesse.


Voilà on voit rien, c’est génial. Mais je suis heureuse. (Les paysannes se contentent de bien peu).
sept
13
Dis voir l’haricot.
Y’a UN TRUC que tu ne sais pas sur moi.
Quand je suis malade (ah oui parce que je suis atrocement malade présentement) je repense aux jours heureux de mes relations amicales hétéropassexuelles.
Et aussi aux émissions de Stéphane Bern (qu’est-ce qu’il peut m’amuser ce petit homme dis donc.)
Bilan de mes entretiens amicaux : je pense que les hommes ont une facilité à me parler de leur caca qui mi-m’angoisse mi-m’amuse.
Je m’explique. Depuis plusieurs années maintenant, Amaury V. a enclenché le processus. En me parlant de sa théorie foireuse du frisson. Si tu insistes, je peux l’interviewer sur ce phénomène.
Depuis, moults hommes ont tenté de voir une réaction dégoutée dans mon regard en abordant ce sujet.
Mais moi je ris. (« LOLILOL » que je dis, « LOLILOL… »)
Les deux derniers en date, GRÉGORY – guitare, me parle de ses pets intempestifs, et Jérôme D. du sentiment de pouvoir intense lorsqu’il commence sa journée par un perfect.
(Je déteste être malade, JE DÉTESTE ÇA). (Je vais mourir dans un coin, TIENS).
sept
3
Hey !
Bonjour toi.
Tu sais qu’en ce moment, je palpite de la vie, je ne suis plus que stress et organisation. Si j’avais su, je serais restée à l’age de 10 ans, où à ce jour, je regarderais déjà drôlement les magasins à la recherche du cadeau, noël-anniversaire. (J’en avais qu’un, on était pauvres). (Non je rigole, mais je suis née en fin d’année, et je me suis faite entuber un paquet de fois, j’aime autant te le dire).
Bien.
LORSQU’UN JOUR SOMBRE DE CETTE SEMAINE… Je pendais sur la terrasse de la petite maison des chaussettes.
Un midi, le soleil brillait, tous mes voisins chantaient du Cabrel. Jusque là tout va bien.
En début de soirée je me dis « Bean » (Bean c’est mon nom) « Va dépendre tout ça, faudrait quand même voir à pas déconner ».
J’ouvre la porte et je vois ça.
En plein milieu de ma cour, les bras ballants. « Elle vole ! » qu’on m’a dit, j’ai répondu « HA HA HA NAN ». Elle tisse cette pourriture.
Ah ouais. Épineux problème. je ne te le fais pas dire.
Loué sois le petit jésus que je l’ai feinté cette conne pour ramener mon butin (non pas sans trembler des genoux, malheureusement).
La porte restera close pour l’éternité.
* Bean à tendance à l’exagération.
août
28
Il y a des périodes où je me plonge dans la musique sans pouvoir en sortir.
Je suis en plein dedans.
(Je serais drôle un autre jour)
août
17
Tu te demandes si t’as pas raté ta vie le jour où les impôts t’envoie le courrier où ils insistent pour te filer des sous.
MAIS.
Quand le même jour tu reçois aussi ton numéro de SIRET tu ris bien bien fort.
BIEN BIEN FORT.
Grou