fév
22
Bean is tasting (testing) people.
fév
22
Telle Tina Charles, Internet de mon cœur, je vais te raconter que j’aime aimer.
L’autre coup (il y a 10 jours tout rond), mon copain Jean Bon m’a mis un peu le couteau sous la gorge. Il a dit que (genre) il en avait marre de me voir avec mon pull serré tout mouillé de larmes, (genre), et que ça commençait à bien faire la guirlande de mouchoirs qui pendouilllait de mon pyjama. Genre, hein.
( « Ooooooooh, pauvre Bean» ).
Bref.
Oui donc, je vais sur un site de rencontres. Et je m’y inscris sous le nom de Bean.
Oui.
Oui mais pas n’importe quel site. (Non, non, non). Le pire ever. Le pire niveau concept, où si t’as pas 3 bons kilos d’auto-dérision, tu rentres pas au club. (Je suis certaine que tu vois lequel). ADOPTEUNMEC.COM.
(Au début je me suis dis qu’il n’y avait pas plus pathétique que ça, et finalement, je t’ai entrevu toi, Internet. Au pire, j’en tirerais bien une note, à défaut d’autre chose (Ahah). D’où, toi et moi aujourd’hui).
Donc après 10 jours (où j’ai été maxi transparente avec tout le monde, ils savent que j’ai un blog, ils connaissent l’adresse, et pour la plupart, ils savent qu’il y aura un billet) (coucou les amours, je vous aime), bilan.
:/
De toutes façons, on est pas là pour dire du mal des gens, ni sur leurs fringues. (Et pourtant j’en aurais, des choses à dire, sur deux ou trois d’entre eux).
Que dire. Il y en a surtout un pour qui j’aurais toujours une affection particulière, et puis deux ou trois vraiment intéressants avec qui j’ai passé de bonnes (uniques) soirées. Le reste est plus ou moins risible, passons, donc.
10 jours de jeux, le meilleur MMORPG du monde. Il est temps de passer à autre chose.
Tu vois ces deux dernières années, j’ai eu deux gros coups de cœur. Et là je n’ai pas eu ne serait-ce qu’un début de trémolo de tremblement d’interêt. Pas impressionnée du tout, le Bean. (Et si Bean pas impressionnée, Bean pas d’interêt).
Donc j’arrête là ce jeu.
Et je te le dis en toutes connaissances de cause. Ce soir, j’ai reçu un mail.
Le mail dit que le gars, tu vois, n’est pas un prince charmant qui m’emmène sur son cheval blanc à la fin du film. Il n’est pas disponible. Donc marié.
Il sous-entend donc grandement d’envisager une maitresse.
Et moi, là, au bout d’un moment, j’en peux juste plus.
(Dodo) (fatiguée) (j’ai tout donné ce qu’il me restait).
(De plus, quand je me rends compte à la fin de ces 10 jours que je confonds les noms et les conversations, alors que je suis LA nana qu’a une mémoire de fou, je me dis que j’ai dû abuser, à un moment donné). (Donc ouf). (Respire).
jan
20
L’autre coup (hier), j’errais dans les limbes du flickr de l’internet mondial.
Je n’y passe pas vraiment ma vie d’habitude, sauf que là, oui. Bien.
Quand soudain, flashback in memoriam, LE retour de lumière dans ma mémoire. J’ai fait un rapprochement très étrange.
(C’est ici et maintenant qu’on peut noter mon degré d’imagination, je te ferais dire).
Bon.
On y va?
( « Je veux voir toutes les mains en l’air, PARIS !» )
=>

<=

Saisissant, n’est-ce pas ?
On remercie bien fort Pingoo, qui ferait un formidable photographe animalier, comme on a pu le voir à plusieurs reprises. Le reste de ses photos ici. (C’est beaucoup du NSFW, alors écarte les patrons et les enfants).
(Mais la première photo moche, elle est de moi, quand même).
Alors, comment faire la grimace exactement ? Facile, tu pousses ton nez et tous tes sillons vers le bas, et tu pinces tes lèvres du haut.
Note que le lama fait pareil. Ca se voit. (Aucune imagination, lui).
jan
2
Cher vous,
J’avais dit, au début, que je ne fêterai rien du tout de la nouvelle bonne année. Comme les trois dernières années, à peu près. Pleure Internet, pleure.
C’était sans compter sur Ben, qui a profité de mon dernier jour de travail, pour passer me voir (sous mes appels insistants) (je peux être lourde un peu, quand ça va pas).
Bref.
« Oula» qu’il dit. D’entrée de jeu, genre. Lorsqu’il me demande soudainement ce que je fais donc pour le réveillon. J’ai répondu que je voulais voir personne, TU ENTENDS, PERSONNE.
Là il m’a plaqué contre un poteau et a sorti son cran d’arrêt pour me le mettre sous la gorge, et il a susurré que si, j’allais en soirée avec lui, que c’était ça ou alors je me vidais de mon sang là, AU BOULOT, un peu comme une plouc. Il a même ajouté un « connasse» , mais c’est parce qu’il était déjà dans son rôle de Freddy Mercury. Comédien de DROLERIE !
C’est donc vêtue de ma tenue basique (la même qu’à Noël, c’est moche, mais c’est ainsi) et le ch’veu mou, que je me rends à la soirée « Sex, drugs and Rock’n roll» .
Etant moi-même, la seule ni Sex, ni drugs, ni rock’n roll, j’ai préferé m’emparer du GROS JOUJOU, le joli reflex de Ben, et donc de shooter tout le monde (ça sniffait un peu de tout, bonjour le gratin lillois ici).
Parfois, j’ai dû faire la sociale, en me mêlant à qui mieux mieux aux autoctones, et entre deux coupes de champagne (tchin) (tu parles de Rock’n roll).
J’ai mordu la jug’ à Freddy Mercury quand même, si c’est pas la classe, je sais pas ce que c’est.
De?
La nécrophilie?
Comme tu y vas, petit bouchon !



Et l’éternelle photo des chiottes de la Saint Sylv’

En bonus pic, je te mets de la photo d’autoctone femelle sexy.

Voilà, une bonne année à toi, Internet.
déc
11
Moi J’Réclame, pour les poubelles SURTIOUT, parce que, MON MARI, IL SAIT PAS les poooorter, TCHOUFROUFROU, engné ergardsou, héménéhélé OH CH’M'ENERFE. CLAP CLAP CLAP CLAP.
déc
6
Ouais.
Tu sais comme quoi, les blogueuses ont sans cesse besoin de reconnaissance et de popularité, dieu merci je n’en manque pas. (Je suis plutôt du genre, super canon de l’esprit).
Bien.
L’autre coup, j’étais avec des vieux. La configuration étant la suivante, nous n’étions qu’au début de journée et déjà, nous étions à la recherche de différentes choses pendouillantes du plafond, dans l’éventualité de mettre fin au supplice (on est du genre pas très très contents de travailler, parfois).
« Teuh-Teuh» je dis, étant alors au centre de la ronde des collègues (les vioques).
« Ca va Bean ?» (qu’ils disent en chantant).
J’ai fait « Ouais, mais j’ai une chatte dans la gorge» .
L’une d’entre eux me propose alors un La Vosgienne. (Les vioques elles ont toujours un La Vosgienne dans un tiroir).
« Cool» j’ai dit. « J’adore sucer !»
Là elles ont fort taper dans leurs mains, et elles ont ri pendant 20 à 25 minutes.
Faire rire les vieux, c’est pas trop compliqué ça va.
déc
2
Donc ici Internet, toi tu sais peut être pas, mais dès qu’une star shinning vient nous visiter, un compte à rebours citadin se met en place.
Depuis 10 jours, on murmure qu’Alexandre Astier et l’auteur de la BD Kaamelott viendraient en dédicace, soit à la Fnac, soit au Furet du Nord (Grande papeterie et librairie lilloise devant l’Eternel).
Bien, donc, c’est tout naturellement que je me suis dirigée vers par là-bas, au Furet du Nord, affublée de l’appareil photo. (Sait-on jamais).
J’entre.
(Suspense).
Donc j’interpelle un gardien des lieux, là.
« - Dites mon Brave, les gens-là, c’est pour quoi faire?
- Ah ça c’est la queue Alexandre Astier- Kaamelott, mais c’est fini là, j’accepte plus personne dans la queue.
« Ecoute moi bien Vermiceau, MOI tu sais pas à qui tu parles, MOI je connais du gratin MOI. MOI si je veux prendre la queue d’Alexandre Astier, c’est quand même pas TOI qui va m’arrêter MOI, si? Je te ferais dire que t’as BIEN INTERET déjà à baisser les yeux quand je te parle, ET PUIS SURTOUT on parle pas à BEAN comme ça. Où tu te crois TOI? (MOI)»
Que j’aurais voulu dire, j’ai toujours voulu faire un esclandre en mettant des « MOI» partout, ça a tellement de peps.
Donc en vrai, je l’ai regardé, j’ai mis mon doigt dans le trou de son menton pour créer le contact, et j’ai demandé où Alexandre se trouvait dans l’enceinte de son établissement.
« - Au premier étage, la file est à droite et passe par les couloirs internes, mais on arrête je vous dis.
- Bien, et si je file en tant que Cliente au premier étage acheter une BD genre qui viendrait de chez Diantre ! (:) ) c’est pas interdit par la loi ça, si?
- Non.
- Bien.»
J’ai donc longée la queue des ploucs, j’ai grimpé d’un étage, j’ai dépassé tout le monde, j’ai pris à droite, à gauche (je connais Lille comme ma poche) et me voilà devant la table d’Alexandre Astier.
Et clic et clac, en voilà du cliché. (Encore un brun cheveux fous, et je meurs sur place).
(Je suis restée 4 minutes chrono, les photos sont floues et vilaines mais je deviens hyper rentable). (Alexandre Astier, je t’aime, bien entendu).
nov
5
Finalement, la seule chose qui ne change pas ici bas, c’est ce blog sans tête, l’incognito du web, le guillotiné de la blogosphère, le monstre, le Louis XVI.
On va remédier à ce problème de bannière bientôt, espérons-le.
N’aie pas peur d’entrer dans une nouvelle ère, pas dit que ce soit plus moche. Est-ce que j’ai peur moi? (Non j’ai pas peur) (j’ai peur de rien). Ou alors juste un petit peu.
La question n’est pas là, elle est que ça change (donc). Accepte ce changement avec les métamorphoses qui en découlent.
PAR EXEMPLE, il est fort possible que dans quelques semaines je puisse plus voir une paire de collant en peinture. Je me tournerais donc vers les bas, pas fabriqués en France, et avec porte jarretelles. J’accepte ce changement.
Bonjour, Je m’appelle Bean, et j’accepte le changement.
(J’entends quand tu cries que tu ne comprends rien à ce que je dis. Je l’entends et je le note).
(Ça nous fait de belles jambes hein?)
nov
1
Internet.
L’autre jour (il y a une petite demi-heure), je marchais dans une rue sombre et pluvieuse de Lille, quand je vis mon ombre qui m’a fait rire. Toute seule, donc.
…
(…)
Non mais en fait, elle m’a fait rire parce que j’avais mon parapluie, et que le bicougniou qui ferme le parapluie pendouillait sur le côté, et que du coup mon ombre ressemblait à une lampe.
(Clic on éteint).
Donc j’étais dans la rue, je sortais de là :
Et, que l’internet entier m’en soit témoin, je suis pas du genre à fanatiser le bonhomme.
Enfin, je veux dire, faire la part des choses entre l’être de lumière et puis le bonhomme pas très bien fini. Mais là n’est pas le débat du jour.
Toute l’émotion qui te frappe est pourtant bien réelle, tu peux pas l’ignorer, internet.
Dès le début, tu sens le charisme, la puissance, le frétillement de l’estomac, la fragilité aussi, tu sens tout. Tout.
*Carlitabloguons une minute si tu le veux bien :
Mais qu’est-ce que c’est que ce film de meeerde, un film c’est une fiction, on leur a pas demandé de nous montrer comment MJ mange des sucettes en remasterisant ses vieux clips, BORDEL. En plus ils meurent tous à la fin. Vraiment NUL.
Fini.
(Clic on allume)
Moi je n’avais qu’une envie, à chaque fin de répet de chanson, c’était de me lever et d’applaudir. Dans le cinéma. En voilà un vrai artiste, celui qui te fait passer un moment ailleurs, qui te fait découvrir le charme du live alors que tu connais que du studio. Celui qu’est d’une rigueur insoutenable, et qui n’a qu’une envie, de s’évader en pleine répet en y allant à fond, mais qui se retient pour tout donner le jour J.
Et même en se retenant, juste lorsqu’il se meut on stage, c’est lui.
Alors c’est sur que si c’était Magalie Vaé qui faisait tout ça, ça rendrait moins (ne dis pas le contraire, Internet).
Moi je trouve que ça clôt bien l’épisode MJ, qu’on a passé la 5e étape.
Par contre, un peu trop de « God bless you» à mon goût.
(Je penserais toujours à « MOONWALKER» , le film le plus drôle de la Terre..)
(Clic on éteint).
(This is just it).
sept
30
Ce soir, ce soir, je me sens bien et en même temps, j’ai un peu honte.
Ce soir, enrôlée dans le tourbillon médiatique du Twitter, j’ai cédé, je suis allée voir un film magique, de l’ « animation» qu’ils appellent ça.
Ce soir, je me suis revue il y a bien, PFFFOU, 7 ans, sentir l’atmosphère du cinéma, la middle cup de kitkat balls dans la main. (La middle cup, c’est BIEN TROP, j’ai mal à l’estomac, t’as pas idée).
Bien.
L’idée n’étant pas de te parler de tout le bien que j’ai senti de « Mary et Max» , la stratosphère blogosphéroise s’en est chargée il y a une semaine.
L’idée est toute autre. Oh oui. Toute autre.
Romain, le jeune blog-trotteur (www.romain-world-tour.com), a jeté un appel sur le internet mondial.
Il est parti en décembre, faire le tour du monde pour une année, et a en cours de route trouvé bien plus nécessaire de se passer de son luxe et de donner aux gens qui sont bien plus dans la panade que nous. Tu trouveras tout son récit sur son blog, autant en écrits qu’en vidéos, et c’est pas peu dire qu’il se débrouille comme un dieu le bougre.
Romain a connu la galère (autant en vols de matériels qu’en menaces physiques) et à chaque fois, il a pu compter sur le soutien moral et financier de ses amis et des gens qui le suivent dans cette histoire pour continuer son voyage, nous le faire partager et continuer à soutenir en retour les gens qu’il rencontre.
Au terme de son voyage, il se dit qu’il ne lui reste que deux mois pour faire encore un maximum de bien autour de lui, et mener encore un peu plus loin son but de partager et de soutenir ces gens, bien plus défavorisés que nous. Nous sommes donc en mode stress de vitesse. Ça passe trop vite.
Sur la home page de son blog, il lance un appel aux dons (il a construit un petit bouton colonne de droite pour ça) il souhaite encore visiter des associations avant son retour, et continuer à donner vos dons pour les aider un peu. Une goutte d’eau dans l’océan, certainement, mais une goutte d’or pour eux.
Un euro, 5 ou 16 (une soirée au cinéma), c’est vous qui décidez. Juste énorme.
(Si comme moi tu es une pauvresse et que le paypal c’est pas pour toi, Romain te transmet le RIB de World Tour…)
Ndb : EN PLUS IL EST BEAU ET IL SENT BON.
sept
22
Hey toi là-bas.
Tu sais pas que je me réveille, fraîche et disponible ce matin, et que je souris parce que tout est confus. J’ai souvenir de tout mais par contre c’est relativement mélangé.





(Ils savent se marrer en Belgie de L’ouest, c’est moi qui te le dis).
Bon, mais c’est pas du tout de ça que je voulais te parler. Tu connais Louise Hendricks?
(Qué « non» ?)
Louise Hendricks, elle fait des bijoux, je le sais parce qu’elle fournissait en bijoux mon ancien employeur.
(Sinon je saurais pas) (Réfléchis une minute).
Et donc laisse moi te présenter mon acquisition, présentée par notre charmante hôtesse.


Voilà on voit rien, c’est génial. Mais je suis heureuse. (Les paysannes se contentent de bien peu).
sept
13
Dis voir l’haricot.
Y’a UN TRUC que tu ne sais pas sur moi.
Quand je suis malade (ah oui parce que je suis atrocement malade présentement) je repense aux jours heureux de mes relations amicales hétéropassexuelles.
Et aussi aux émissions de Stéphane Bern (qu’est-ce qu’il peut m’amuser ce petit homme dis donc.)
Bilan de mes entretiens amicaux : je pense que les hommes ont une facilité à me parler de leur caca qui mi-m’angoisse mi-m’amuse.
Je m’explique. Depuis plusieurs années maintenant, Amaury V. a enclenché le processus. En me parlant de sa théorie foireuse du frisson. Si tu insistes, je peux l’interviewer sur ce phénomène.
Depuis, moults hommes ont tenté de voir une réaction dégoutée dans mon regard en abordant ce sujet.
Mais moi je ris. (» LOLILOL» que je dis, « LOLILOL…» )
Les deux derniers en date, GRÉGORY – guitare, me parle de ses pets intempestifs, et Jérôme D. du sentiment de pouvoir intense lorsqu’il commence sa journée par un perfect.
(Je déteste être malade, JE DÉTESTE ÇA). (Je vais mourir dans un coin, TIENS).
sept
3
Hey !
Bonjour toi.
Tu sais qu’en ce moment, je palpite de la vie, je ne suis plus que stress et organisation. Si j’avais su, je serais restée à l’age de 10 ans, où à ce jour, je regarderais déjà drôlement les magasins à la recherche du cadeau, noël-anniversaire. (J’en avais qu’un, on était pauvres). (Non je rigole, mais je suis née en fin d’année, et je me suis faite entuber un paquet de fois, j’aime autant te le dire).
Bien.
LORSQU’UN JOUR SOMBRE DE CETTE SEMAINE… Je pendais sur la terrasse de la petite maison des chaussettes.
Un midi, le soleil brillait, tous mes voisins chantaient du Cabrel. Jusque là tout va bien.
En début de soirée je me dis « Bean» (Bean c’est mon nom) « Va dépendre tout ça, faudrait quand même voir à pas déconner» .
J’ouvre la porte et je vois ça.
En plein milieu de ma cour, les bras ballants. « Elle vole !» qu’on m’a dit, j’ai répondu « HA HA HA NAN» . Elle tisse cette pourriture.
Ah ouais. Épineux problème. je ne te le fais pas dire.
Loué sois le petit jésus que je l’ai feinté cette conne pour ramener mon butin (non pas sans trembler des genoux, malheureusement).
La porte restera close pour l’éternité.
* Bean à tendance à l’exagération.
août
28
Il y a des périodes où je me plonge dans la musique sans pouvoir en sortir.
Je suis en plein dedans.
(Je serais drôle un autre jour)
août
17
Tu te demandes si t’as pas raté ta vie le jour où les impôts t’envoie le courrier où ils insistent pour te filer des sous.
MAIS.
Quand le même jour tu reçois aussi ton numéro de SIRET tu ris bien bien fort.
BIEN BIEN FORT.
août
4
Hey !
Tu tombes bien !
Aujourd’hui, j’ai envie de te parler d’un évènement.
Oh que je te saoule avec mes maisons écolos, et mes architectures protectrices des séismes, on est quand même là pour dire des conneries, bordel de nouille.
Aujourd’hui, je congratule ma nouvelle catégorie (note un peu son nom) (rudement bien trouvé) (futée, la Bean).
Parait qu’il faut être encore et toujours généreux, que ces temps de crises et de disette sont rudes pour tout le monde, et encore plus pour les gens malades.
(En plus j’ai eu droit à 5 capotes taille unique).
(J’ai dit que j’aimais pas ça moi, les « tailles uniques» mais le mec a ri).
(Hé bien BRAVO les mecs de chez AIDES).
(C’était même pas une blague).
(C’est pas fini encore pour moi, les omelettes aux nouilles).
août
3
Mes chers enfants, après ces 15 jours de totale folie où j’ai rien dit, je reviens sur le devant de la scène. (Y’en a deux dans le fonds qui râlent).
Ces 3 dernières semaines, j’ai passé tout mon temps à vivre des choses dans le dedans de moi-même, et ça regonfle tout.
(J’en suis arrivée à un point où je m’émerveille de papillons qui jouent dans les airs) (achevez-moi de cette mièvrerie).
Tout ça pour te dire, ce week end je parcourais les rues de Lille, et j’ai découvert un trésor. (Ni plus ni moins).
Et là je me dis, que le soleil dans le coeur des gens du Nord est à deux doigts de ne plus me suffire, je need more, je need le soleil du dehors, je vois la vie autrement sous un rayon de soleil.
(Dans ma rue aux maisons de briques rouges et grises 1930, le petit trésor).
(Demain je te raconte l’histoire des deux putes dans l’ascenseur, ça recadrera BIEN les choses).
juil
18
Ce week end je ne suis pas là, je suis partie chez pingoo écrire un petit peu.
Je m’amuse comme une folle même si j’ai oublié mon maillot de bain à la maison.
M’attends pas, je rentre tard.
Je t’aime.
juil
10
J’ai brisé un cœur
Comme un pot de fleur
Je l’ai échappé
Pas même ramassé
J’ai brisé un cœur
Pas n’importe lequel
Le seul qui battait
Dans mes deux oreilles
J’ai brisé un cœur
comme la dernière fois
Que la grande peur
s’était levée en moi
Mais cette fois-ci
je vais m’en occuper
(comme un petit oiseau à l’aile brisée)
Je vais le tenir
entre mes mains d’enfant
(et injecter de l’amour et du bon temps)
Ha ha ha ha
J’ai brisé un cœur
L’ai laissé mi-battant
Sanglant et sans mot
dans un cellulaire
Puis j’ai raccroché
plus pourrie qu’avant
Le regard taché
de sales sentiments
J’ai brisé un cœur
comme la dernière fois
Que la grande peur
s’était levée en moi
juil
8
Hier, quand je suis rentrée du lieu-dit plus bas, ah ça oui, je pouvais la faire, la maline.
« Je me suis écorchée le coude et le genou» que je fanfaronnais à qui mieux-mieux sur facebook.
(J’ai eu plein de bisous virtuels, mais j’aime autant te le dire ici, ça FONCTIONNE PAS ÇA) (poudre aux yeux oui).
Commençons par le commencement.
« Sainte Nitouche» aka ma meilleure amiiiie, était présente lors du barbecue de la boule à facette organisé par moi-même samedi soir.
(Un jour, je te raconterais d’où sort ce petit surnom, et je te dirais également lequel est le mien, ça vaut le détour)
Bien.
Alors que je lui avais délégué les pouvoirs saints du feu, je la vis ronchonner dans sa petite moustache que je lui vaudrais ça, AH ÇA OUI, J’ALLAIS LE LUI REVALOIR.
(Dis donc que j’ai eu peur, c’est dans ses yeux que j’ai vu les flammes de l’enfer, ni plus ni moins).
La brochette à la main, elle me menaça d’InQuest.
« Qu’est-ce donc» que tu t’interroges?

(C’est ça)
Je devins donc Agent Bean (on va se gêner).


(Ah ça, on se marre bien dans les toilettes).
4 niveaux pour remplir sa mission :
Niveau 1, labyrinthe. fastoche.
Niveau 2, épreuves physiques. Marrant. Bilan, des bleus aux coude-genou droits, et probablement là où j’ai perdue l’omoplate droite (dans le tunnel de la mort de 5 kms) (on a rampé tel le lombric géant d’Alexiane).
Niveau 3, questions de culture g. Au moins ça pour récupérer du crapahutage de niveau 2. (J’ai quand même cru que j’allais décéder) (mais j’ai tendance à exagérer). Marrant, et rapide.
Niveau 4.
AAaaah. Niveau 4. Les épreuves en altitude. Là où tu t’aperçois que OUI, t’as bien le vertige. c’était pas que de la connerie.

Bon, tu changes quelques petites choses et on est bon.
Tu rajoutes deux- trois crocodiles, tu enlèves le bonhomme et tu mets bean, avec un gros harnais de protection, du feu, et un automate au bout du pont, et c’est à peu près ça.
Mes jambes se sont plaintes, qu’en fait elles n’avaient pas été super prévenues et qu’elles n’étaient plus d’accord, AU BEAU MILIEU DU PONT, d’avancer.
(J’ai négocié comme je pouvais, mais dieu que c’était laborieux).
Nous avons donc rempli la mission, et répondu à l’énigme SUPER DURE, que la réponse était Jennifer Lopez.
(WOUAH).
juil
4
Salut les mous !
‘Taleur, je réfléchissais que j’étais bizarre depuis quelques jours. Chonchon de l’estomac voir même de la tête, je réfléchissais de plus en plus fort, donc.

Hé beh, que certains d’entre vous se gêneront pas d’argumenter. J’aimerais la voir, ta tête de quand tu réfléchis, je te le dis !
Bizarre donc, et c’est pas Lionel Richie qui dira le contraire avec son « endless love» . (Le con.)
Pour contrecarrer le bizarre que m’embête, je décida donc de faire la fête.
« Quoi de mieux ?» j’ai envie de te susurrer à l’oreille.
HE BEN RIEN.
Voilà.
(Bon là il vient de m’arriver un truc encore plus bizarre, alors disons qu’on en tient pas compte) (paf).
Bien.
La fête disais-je, oh oui, oh oui.
La fête c’est donc à la petite maison que ça se passe.
(j’ai accroché ma boule à facettes, tu vois que j’y mets du mien).
Le premier barbecue à la petite maison, c’est parti !
juin
1
Jeune !
Vieux !
L’heure est grave.
Je mérite châtiment tu sais. En même temps, arrrrête de crier, j’ai une bonne excuse.
(Ah ah!)
(Tu sais pu quoi dire là, hein)
Je suis désemparement. Rabrouitude. Perdue quoi.
Depuis 3 longues journées maintenant, je ne suis plus que l’ombre virtuelle de moi-même, puisque, je vous le dis, je suis sans le personal computer de la pomme.
J’erre tel un fantôme dans la petite maison, j’ai rattaché la guirlande de mouchoirs qui pendouille de long de ma jambe droite, et le chat recommence à me planter les griffes. (Parce qu’elle croit que je joue, cette naze).
C’est moche, oui.
Tu as donc la raison de ce silence. Et puis aussi je fais d’autres choses.
Comme par exemple, j’ai appris à habituer mes yeux à la lumière naturelle, c’était pas gagné cette histoire, mais j’ai réussi.
(Je sais que tu es fier va !)
Les amis et la famille s’y sont mis. (J’ai rechuté à un moment donné, j’ai vu un pc dans un coin, mais en fait ça m’a vite saoulé) (les pc j’aime pas) (c’est moche et ça pue).
Je te raconte donc ce que j’ai pu faire ces derniers jours.
(Youuuhoouuu)
(Suuuper)
(Chouette !)
J’ai rejoint D. tout d’abord, juste après la vente du mac, dans un bar où les deux zazous de Miss DELUXE se produisaient. Tremblante de désespoir, elle me posa sur la terrasse et me fit boire du vin. (Mes amis me connaissent si bien).

A un moment donné, j’ai déraillé, de souvenirs en souvenirs, de CS3 à iMovie, on m’a demandé poliment de la fermer et de continuer à boire du vin.

Quand soudain !
Ils se sont mis à jouer.
(là j’ai creusé un grand trou, je suis partie voir le ver d’Alexiane qui va toujours très bien – merci pour lui – et j’ai tout confondu.)
En vrai, tu veux que je te dise ?
Je ne me souviens plus très bien, mais je crois qu’on s’est fait un festival au « Rendez-vous» (Rue – de la soif – Masséna à Lille) qu’a duré deux jours. Je crois même que je me suis déguisée en geisha. Certainement pour aguicher le passant, JE SAIS PLUS JE TE DIS !
QUé « no» ?
Ah mais tu vas voir…


(Les mains du pianiste.)

(En plein milieu c'est guitariste - contrebasse-man)

Je sais bien que c'est pas du niveau de Sonia, mais je ne suis pas allée en Japonie moi, on fait avec les moyens du bord..
J’adore retrouver des photos en tous genres dans mon portable après 3 jours de fêtes…
Sur ce, Bean vous salue depuis le fond du trou, qu’il va quand même songer à en sortir (un jour).

mai
25
Lille, France, monde, Univers.
Mes salutations distinguées.
Nous sommes donc dans une situation critique, que tu penses que si je continue sur cette voie, je vais finir par filer un mauvais coton.
Ecoute, c’est très pénible. Moins j’écris, et plus je me force à le faire que moins j’y arrive. C’est ce qui découle des montagnes russes de l’humeur de mon moi intérieur.
Pardon?
Tu te demandes avec grande surprise où qui sont les carrés.
Y sont partis dans le trou d’Alexiane tu sais.
« On» m’a dit, « ouuui tes carrés, c’est Dieu pas possible que c’est pas clair, je viens pu chez toi, c’est fini les conneries» que PLEIN de gens m’ont rasséréné les oreilles avec.
J’ai donc changé, nous revoilà sur du basique pointu.
Et qu’est-ce que ça change, finalement? Pour moi rien. J’ai pourtant plein d’idées de sujets, qui d’une amie qui dessine et qu’il faut que je te montre, qui d’un sujet que ça fait UN AN au moins que j’ai envie de t’en parler…
(C’est à dire qu’il y a des priorités)
(Mais demain promis, je t’en parle)
(Ou après demain, j’ai rendez-vous important demain)
(J’ai peur tu sais?)
avr
27
24h.
24h de gratin blogosphérique. Ah ça je peux te dire qu’à plusieurs moments ça ne rigolait pas beaucoup.
A d’autres moments, ça rigolait drôlement beaucoup, l’overdose de graisse à frites très certainement.
J’ai envie de te dire, quels sont les meilleurs moments? Le very best of gratin parisien?
Tu en trouveras un gros morceau chez Violette, un autre gros morceau chez Alexioune, et un troisième plus petit chez Miqueline, surnommé par moi-même et juste le temps du Week end « Shaft» .
Que me reste t-il alors, à moi, pauvre plouc du Nord?
Hé bien j’irais droit au but.
Ich bin ein hippopotame.
« Qué?» , tu vas me dire.
…
(Ils savent rigoler ces étudiants du Nord)
Tu en restes sans voix, et je te comprends. Sache que cette merveille on peut l’entendre dans la rue de la soif de Lille.
Sache-en plus, mon petit ami, sache-en plus.
Alexioune, femme du monde de son état, a adoré. Miqueline-Shaft aussi.

Alexiane et Shaft, avant l'hippopotame.

Alexiane et Shaft, après l'hippopotame (ça rigole moyen, quand même)
avr
17
… Je n’arrive pas vraiment à t’en parler.
Disons que ça se bouscule un peu beaucoup, et que du coup tu vas probablement pas comprendre grand chose…
(» Comme d’habitude» que j’entends depuis le Canada. Ben oui, comme d’habitude. A ceci près que je ne risque pas de comprendre non plus, et alors là, on ne sera pas sorti du sable, tu vois?)
Depuis une petite année, un tourbillon d’émotions, des bonnes et des moins bonnes, et hop. Ton petit Beanou perd un peu de sa répartie.
(C’est moche tu sais. Bean sans répartie, c’est un peu comme un anniversaire sans coup de fil de l’italie, ou alors un voyage à Amsterdam sans champignons ou encore Lille sans soleil en plein hiver. TRES TRES MOCHE.)
Bien.
T’en veux quand même, de la nouvelle, comme je te vois là.
Pas plus tard qu’hier, étant sorti d’un rendez-vous HYPER IMPORTANT pour je-ne-te-dirai-pas-quoi, mes compatriotes et moi-même décidions d’entrer dans un café afin de nous réchauffer (nous avons perdu 10 degrés récemment, et aussi un peu la boule).
(J’en profite pour ouvrir la parenthèse, j’ai une légère roussitude au niveau de l’épaule gauche, suite au soleil qu’a sorti sa mouille UNE JOURNÉE. J’ai mis des tongs. OUAIS. Mais je crois que je l’ai perdu dans la nuit. La couleur.)
Nous étions 4, donc, assis, à debriefer de ce fameux rendez-vous, lorsque le mec chancelant accoudé au bar se met à pousser des cris et des rires nerveux.
Il faisait semblant de ponctuer les phrases d’une amie et de rebondir sur des termes qu’elle employait.
« On peut vous aider?» que je lui lance un peu agacée, « vous voulez ptet vous assoir entre nous pour écouter ce qu’on dit non?» .
« Pfff, rhhhaaaahahahaha» qu’il me répond.
(Ouais là, j’interloque un peu quand même) (y’en a des zinzins tu sais).
Donc le gars boude dans son coin, nous on continue notre conversation, et 5 minutes plus tard, il s’installe à ma droite (moi je suis tournée vers la gauche) et j’entends tout timide « tu t’appeeeelles commeeeent?»
« Qué??!?» que j’y fais, « Bean» et toi?..
Bon je ne te le fais pas en entier, mais il est donc 16h50, il est bourré au point que le patron du bar ne veut plus lui servir de bière, et me parle pendant une heure.
Moi je l’écoute, je suis une très bonne oreille.
Au final, je lui demande s’il aurait pas eu un chagrin d’amour, parce que pour être dans un état pareil, ça me paraissait évident.
« - Bean, t’es… t’es super, tu sais moi je t’aime. Quoi? Je peux pas dire que je t’aime, je sens que t’es une fille bien, tu peux faire ce que tu veux dans la vie. Ça se voit que ton cœur il est tout plein. Tu fais cque tu veux. Pfff. L’amour c’est quoi? Où tu places l’amour dans la vie? A quel niveau? Quand tu vois un gens bien il faut lui dire, c’est pas la peine PFFFF c’est pas la peine de le garder, les autres c’est des cons et pis c’est tout.»
« - Ah ouais?»
Là je reçois un sms, que je consulte, et j’ai droit à un « PFFF connasse» .
Alors je lui ai crié dessus fort, au final il m’a dit de pas m’énerver, que j’étais chouette.
Il est parti aux toilettes et je me suis sauvée.
(J’habite dans un coin assez sauvage).
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