mai

23

By Bean

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Une finale de Basket fauteuil, au POPB.

Les choses font que parfois, tu te retrouves par un chemin fou à assister à une finale de coupe.

Oui alors moi le sport, se résume à travailler devant les 8e de finale de Roland Garros (comme je le fais avec itélé) (c’est tellement honteux). (Tiens d’ailleurs Roland Garros reprend ce samedi, ça me fait penser).

Ou alors, le sport, ça a dû être aussi vaguement deux ou trois dimanches matin au stade de foot quand j’étais toute pitchounette.

Autant dire que ce n’est pas si actuel.
Et bien si, puisque j’ai participé à la finale de la coupe de France à Bercy de Basket Fauteuil. Dans le public hein. On a vite tous tenus pour l’équipe un peu innovante, puisqu’elle arrivait pour la première fois en finale, contre les indetrônables finalistes gagnants, plusieurs fois consécutives. Nous avons donc perdu dans les faits, mais CERTAINEMENT PAS DANS LA FRIVOLITÉ DE NOS COEURS, ça non.

 

Un détail marquant, dans l’idée, Tous – ou Beaucoup-  -je mets des majuscule parce que j’idéalise, je parle de la plèbe ronde, la plèbe généreuse- Tous disais-je, soutiennent les athlètes valides, et de fait, les invalides. Et pourtant, sur les championnats, comme ici par exemple, bien moins se déplacent sur les championnats Handisport. À tort, c’est assez percutant de voir en vrai, des athlètes se donner autant dans leur discipline. Enfin moi j’ai été percutée, toujours.

 

Sans compter que pour la première fois, j’ai vu des pompom girls, je peux donc le rayer de ma liste 2012.

Je vous invite donc tous, si vous en avez l’occasion, à soutenir les athlètes Handisport si vous avez des Championnats près de chez vous. Par exemple à l’Open de France de Tennis en juin. C’est pas rien. Et c’est de saison, surtout.

On me glisse également à l’oreille que les Jeux Olympiques, c’est très bientôt, et c’est bien, mais les Jeux Paralympiques sont juste derrière (fin Aout, début Septembre), c’est merveilleux n’est-il pas ? Il est !

 

Pour finir, le spot de la finale Basket Fauteuil 2011, qui a ce qu’on pourrait dire « de la gueule », mais vois plutôt ici. Et là, la page Facebook du Club des Supporters Handisport.

(Ça commence à bien m’ennuyer, cette grève de la vidéo embed sur nharicot).

 

 

 

avr

22

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Fausse identité

Le jour où le drame à commencé, ça devait être en 1999, alors que ma mère nous projetait des vacances d’été en Turquie.

En amont, nous devions nous faire faire de nouvelles cartes d’identité, les nôtres arrivant à échéance au bien mauvais moment. Oui. Au bien mauvais moment.

Nous ne pensions pas à mal en allant à la mairie de quartier d’alors, plutôt qu’à la principale, la grande, la belle, celle où pointe le beffroi majestueux, celui qui atteint le soleil les beaux jours d’été, quand un parfum mêlé de lavande et de mazout nous emplit de bonheur.

Fin juillet 1999, nous allions donc retirer les précieux sésames, ceux qui allaient nous ouvrir les portes de l’aéroport d’Ankara.

J’entre.

« Bonjour Monsieur, je viens retirer ma carte d’identité, j’ai reçu mon papier vous savez, normalement c’est prêt ! », dis-je, à croquer. À l’époque, j’étais encore toute mignonnette.

Et que ne reçois-je pas entre mes mains ?

(Je te jure que si le diable a un tour à jouer, c’est bien celui-là).

La carte, MA CARTE, faussement remplie.

« Excusez-moi mon bien cher frère, il y a une erreur, bon c’est pas dramatique vous savez, mais quand même, pour les trucs importants, c’est pas un peu chiant que CE SOIT PAS LE BON DEUXIEME PRENOM ? Et puis j’ai le bac l’année prochaine, les noms vont pas concorder, les gens de l’école vont me pendre par les pieds, je vais devenir la bête noire des listes électorales, VOUS POUVEZ PAS ME LAISSER COMME ÇA !

« Boarf, c’est pas bien grave », répondit le pauvre fou en face de moi.

« Boarf, c’est pas bien grave », ces mots résonnent encore en moi. (Maintenant que j’y pense, ce Monsieur riait fortement en s’éloignant).

J’avoue que j’angoissais peut-être un peu trop. Je l’avoue mais je n’en pense pas moins.

J’ai donc vécu pendant 10 ans (durée de validité de la carte) attendant impatiemment le renouvellement de ma carte, où j’allais bien spécifier au Monsieur de la grande Mairie imposante qu’en vrai je m’appelle pas Alice Laurence, mais Alice Laureline.

Merde quoi, c’est quand même mon héritage patronymique.

J’ajoute quand même que pendant ces 10 ans, j’ai appris à vouer une vraie haine envers ce deuxième faux prénom, comme si c’était une prothèse au dessus de la tête, avec des flèches qui montraient ce que je n’étais pas. « ELLE A UN FAUX PRÉNOM », auraient pu montrer ces flèches. Je ne suis pas une Laurence.

Oui sauf que. Entre temps j’ai ouvert mon activité (au faux deuxième prénom). Il faut que j’y remédie, mais à l’époque on m’avait redit « boarf, c’est pas bien grave ». Ça me suit même au boulot, donc.

J’ai récupéré en 2009 ma nouvelle carte avec le bon deuxième prénom. Enfin, le lourd poids sur mes épaules s’est élevé en grosse majorité. Ce n’était plus qu’une anecdote loin de moi, mon Laureline et moi pouvions enfin vivre normalement. Je tenais alors ma revanche sur la vie.





JUSQU’AU JOUR OÙ. J’ai actualisé à la grosse mairie ma nouvelle adresse. J’ai donc reçu ma nouvelle carte d’électeur, il y a à peu près un mois.




Que des cornichons, dans les mairies.

Ça allait encore jusqu’à ce midi, nous sommes le 22 avril 2012, je viens d’aller voter. Le monsieur du bureau de vote à crié « MADEMOUAZELLE ALICE LAURENCE A VOTÉ ».

Je suis donc bien sur les listes municipales, sous ce nom. Alors que j’ai eu une carte d’identité sous un autre nom. Qu’on me dise où ça pêche quand même. (Ou alors je suis double). (Ou alors je pourrais avoir une double vie ?).

Je te jure que j’ai pensé quelques instants à sauter par dessus la table, j’aurais pu le prendre par le montant de son col et menacer sa famille (de toutes façons, il a pas mon vrai nom entre les mains).

À la place je suis sortie, j’ai remonté mon propre col, et je suis partie dans les rues de Lille tandis qu’un peu de vent faisait rouler la poussière derrière chacun de mes pas.

(Mais quand même, c’est chiant).

nov

10

By Bean

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Le rêve.

La nuit dernière, comme toutes les nuits, je m’installe dans mon lit et je fais la position foetale.

C’est peut-être bien une forme de régression, mais la régression me fait avancer. Non sens total. (Il n’y a que les gens inter-communautaires du monde de l’anxiolytique qui peuvent me comprendre). (Hou-hou SALUT LES COPAINS).

Donc en position foetale (à gauche), ma joue dans ma main gauche, mon oreiller zébré à l’intérieur de moi.

À l’inté… À L’INTÉRIEUR DE MOI. Commence pas avec tes images dégueulasses hein. Je suis en position foetale je te rappelle.

Donc je m’accroche à l’oreiller zébré. Les jambes autour.

À ce moment là de l’histoire MIMI (Mimi c’est ma chatte), MIMI se blottit dans mon dos. (Rappelle-moi de te raconter un jour ma théorie selon laquelle les chats sont l’Avenir de la médecine douce, et plus malgré eux hein, les médicaments en poils de chats c’est fini tu sais). Elle est dans mon dos et moi je m’endors.

Tous les soirs, sauf exceptions, c’est le même cinéma. La nuit dernière, j’ai la joue dans ma main, les jambes autour de l’oreiller, le chat dans le dos, je m’endors. Je rêve que je fais la bombe dans des endroits improbables (la bombe à la montagne, la bombe au dessus d’une décapotable, la bombe dans une bombe géante de chantilly) (rappelle-moi de changer de position de dodo à l’avenir).

Ça m’a valut un réveil tout en perplexité. Comme une envie de partir en bagnole dans les Vosges manger des fraises à la chantilly. (Ça fait rêver mais en vrai j’ai travaillé du soir au matin). (Ou l’inverse).

Tout ça pour dire.

Ce soir, dans mon lit, Mimi me colle son cul sur la tête.

Alors je fais quoi, moi ?

oct

23

By Bean

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Les pâtes de fruits aux coings.

C’est à dire qu’il y a tellement de choses qui ressemblent aux coings. Tout en étant un truc que clairement, on a aucun souvenir d’avoir mangé.

(Elle commence bien, cette histoire).

Parfois je fais des choses qui, même si elles sont entamées très spontanément, sont toujours réalisées de manière réfléchie.

Je sens que tu as besoin d’une mise en situation. Prenons les coings, par exemple. On me fourre des coings sous le nez. (Un jour passé hein, pas là, là). « Fais quelque chose avec, crée de la matière mangeable avec les coings, BINOU », me dit-on.

Genre je suis Jésus quoi.

Ben « Jésus », oui et non. J’ai crée de la pâte de fruits après des heures de travail à remuer la marmite. (Si).
Finalement, le résultat obtenu n’est pas à la hauteur de mes espoirs. Les petites pâtes de fruits molles (mais bonnes) (j’insiste) sont restées dans le frigo dans un ultime espoirs de les durcir un peu. Elles ont néanmoins essayé de s’échapper en rampant.
C’était d’un triste. Elles criaient assez aigüe. Mais aigüe-petit hein. Ce ne sont que des pâtes de fruits.

La dernière fois que j’ai été triste comme ça c’était quand, les doigts tremblants d’émotion, la gorge serrée et le chaud aux joues, j’ai osé demander à ce garçon de partager ma vie.

(J’aime autant te dire que bon).
(C’est fini les pâtes de fruits).

mar

24

By Bean

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Les Tsukikateries de Ménard.

Bien le bonjour.

Il y a maintenant quelques semaines, je rencontrais Sonia pour son Mille-feuille Tour (Beauty Seminar). Accompagnée de la bien nommée Héloïse, nous étions une dizaine à se tartiner la gamme Tsukika de Ménard ce jour-là.

C’est à dire que je pars de loin. On a le truc de la cosmétologie, ou on ne l’a pas. Ou alors on l’apprend (de force) (de toutes façons si ça rentre pas, Sonia va me le faire rentrer de force).

J’y suis donc en toute connaissance de cause, et pleine de bonne volonté. On ne peut pas dire que je suis pas pleine de bonne volonté. (Je te crois pas).

Le regard de Sonia a croisé le mien, nous nous sommes tenues par les coudes et avons sauté de joie. Le bonheur est parfois si simple. (Maya l’abeille nous regardait l’air un peu perdu, mais c’était beau quand même, va).

J’ai dû prouver de ma bonne foi rapport au coude (qui n’est pas un fake, donc). De toutes façons ma cicatrice je la montre un peu comme un trophée à qui mieux mieux.

« Faisons une photo ! « , dis-je.

S’en est suivie une séance de tartinage. J’ai été privilégiée puisqu’à l’époque ma main gauche n’atteignait pas mon visage. (J’en ai brisé des coeurs de tristesse, ce jour-là). J’ai donc eu droit au massage visageal d’Héloïse, alors que les autres, non. Ha ! Ça a du bon, de tomber partout, enfin !

Bien. Le bilan de tout ça, après plusieurs semaines. Il se trouve qu’en fait, ma mémoire me faisant défaut, je bidouille un peu sur l’ordre des choses. Si ça se trouve je mets trop de sortes de crèmes différentes. Un jour j’ai même fait la joue gauche à l’émulsion, la joue droite à la crème de massage.

Mais globalement, j’ai bien compris le concept préparation-lavage-crèmage.

Je suis d’ores et déjà amoureuse du machin qui fait la chantilly, et ma peau te remercie, Dieu Ménard. Et alors merci l’odeur discrète de tous les produits de la gamme, ça, ça joue peut-être à 95% de mon éternelle reconnaissance.

Par contre, je me sens plutôt comme un Paris-Brest, que comme un mille-feuille. ETRANGE, tu sais.







Merci à Sonia, Maya l’abeille, ma copine accompagnatrice, Héloïse, Ménard, la gentille dame qui nous a ouvert sa maison et celle qui a fait les trucs à la noix de coco et Mia, ma charmante assistante pour les photos. Miam.

fév

25

By Bean

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Les maux-mots de Lille.

À l’heure où un mal mystérieux frappe Lille, un mal où les gens meurent tous comme des mouches titubantes le long des quais du canal de la Deûle, un mal où l’on retrouve les corps morts à l’intérieur avec tout plein de drogues et d’alcool, un mal où on ne trouve pas de traces de violence sur eux mais où on hurle au serial killer tout de même. Et bien à cette heure-là, moi je m’ennuie.

Alors si des personnes de type « Homme » passent l’arme à gauche depuis plusieurs semaines, je dois bien rendre hommage au coude de fer, il me tire bien de l’embarras, à éviter de me faire sortir pour me faire étrangler par un serial killer qui n’existe pas et qui ne tue que des garçons. (Nous sommes des dramaturges, nous, les gens du Nord).

J’ai beau compter mes orteils 15 fois, je n’en ai toujours qu’onze, sais-tu ? Mes jeux limités et moi avons décidé de quitter la semaine prochaine la cité du malheur du canal de la Deûle, et de passer sur Paris. Sache d’ores et déjà qu’il me reste un créneau à combler mercredi prochain pour y boire un café, soit en matinée, soit en après-midi, afin que je te tirasse le portrait. (On avait dit ça, pour 2011). (Tu m’avais promis). (Mais enfin tu me connais, j’évite de te faire CULPABILISER).

Si ça se trouve, je vais voyager dans le train avec le faux tueur de Lille. Ouais hé ben tu peux courir pour que je te donne l’heure de mon train de mardi t’sais ! Mais sache que je te déverse tout la haine qui me coule dans les veines (du bras droit) (là où c’est pas encore pourri), et qu’à jamais JE NE T’AIMERAIS PAS, tueur imaginaire, tu entends !





[Pour l'histoire, on a retrouvé deux corps cette semaine, dans le canal de la Deûle. http://alturl.com/abvm8 ]

fév

24

By Bean

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Référendum.

Dites, que ceux qui en ont assez de voir le joli thème vert d’ici se dénoncent.

Comptez-vous.

(Ceux qui veulent le garder faites un pas en avant, et puis comptez-vous aussi, tiens).

fév

18

By Bean

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La question à la con du vendredi.




Cette semaine, j’ai revu un copain que je n’avais pas vu depuis 10 000 ans.

« Raconte le coude » qu’il dit (t’as qu’à voir comme ça fait un bail).

(Moi tu me connais, j’ai commencé par la fin, j’ai d’abord montré ma cicatrice, fière comme un petit paon).

Quand je lui demande la pareille (aka « quoidneuf »), il me sort un iPhone blanc 3GS 16 Gig. Autant dire le clone du mien. Le copain étant plutôt régressif dans les technologies, il me dit qu’il est bien avancé d’avoir trouvé cet iphone dans un cinoche il y a deux mois, il a peur que les Chinois du Apple Store aient mis des GPS et autres routeur-machins à l’intérieur, et donc de se faire embarquer au commissariat central pour trouvage farfelu d’iphone. (Pour résumer, il a peur de l’allumer) (ce qui ne nous avance à rien).

La question con : Quand on TROUVE un Iphone, on en fait quoi, genre ?

NB : Ceci est une situation d’urgence, le pauvre gamin vient de s’offrir un Motorola qui ressemble à la calculette du bureau de la petite maison. Je te raconte pas.




(Je me rends compte à l’instant que je suis couleur de peau « iPhone-Blanc ». C’est maxi-craignosse).

fév

3

By Bean

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Je respecte Stéphane Rousseau. (Énormément).



Allons bon. La vie me joue des tours. Elle m’enroule de ses mains et me fait sauter de la falaise. Elle me crache de l’alcool à travers une allumette. Elle me fait entrer dans la cage aux lions.

Cette salope de vie me fait découvrir de nouvelles choses, et, après l’Éducation Sentimentale, voilà que je me fais mon premier théâtre à Lille.

Munie de ma meilleure amie et de mon couteau, nous sommes allés voir Stéphane Rousseau dans le théâtre du coin (il est fort heureux que je sois dans le quartier à Théâtres, finalement), au Sébastopol, le Sébastopol devant lequel je passe tous les jours quand tous mes coudes vont biens.

Ce Nord-américain a ça de rigolo, qu’il allie très bien le sentiment fort à la funk, et ça, hé bien c’est pas facile.

Mais je ne t’en parle pas pour ça, je t’en parle, parce qu’à la suite du spectacle, je me suis posée UNE QUESTION.

Le Caribou, il a un personnage qui m’émeut. C’est Rico.





Il m’émeut et c’est terrible. C’est le plus gros rassemblement de clichés de lovers latins du monde entier. Mais malgré ça, on se demande pourquoi ça gouzille jusque dans les doigts de pieds. Bon.

(Je dis ça parce que les clichés, je trouve que ça fait assez plouc).

Sachant ça, ma question est la suivante, quel serait l’équivalent féminin du personnage de Rico. L’entité féminine qui ferait mourir sur place la gente masculine, bourré de clichés en pas vulgaire, mais en rigolo. Tu vois le genre ? Tu visualises un peu ? (Je ne vais pas en dormir).















Quand Dieu a inventé Lo-Mob, il a fait un sacré truc.

fév

2

By Bean

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Jouons au jeu de l’iPhone (3GS) #2

Oh dis, déjà plus de deux mois après le lancement du jeu de l’iPhone, cette seconde édition nous fait de grandes promesses. Du scandale. Du frisson. Et aussi un peu de paysage.

On vous promet surtout aucune cohérence entre elles. Parce que nous sommes comme ça, chez Bean.



Un point de suture m’est tombé de la tête. Puisque je le rappelle bien fort, j’en ai 3 sur la tête, suite au malaise vagal de l’hôpital. (Fais pas la gueule, c’est rigolo). (Tiens j’ai merdé mon pouce).






Les agrafes du coude sont tombées également. Ça aurait pu être rigolo si l’infirmière n’avait pas tiré comme une dingue.






Un jeu qu’est supposé être très drôle mais qui ne me fait pas beaucoup rire pour l’instant. Tu es deux. L’un garde le zinzin en fer d’une bouteille qui t’a fait plaisir. L’autre le bouchon de liège. Quand tu es re-deux, le premier qui dégaine son élément se fait offrir une autre bouteille. Bref.






Pas très loin de la petite maison, un bâtiment administratif fait de baies vitrées, a cette propriété intéressante de refléter le soleil dès qu’il pointe son nez, sur les habitations charmantes d’en face, d’une manière très pas naturelle du tout. J’adore. (Je prends ça en photo très régulièrement). (Enfin 3 fois par an quoi).






Alors, là où c’est drôle, c’est qu’un « ami » m’a ramené ça d’un tout récent voyage en Inde. À son départ de la petite maison, les billets trainants sur la table avaient vraiment un sale gout de pourboire. Quand tu sais que tu divises par 60 un rupee pour avoir un euro, ça me rend d’une cheaperie assez drôle.






Et donc ma main. Ne me demande pas. Je n’en sais rien.
(J’ai perdu un doigt à la guerre).





Et bien vivement la prochaine édition, HEIN.

déc

19

By Bean

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Le jour du plâtre au coude de Bean (le 17/12/10)

Ce qui est rigolo, quand on a du plâtre jusqu’au coude, c’est qu’on se rend compte à quel point la vie est belle quand on a deux beaux bras sains. En une seconde je suis passée de deux bras sains à un seul et unique. « Le bras sain d’abord » m’a dit le médecin urgentiste de l’hôpital du bout de la rue de 3h00 du mat (trois heures zéro-zéro) pour m’expliquer comment me déshabiller.

(J’en profite pour une parenthèse rapide, le médecin urgentiste de 3h du mat (trois heures zéro-zéro), n’est pas ce qui est de plus rigolo. Crois-le ou non, j’ai quand même réussi à le dérider à force de geindre et de l’engueuler (ie l’engueuler « à la Bean »). Il croit peut-être qu’il gagne mais en vrai c’est moi).

Bien. Pas que je veuille en faire des caisses (des gens croisés aux urgences nocturnes, je pense avoir été la moins bourrée/amochée/déficiente, et je n’ai pas vomi partout), ils ont vite fait de me cataloguer parmi les gens « cools »).

À l’heure où je me demande comment je vais faire pour pouvoir fermer tous mes soutiens-gorge, je me fais un bilan de ma nouvelle vie. 4 semaines avec une seule main, c’est rigolo.

(Non mais ne cherche pas, mettre une chaussette ou mettre une culotte avec un bras pourri, c’est déjà stopper net sa dignité, mais fermer seule un soutien-gorge, c’est impossible).

Ou alors je trouve un stratagème avec le vieux clou du mur de la salle de bain.

Ma mission de ce soir : prendre une douche.
Ma mission de demain : sortir dehors, là où on se casse plein de choses.

Ha, ha.







Putain, 3 heures pour taper au clavier.

déc

16

By Bean

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Aux pays des malices de Lewis Caroll.

Parce que la Sainte Alice me perturbe cette année, à chercher les chansons parlant de mon prénom, je te joins (parce que je t’aime) la dernière bonne surprise découverte il y a quelques jours seulement.

Et découvrir encore des chansons – de Gainsbourg- à ce sujet ça m’émerveille.

(Enfin je me comprends).






Bonne fête moi.

nov

25

By Bean

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Jouons au jeu de l’iPhone (3GS)

L’autre fois (ce matin) je me disais qu’il serait peut être très cool de te montrer quelques photos de l’iPhone, des photos de la vraie vie, des photos de l’amitié, des photos avec du suspense et des gens nus dedans, sur nharicot.com.

Facebook, Twitter, je t’en passe, pourquoi je ne les diffuserais pas ici ? Ici, l’essence même de moi.

(Je viens de me réveiller, tu m’excuses d’accord ?)

ALLEZ ON COMMENCE !







La semaine dernière est arrivée cette roue. Cette roue de l’angoisse. D’une manière générale, elle est appréciée (de fait, c’est tellement cool d’aller se geler tout en haut, sur une roue qui tourne aussi vite qu’une mamie), mais moi je trouve qu’elle grince, qu’elle est très souvent vide (=pathétique), que la musique est naze, que les petits machins devant elle (je sais même pas ce que c’est) sont moches. Bon je valide pas trop, mais si ça met de la poudre d’étoile dans les yeux des enfants, je la tolère.







Le printscreen de la conversation de l’année avec ma mère. En vrai je suppose que ça se passe de commentaire. (Mais comment veux-tu qu’on avance ?) (j’ai 27 ans 3/4 merde).







Wath m’a fait découvrir une application (j’ai beau l’aimer, le Apple, je suis une nulle en nouveauté Application) (autant qu’en jeux vidéos) (c’est dire). Fatbooth donc, apparemment c’est amusant 28 secondes. J’ai quand même bien ri pendant tout ce temps. (Donc si tu n’as pas compris, c’est la même dame sur ma photo, que sur la sienne).







Le mot de l’année. Représenté dans le sent-bon de la voiture de Wath. Wi-lax.







Quand on retombe sur des vieilles photos, où on fait des grimaces avec l’amitié réelle, ça fait toujours bien rigoler. Je ne peux te mettre que la plus soft, mais sache qu’il y a bien pire. Oh oui. Bien pire.




Aujourd’hui, après bien 4 ans de blogging, je me rends compte que je ne conclus jamais JA-MAIS mes billets. Ils se terminent toujours comme un cheveu sur la.

juil

23

By Bean

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Follow Friday le lolcat.

Internet Mondial !

Je suis remuée.

Très remuée.

Trop remuée. (Tu surjoues, Bean). (Mais quand je m’aperçois que les copines quittent le navire (Lille) en loucedé, ça remue).

Heureusement qu’elles me filent des lolcats, je te le dis. Sèche Pintade ci-dessous, donc.



juil

19

By Bean

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Je pétarade en trombe d’eau.

Ce soir, je réfléchissais à ce que je pourrais bien te dire pour m’excuser platement de ne pas avoir été là cette semaine pour cause de flirt intensif.

J’ai pensé à une imitation en THX de ma célèbre interprétation de Joe Dassin : « Tu chais, je n’ai jamais été auchi heureux que che matin-là ».

Et puis finalement non. Si c’est pour que tu ne m’aimes plus du tout, merci bien.

Faire ma célèbre interprétation de Joe Dassin, ça aurait été la seconde meilleure idée depuis que j’ai fait frire mon filet de saumon à 23h30.

Comme ça, je sens le poisson. Riche idée.

Alors plutôt, je te mets une photo de mon 14 juillet annulé pour cause de tornade météorologique. Qui me fait soudainement penser que je pourrais te parler météo, les soirs où je ne sais pas quoi dire, ce serait constructif.

On fait ça ?

(Tu as le droit de dire non).




Tu as le reste des photos sur le bouton flickr, en haut à droite, tu chais.



juin

24

By Bean

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Nouvelle cuisine trendy à Oye Plage [Wa Plaj].

Une fois n’est pas coutume, j’ai tenu à participer samedi en 4 à un court séjour de quelques heures sur une plage autant exotique qu’Olé-Olé, de la côté d’Opale.

« OH OUI VIENS BEAN, ON VA SUR LA PLAGE ON VA PIQUE NIQUER ET FAIRE DU SLAM* A GOGO, ET CRÉER LE FEU ».









Ah oui parce que sur le papier, on signe, je le sais bien. Seulement la vérité est toute autre Internet, et s’il ne s’agissait pas de faire honneur à un ami qui devient vieux, je n’aurais certainement pas pris mon Nakatomi Plaza et mon couteau, pour aller faire des pâtés de sable, j’ai pu 13 ans, c’est à dire.

(Ce que je peux être bégueule, en vrai j’ai adoré).

ON m’a fait mettre plein de pulls et de manteaux en Juin, ON m’a menacé de devoir faire pipi dans des trous de sable, ON m’a forcé à m’asseoir sur des tas (2) de couvertures, et à écouter du tambourin joué par deux novices.

(Oh ben quoi, on peut le dire que vous êtes novices hein).

Ça aurait pu être moins drôle, heureusement que le vent était de la partie pour faire tournoyer le sable, créant ainsi une nouvelle cuisine trendy (et non moins funny-fun), j’ai nommé le chouchen et l’Hippocras au sable, les chips au sable, et le fameux poulet au sable et sa farandole de crudité ensablées.

Finalité assez positive, puisque malgré le froid de dehors, le soleil qu’on n’avait qu’à l’intérieur a brillé BRILLE, et que le meilleur moment a été ma chute en descente de dune, avec le sable qui saute par delà le Jean’s, dans mes fesses.

Là on a drôlement ri, crois moi.

Voilà sinon j’en ai profité pour demander à Charlie de me prendre en photo sous le soleil de la côte d’Opale, je t’en mets une, parce que je t’aime bien, finalement.









*Le slam ici n’est absolument pas la dictée des poésies névrosées, mais plutôt un genre de bastonn’z dans le sable.

avr

28

By Bean

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En bref.

Disais-je à l’instant. En bref.

Je m’arrête une minute dans ce que je fais pour insérer mon doigt dans le trou de mon menton. (Ca me permet d’avoir un air interdit alors que je réfléchis).

Je me dis, alors que je casse les deux oeufs dans deux tasses indépendantes, afin de pouvoir les pocher correctement, comment se fait-ce qu’ils soient aussi gros ?

C’est à dire, qu’à un moment donné, je sais bien qu’il y a plusieurs gabarits de poules (me prends pas pour une teu-bé non plus), mais est-ce à dire que leur trou (d’où passe l’oeuf, donc) (ME FORCE PAS A DIRE LE MOT !) est aussi proportionnellement plus gros, d’une poule moyenne à une grosse poule ?




Gros oeufs.

Gros oeufs.

Gros oeufs.




(C’est dingue je trouve).

J’ai beau me creuser la cervelle, je ne me souviens pas des trous des poules. Et pourtant regarder le trou des animaux est pour moi une réelle passion. (Un jour je te parlerais des ânes. Grand moment). (Je suis paysanne, pour rappel, à la base). Parce que moi je pense pas qu’il y ait une si grande différence de taille de trous, d’une petite poule à une grande poule, alors que leurs oeufs sont maxi plus gros. (Pauvres bêtes, va).

Et pourquoi on ne mange pas les oeufs des canards ? C’est gros un oeuf de canard ? Et le trou d’un canard comparé à celui d’une grosse poule ? Et est-ce que le canard il fait « coin coin » quand il pond son oeuf ?

Si tu veux mon avis, je pense qu’on ne réfléchit pas assez à toutes ces choses, l’Internet. Et si chacun des petits gens de l’Internet avait au moins une pensée émue pour la faune environnante, je pense qu’on se sentirait tous bien mieux, oui, BIEN MIEUX.

avr

22

By Bean

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Truc et astuce.

Tu vois, l’autre coup (Mardi) après bien m’être prise la gueule avec un inconnu que j’ai vu une fois, j’ai passé un peu de temps à parler avec un ami blogueur que je n’ai jamais vu, sur facebook.

C’est à dire que nous autres, les foldinguos, nous avons le sens de la valeur et des priorités virtuelles.

On a passé deux heures à parler de mes soucis, et 5 minutes sur les siens. Ce qui n’est pas très équitable, mais on commence à le savoir que je suis du genre égoïste et puis aussi du genre un peu merdique.

A un moment donné, on arrive à se dire que lui dort mal, lorsque je lui parle de micro-sieste.

(C’est là que tu interviens).
(Puisque je me suis dit que j’allais t’en parler).
(De la micro-sieste).

Mise en situation de l’explication :

Depuis enfante, j’ai jamais rechigné à la besogne de la sieste. J’ai toujours fait ça, l’éducation maternelle y a fait beaucoup. Un peu plus grande, j’ai toujours réussi à recharger mes batteries, un peu où je le voulais. C’est à dire que je ne suis pas du genre à obligatoirement dormir dans mon lit avec mon nounours bariolé pour y réussir, mais ça veut pas dire non plus que j’arrive à dormir dans le métro, tu sais.

Au début de ma carrière professionnelle, il y a 10 ans, étant engagée dans une voie plutôt hyper épuisante, je devais planifier les rechargements. C’est à dire qu’en commençant un peu tôt, et en finissant très tard, je savais qu’entre 16h et 17h j’étais free, c’est LA précisément que je devais dormir.

(Je sais pas si tu sais, mais en arriver à planifier ça, c’est relativement bizarre). Donc je galope, je galope, Hop je DOIS dormir et puis je regalope, je regalope [then, je suis fatiguée] et je me dis que c’est pas grave, 48h plus tard j’aurais 2 heures pour dormir. Je peux bien tenir jusque là, merde.

Bref, ça a son charme -5 minutes quoi-.

Et donc, mise en place de la micro-sieste.




Dodo.


(Tiens, une photo prise par Pingoo). (Ah mais si on ne la met pas là, je me demande bien où on peut la mettre tu sais).



Qu’est-ce donc que ce truc, la « micro-sieste » ?

Hé bien c’est simple Maryse, c’est pas une heure de dodo, pas 30 minutes, pas 20 non plus. C’est juste 5 minutes, où tu mets tout en œuvre pour qu’il n’y ait pas de bruit, que tu sois confortablement installé, et où tu ne dors pas, mais tu fermes juste tes petits yeux.

Ça ne casse pas ton rythme (mean que ça t’évite d’avoir ta tête un peu patachon), et ça recharge ce qu’il faut pour la journée, SI TU LE FAIS BIEN HEIN.

N’essaie pas de tricher – je te vois-.

Voilà, ne me remercie pas, c’est pas comme si j’avais inventé le vaccin du porc. (Happy Birthday, la maladie du porc, d’ailleurs).

Mais si tous les gens un peu fatigués pouvait l’être moins, et qu’il y ait moins de guerres aussi, j’aurais enfin une chance de participer au Miss Nord-Pas-de-Calais. (Même si j’ai fait des photos un peu olé-olé).

Bizoo.

avr

21

By Bean

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Windows 7, et le pirate des mers au service de Sa Majesté.




La grande mode de la hipness sur la sphère virtuelle du Twitter et du Facebook, c’est d’indiquer au lambda qui passe qu’on rit.

Genre comme quand on avait 14 ans, et qu’on écrivait des lettres d’amour dans les agendas L’ETUDIANT en insérant des vannes foireuses et juste à côté le « (rires) » qui va bien. Ancêtre de mon si bien nommé « Loul », tu vas me dire.

(Pas faux).

Oui donc, telle les blogueurs régnants (si, si, je t’ai vu le faire) (et pas qu’une fois), je l’indique.

=> J’ai ri.

(Comme une baleine un peu, mais je te passe les détails).





Windows 7 en 7 secondes, la vraie pub
envoyé par baby-prod. – Cliquez pour voir plus de vidéos marrantes.





Merci. Bonsoir.

avr

2

By Bean

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Guitar class. Part one. Lesson Two.

Comme tu es mignon, Internet, d’avoir cru au bon poisson d’avril d’hier. Très mignon.

Enfin, le Internet officiel, pas tellement. (D’y avoir cru).

Par contre le internet officieux, qu’a pas arrêté de m’appeler à ce sujet = trop mignon.

(N’est-ce pas, ma sœur qui vient me voir en panique).

Comme si je pouvais annoncer à la Terre entière un truc pareil de cette façon.

ENFIN BREF.




Sinon tu sais pas ? Bean est une rock star.




*Rock Star*




Avant qu’on ne soit mauvaise langue, présentement, je souffle sur mes doigts à cause des cordes qui ont coupés mes bout de doigts en mille morceaux distincts. Je réfléchis pas à ce qu’on peut faire d’une guitare. Non mais je dis ça, parce que ça déconne déjà sur facebook, tu sais.




(On déconne, en vrai on ne sait aligner que 4 accords). (Dont un Barré).









(Ah super ici, le plus petit format de youtube qui pète ma colonne). (On reviendra).

mar

28

By Bean

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[Le billet sur la drague].

Coucou l’haricot.

L’autre coup (la semaine dernière), je regardais un drôle de petit bonhomme sur itélé, qui débatait avec d’autres gens (moins drôles) sur le oui du non de Ségolène Royale (comme quoi on saurait pas vraiment ce qu’elle va faire aux présidentielles, et qu’elle serait du genre en retard).

(Alors que tout le monde sait qu’elle fait rien que du Suspense).

(La petite rigolote).

(On t’a vu TAVU).

Donc tout le monde en parle, et résultat, on parle d’elle. Je trouve que c’est drôlement culotté et novateur.

Mais là n’est pas le sujet. Et au détour d’une longue phrase du petit rigolo où on se souvenait plus du sujet du débat (tellement c’était long, j’entends), mon esprit s’est mis à vagabonder, et le résultat s’en fut qu’en fait, la pénible constatation est la suivante : je suis une nulle en drague.

[Attends bouge pas, j'allume la lumière].

Non pas que je veuille charmer la Royale, ou le petit rigolo, même si c’est un journaliste connu de je sais plus quel canard.

Je me suis dit « Bean » (Bean c’est mon nom) (tu sais), « comment ferais-tu, petit bouchon, si tu devais sortir de la drague à un homme ? ».

Là, j’ai ri (fort) (mon rire n’est pas trop discret), et présentement à cet instant, je me suis rendu compte que jamais, ô grand jamais, je n’avais vraiment dragué personne.

Alors oui pour battre des cils et rire aux blagues ( « hihihi, t’es TROP rigolo »), ça on sait le faire. Mais sinon nous ne draguons pas, nous, les filles.

A la limite, je veux bien t’accorder qu’on peut éventuellement allumer un chouilla, mais pas draguer non. Et si je devais analyser plus en profondeur, je dirais quand même que pour draguer, je fais rire.

(Appelle moi bouffonne).

(Syndrome de la meilleure copine tu sais). (L’horreur suprême de n’importe quel comique). Sans que je sois une comique, quoi.

Mon Dieu, mais je suis genre dans une faille sans solution, je suis drôle sans l’être.

[...]

Alors on fait quoi concrètement ? En vrai, on gère rien ? Sommes-nous condamnées à subir d’incessantes demandes venant d’insipides assassins , et laisser s’échapper ceux qui nous tournicotent ?

(Je sais pas, tu sais).

Non parce qu’en vrai, si on se met à offrir des fleurs, ou un bouquet de canards, ça le fait ou pas ?

mar

26

By Bean

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Le clin d’oeil des albums sur l’île déserte.

Il y a des choses, un peu pénibles, qu’on se doit de faire, par respect du blogueur ou je sais pas quoi. C’est assez farfelu, et incongru, mais dans notre jargon spécifique à l’open-espace aérien du net, on se lance des défis, des « patates », des trucs très cons. (Mais quelle grande famille remplie d’amour, cette blogosphère).

Et aussi bien quand je pars d’un point A vers B, je peux pas m’empêcher de checker le trousseau de clefs dans le sac (névrose), je peux pas non plus m’empêcher de répondre à ce genre de connerie de patate (névrose).

ENFIN.

(Jusqu’au jour où j’y répondrais plus, et où je claquerais la porte de chez moi les clefs à l’intérieur) (te voilà prévenu). (J’ai un capital Punk à écouler).

Donc Pingoo me demande (Pingoo c’est son nom), sur sa note, là, quels albums j’emmènerais sur une île déserte.

:/

(Outre le fait qu’il faille une DJ platine et de l’électricité, voire un iPod, voire l’iPhone 32 Go (mais je dis ça parce que je suis drôlement futée), et que donc c’est plutôt la reine des patates à la con, je me creuse, telle que tu me vois, pour savoir ce que je vais bien te répondre).

(On s’excuse des détails terre à terre, mais je suis pas du genre rêveuse-rêveuse en ce moment, là).

ALORS :

- Pink Floyd : The Dark Side of the Moon.
- Otis Redding : The very Best of. (Ahah).
- Et puis Regina Spektor tiens : Begin To Hope.

(Si tu veux participer, lecteur, je t’en supplie, c’est pour moi, ça me fait plaisir).

mar

25

By Bean

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Les élections présidentielles.

Si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, je libérerais tous les canards, je ferais la révolution du saucisson, je réhabiliterais la frite fraîche au niveau national, la débandade, saucisse au fusil.

Si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, je n’empêcherais pas les gens cons-méchants de parler, mais j’insisterais pour éventuellement faire en sorte qu’on ne les entende plus. On les snoberait complètement et on en rirait autour d’une bonne grenadine sur des tabourets dans des bars parquetés en Chêne.

Si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, je distribuerais des licences Photoshop pour tous les gens gentils de la Terre. (Avec un Bonus InDesign pour ceux qui font des bisous gratuits). Et donc les méchants ils auraient que du Gimp, avec tout plein de PC qui planteraient assez régulièrement.

Si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, j’instaurerais la photo en LV1 (dès le CM2, donc), et on s’assurerait un genre de nouvelle scène de la photo sur au moins 3 générations, par des suceurs de Krema-regalas.

Si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, je ferais pleuvoir dans les chansons, oh pas tout le temps hein, mais un peu, des fois c’est chouette. (Je dis ça parce que je suis habituée, je suis du Nord).

Voilà, si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, ça voudrait dire que j’ai accédé aux coins des éléphants de la Gauche, ce qui ferait bien louler E. dans sa barbe qu’il n’a pas. (Le coup des éléphants, je veux dire).

Tiens, si j’étais élue aux prochaines élections présidentielles, j’insisterais auprès d’Obama pour faire rentrer les camemberts aux States, juste en battant des cils, à la place du fromage en tube, et puis aussi je changerais le terme des « éléphants du PS » pour les « petites fées du PS » (ça irait drôlement bien à Strauss-Kahn en plus).

Voilà c’est le programme à la con de Bean, je pense que j’ai toutes mes chances, putain.

mar

23

By Bean

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La mouette, comme la vache d’indonésie, rit.

L’autre coup (je sais plus quand) (je bois trop de soda, ça me fait perdre la notion du temps), je me disais « Bean » (Bean c’est mon nom) « Bean » (donc) « ça fait longtemps que tu n’as pas pris de nouvelles de Mouette ». (Mouette aka pintade sèche).

Et BIM, au même moment, elle se statuise sur facebook, qu’elle picore en Indonésie. Ni plus ni moins. Et pour deux mois.

(Elle habite à 20 minutes de chez moi, et je la vois pas pendant pfff 8 mois, et c’est quand elle est à l’autre bout de la Terre que je veux la voir, c’est tout à fait normal).

Bien donc, identifions un peu l’origine de la bonne entente, elle et moi.




Commodités de la Jungle Indonésienne.




Conv commodités de la Jungle Indonésienne.




Voilà, c’est elle, c’est moi, c’est nous, c’est frais, c’est léger. It’s is like the air in front of your fingers in the sky.

Oh, je me rends compte que j’ai rien identifié du tout va. L’origine reste floue, mais la bonne entente est là. :)

Paix et amour dans ton cœur, Internet.

fév

22

By Bean

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I love to love.









Telle Tina Charles, Internet de mon cœur, je vais te raconter que j’aime aimer.

L’autre coup (il y a 10 jours tout rond), mon copain Jean Bon m’a mis un peu le couteau sous la gorge. Il a dit que (genre) il en avait marre de me voir avec mon pull serré tout mouillé de larmes, (genre), et que ça commençait à bien faire la guirlande de mouchoirs qui pendouilllait de mon pyjama. Genre, hein.

( « Ooooooooh, pauvre Bean »).

Bref.

Oui donc, je vais sur un site de rencontres. Et je m’y inscris sous le nom de Bean.

Oui.

Oui mais pas n’importe quel site. (Non, non, non). Le pire ever. Le pire niveau concept, où si t’as pas 3 bons kilos d’auto-dérision, tu rentres pas au club. (Je suis certaine que tu vois lequel). ADOPTEUNMEC.COM.

(Au début je me suis dis qu’il n’y avait pas plus pathétique que ça, et finalement, je t’ai entrevu toi, Internet. Au pire, j’en tirerais bien une note, à défaut d’autre chose (Ahah). D’où, toi et moi aujourd’hui).

Donc après 10 jours (où j’ai été maxi transparente avec tout le monde, ils savent que j’ai un blog, ils connaissent l’adresse, et pour la plupart, ils savent qu’il y aura un billet) (coucou les amours, je vous aime), bilan.

:/

De toutes façons, on est pas là pour dire du mal des gens, ni sur leurs fringues. (Et pourtant j’en aurais, des choses à dire, sur deux ou trois d’entre eux).

Oui donc 10 jours :


Capture d’écran 2010-02-22 à 22.08.31



Que dire. Il y en a surtout un pour qui j’aurais toujours une affection particulière, et puis deux ou trois vraiment intéressants avec qui j’ai passé de bonnes (uniques) soirées. Le reste est plus ou moins risible, passons, donc.

10 jours de jeux, le meilleur MMORPG du monde. Il est temps de passer à autre chose.

Tu vois ces deux dernières années, j’ai eu deux gros coups de cœur. Et là je n’ai pas eu ne serait-ce qu’un début de trémolo de tremblement d’interêt. Pas impressionnée du tout, le Bean. (Et si Bean pas impressionnée, Bean pas d’interêt).

Donc j’arrête là ce jeu.
Et je te le dis en toutes connaissances de cause. Ce soir, j’ai reçu un mail.

Le mail dit que le gars, tu vois, n’est pas un prince charmant qui m’emmène sur son cheval blanc à la fin du film. Il n’est pas disponible. Donc marié.

Il sous-entend donc grandement d’envisager une maitresse.

Et moi, là, au bout d’un moment, j’en peux juste plus.


(Dodo) (fatiguée) (j’ai tout donné ce qu’il me restait).
(De plus, quand je me rends compte à la fin de ces 10 jours que je confonds les noms et les conversations, alors que je suis LA nana qu’a une mémoire de fou, je me dis que j’ai dû abuser, à un moment donné). (Donc ouf). (Respire).