août
30
août
30
Fantômes !
Dans la suite des essais rigolos de l’HDR, parce que je me rends compte que j’ai un peu oublié, puisque tu étais tous en vacances.
Donc on remercie toujours Jean, ça, ça ne change pas. Il a toujours tendance à nous coller du vintage partout, mais il n’en reste pas moins être humain.
« Prends-moi en photo Jean », m’écriais-je alors. « Prends-moi en HDR JEAN ! », en tapant frénétiquement dans les mains.
Voilà c’était mi-Aout, sous ciel orageux en plus, et sur un chemin de fer abandonné du nord.



Voilà pour l’HDR.
Et pour le pas HDR, parce que je trouve qu’il assure même sans :


août
13
Jean, Le HDR et le vintage. Je dépatouille tout ça, je reviens et je te montre mieux. Bon week end, Coin-coin !

By Jean.
août
11
Alors voilà, bonjour l’Internet Mondial.
Depuis hier soir, je suis passée de l’autre côté de la barrière, là où l’herbe n’est pas forcément plus verte, mais où tous les gens ont vu, l’Inception.
(Je tenais bon jusqu’alors, figure-toi qu’à chaque fois qu’on fait un tapage monstre sur un film, ça me démotive complètement. J’ai déjà eu le coup avec Avatar, hein. Bon).
Rapidement, j’ai vraiment, vraiment décollé pendant les 2h20, ça faisait bien longtemps que je n’avais pas vu de film où je ne me suis pas dit à un moment donné que j’étais dans une salle de cinéma – qu’il faisait froid – qu’est-ce que j’allais bien pouvoir faire de ma soirée du lendemain.
Je ne dirais rien sur le film (tu me connais) par contre je peux dire que j’y décerne le gros haricot d’or de l’année pour la Bande Originale, que je t’invite à écouter, même sans le film autour d’ailleurs, c’est assez agréable (même au réveil, comme présentement).
Tout cela, TOUT CELA (attention, Bean surjoue), m’a fait penser, à ma propre Inception. C’était en 2002, tu sais. A l’époque, tout était bien plus rose à Lille. (Et les cyborgs n’étaient pas encore encrés dans la vie politique Française).
Je manageais une petite équipe dans un boui-boui de Lille. C’était le début du temps printanier, et Pamela, était Cantonnée au service de la salle du haut (le temps trop frais ne permettant pas d’ouvrir la terrasse). Moi je tenais les ficelles entre la salle et la cuisine (avec ce gros con de chef de cuisine qui se plaisait à éprouver psychologiquement toute son équipe, déjà que bon. Niveau Branlitude de l’esprit, tout le monde se posait en vainqueur).
Bref.
Donc Pamela, débaroule les escaliers, et m’annonce que la salle de l’étage est plongée dans un froid glacial. Que les clients s’en plaignent, évidement. (Pour se plaindre, eux, ils sont fortiches). Je monte donc voir comment il est possible qu’il y ait un vent glacial dans une salle close, alors que dehors il fait frisquouille, mais que c’est quand même le Printemps. Tu sais.
J’arrive. Et bon Djeu, mais c’est vrai qu’elle est glacée, cette salle. Mais je sens le courant d’air qui arrive du second étage. Je monte donc un étage de plus, et je vois la petite fenêtre ouverte. Je la ferme, évidement, je retourne en bas, j’entends que le Chef de Cuisine râle encore sur ses crêpes.
5 minutes plus tard, Pamela recommence son cinéma. Je lui raconte comment procéder, par une subtile équation (arrêter de gueuler comme un porcinet + fermer la petite fenêtre = clients contents), mais elle me dit que ce n’est pas si simple.
Je recommence tout, donc. Je monte d’un étage, et je trouve la salle vide. Il ne reste que la vie alimentaire des Lillois sur les tables, tout le monde a disparu. Le froid glacial est toujours présent, l’eau dans les bouteilles laisse une trace givrée sur elles.
Je monte d’un second étage. Devant l’escalier, la petite pièce mansardée, et juste devant, le lavabo, avec sur la mansarde des miroirs jolis. La fenêtre est ouverte.
Je regarde les miroirs jolis, ils sont normaux. Je referme la fenêtre. Et puis je regarde encore les miroirs, plongés dans une atmosphère glacée. J’entends de l’électricité. Qui commence juste par un vrombissement.
Des mains de buée ont apparu, de haut en bas, comme un scanner, sur les miroirs jolis. Au fur et à mesure de l’avancée du scan des mains de buée, le son THX a évolué, un peu comme pour accentuer le côté dramatique.
Écoute un peu (avant de te marrer comme une vache).
J’ai toujours pensé, que ce n’était qu’un cauchemar, vu le réveil brutal qui s’en est suivi. Maintenant JE SAIS. On a imbriqué un rêve dans mon rêve, pour voler ma toupie qui tourne dans le coffre.
(Sinon j’ai eu les yeux tout humides à la fin du film. TU LE DIS PAS HEIN).
août
9
Ce dimanche, je songeais à ce que pouvait bien devenir Nada Surf. Je dis ça parce que je me suis réveillée, comme bien souvent, avec un air dans l’esprit.
Évidement, là, c’était Nada Surf (sinon mon développement ne veut rien dire, je m’en rends bien compte).
Nada Surf, n’a jamais fait réellement partie de mes playlists au cours de toutes ces années. Probablement que mon frère ou ma soeur devait écouter ces choses, et que j’en retiens surtout Where Is My Mind, et puis aussi Popular, évidement.
(Pauvreté de culture générale, il y en a plus d’un qui doit se retourner sur sa chaise de studio d’enregistrement).
Donc ce dimanche, je me demandais « Bean, bien que tu n’aies que de vagues souvenirs de tout ça, est-il envisageable de penser une seconde qu’ils continuent de faire de la musique, ces gens du Nada Surf ? »
Donc je cherche.
Et « HOP ». Mais oui, ils ont sorti un album en 2010. Incroyable. Amazing. JE VEUX VOIR TOUTES LES MAINS EN L’AIR PARIS.
J’écoute actuellement ce nouvel album, If I Had A HiFi, pour tout t’avouer. Et je tombe un peu de ma table basse. J’en suis au troisième titre, et j’analyse, avec mon manque de connaissance musical, j’ai pas l’impression que ce soit très Rock, tout ça.
« Ah ».
=> Et oui.
Maisoùestdoncornicar, je classais pourtant le Nada Surfin’ comme étant très rock, dans mes souvenirs d’enfant chinois.
Et bien non. Plus. Tu vas me dire que l’évolution, c’est bien. Que même les américains peuvent évoluer. *\o/*
Nada Surf, devient donc Pop Alternatif. Et j’avoue que j’aime bien. J’ai toujours aimé la Pop, tu sais.
Ah mais oui mais c’est normal, puisque c’est un disque de reprises. Ah ouf. Laissons-lui donc le statut de Pop/Rock et tout le monde sera content.
Un petit Crush pour moi sur Bybye beauté. (Mais dès qu’un anglophone se met à parler en français je ne suis plus très objective, tu sais).
4 haricots d’or et demi sur 5. Je vais me l’offrir tiens. Et tu peux te faire ton avis sur l’album ici, avant de l’acheter, évidement, parce que Deezer ça va bien deux minutes.
août
4
Raconte moi une histoire à partir de cette photo, Internet.

(C’est chiant les devoirs de vacances).
juil
29
Ah tiens, tu tombes bien Internet.
Foulques et Delphin, sont deux jeunes qui viennent de terminer leurs études. Et ils se sont dit que ce serait très cool de faire le tour du monde, tous les deux, main dans la main, avec un World Party Tour. Et ils ont raison. (Ben tiens).
(Ils ne se sont pas dit que ça, tu sais).
Ils se sont dit aussi que parcourir le Monde, c’est bien, mais parcourir le Monde et participer aux plus grands regroupements festifs à travers le Monde, et médiatiser tout ça, pour te le faire découvrir à toi, toi qui bosses dans la pub, ou qui vides les truites sur le marché, c’est mieux.
Prenons par exemple, je sais pas moi. Au hasard. LA BRADERIE DE LILLE.
Si bon nombre d’entre vous sont complètement au courant que c’est l’évènement où il faut être en Septembre, rares sont ceux qui savent exactement ce qu’il s’y passe. Qui d’une moule perdue dans son jus de frites, qui d’un enchantement de Pschiiit d’ouvertures de bières, qui d’un homme titubant sa danse aux autochtones, laissant rêveur les badauds et bradeux. Mais surtout, la musique. Même si je t’accorde bien volontiers que ça doit avoir plus de gueule au Brésil qu’à Lille. Bon.
Mais qui sont-ce ces deux garçons, bon dieu ?
Messieurs-dames, Foulques (CLAP CLAP CLAP) :



Ladies and Gentlemen, Delphin (Hourra-hourra) :



Cerise sur le gâteau, les deux en même temps (magie de l’Internet)

Note pour plus tard, « les prendre en photo ».
Notons pour le moment, qu’il a l’air facile pour nos deux amis de se mêler à une ambiance festive. Et de faire passer le message en photo, surtout.
C’est pas les derniers pour le rigolo, il semblerait.
Une vidéo est également accessible sur leur youtube (big up à Romain-World-Tour pour le montage), et une page a été créée sur facebook. Tu pourras donc les suivre à partir du 1er Janvier 2011. (Mais je t’en reparlerais avec plus de détails bientôt, surtout sur l’organisation).
Et puis Foulques va venir régulièrement ici, faire le con, une fois parti (il l’a dit, il l’a dit et il ne peut plus l’enlever !).
*\o/*

juil
26
Parce que je n’avais pas autant ri depuis la fois où une nouille alla genovese m’a dit que je ne côtoyais que des gens vides, je remercie la petite Wath (Anciennement Nano) de m’avoir fait passer un sacré bon samedi soir (avec des photos et tout et tout, bien entendu).





juil
8
Chats,
C’est pas parce qu’on ne travaille pas, qu’on ne travaille pas.
(Allons bon qu’on comprend rien, dès le départ, ici).
C’est à dire que mettons à profit les jours de repos, pour continuer de travailler (ou quelque chose comme ça).
Nous avons du changement sur nharicot.com, dont je ne suis pas peu fière, même s’ils ne sont pas définitifs.
Bien d’abord, tu noteras la présence d’une bannière là-haut, tout là-haut, sur la colline. « Une ? Qué UNE ? »
Ah non pardon, nous en avons dix. Et plus tu cliques et plus tu en verras et plus je gagnerais des sous plus tard à un moment donné ça jouera, et tout le monde est content.
Il y en a même une où il y a un lapin tout nu, TU N’AS QU’A CONTINUER DE CLIQUER, tu la verras, j’en suis certaine.
Et puis, en haut à droite je t’ai installé des petits boutons pour en avoir encore plus. Du Bean.
Pour les photos des bannières, je remercie Cali, Charly, Jean, Paingout, et moi-même. Dans un autre registre, je remercie David et Mickey (mes amis du monde imaginaire) et accessoirement des gens drôlement doués pour écrire des choses codées (c’est ce qui arrive quand on a une société qui ne fait que des choses codées pour les ordinateurs et le Internet mondial).
Pour ma part, je devais te notifier que j’étais drôlement fière d’avoir écrit une ligne qui modifiait je sais plus quoi à quel endroit, mais qui faisait que les .jpeg était admissible en seconde année. Mais tout ça c’était il y a 8 heures, je ne sais plus bien ce que je dis (j’ai tout oublié) (du coup, ça en jette beaucoup moins).
On se souhaite un bon week end et on en reste là ? (Moi je visite l’Italie…)
juin
17
Quel sujet houleux les amis.
J’y pense là, maintenant, en faisant de ma soirée calme, pour une fois, quelque chose de pas totalement foireux. (Les pertes de temps sont encore plus répandues que les tromperies, parait-il).
Venant d’avoir une énième discussion, à ce sujet, je me rends compte que cet état de fait abordé, je ne l’ai pas toujours avec la même personne.
J’analyse. Là tout de suite, mon entourage. Bien peu de gens sembleraient ne pas en être coutumiers. C’est à devenir fou, je te le dis.
« Fais pas ta pisseuse, Bean », tu dois te dire. Oh, je ne juge pas, tu sais. Ayant moi-même dû subir ces choses, à plusieurs reprises il semblerait (coucou les connards), je n’ai, je le confesse, pas toujours été irréprochable. C’est à dire qu’à se plonger dans des histoires compliquées, je ne me suis pas toujours facilité les choses.
Ah.
Oh.
Donc globalement, mon entourage est assez friable, à ce niveau-là. Célibataire depuis plusieurs mois maintenant, je me pose la question. Sensible sur ce sujet que je suis, est-il encore temps de changer ma vision des choses ?
Je veux dire, profiter de l’instant T, aussi court soit-il. Et ne plus envisager un quelconque moyen terme. Moyen terme pour quoi faire d’ailleurs ? Des enfants ? Des vacances ? Des investissements ? Est-ce vraiment cela que je veux ?
(Je n’en sais rien).
Un point de repère oui. Un point de repère qui me permettent de me dire qu’une personne sera toujours là, même si ce n’est pas forcément vrai. Qui peut savoir ça ? Pas moi. Et pas toi.
Et plutôt que de faire un point de repère de quelque chose dont on ne sera jamais certain, est-ce qu’il ne serait pas préférable de le placer ailleurs, son point de repère ? (Mais où, alors là je me demande). Ou alors peut être qu’il faille vivre sans repère ? (Oh mais alors je vais me procurer de l’héroïne pour de bon).
OU ALORS, apprendre à vivre avec l’idée d’adultère. C’est peut être pas si compliqué une fois qu’on l’a intégré. C’est peut être comme l’auto-dérision. C’est parfois plus facile de descendre son image en place publique, plutôt que de l’entendre dire par les autres…
(Ohlala, des vacances, vite).
juin
8
…un roux…
La semaine dernière, je te racontais que j’avais fait une photo pas très légale qui avait failli me mener en garde à vue.
De rage, nous sommes allés dans la forêt du Nord, faire quelques photos qui font peur (j’aurais tellement voulu qu’un spectre apparaisse, en vain).





Voilà, prendre une photo où on montre ses fesses devant un poste de police, c’est pas toujours une très bonne idée.
Demain, des photos de Bean, par Jean. (Le roux).
juin
4
« Tu étais habillée en Bernadette Chirac et tu lançais des limaces mortes tatouées de la faucille et du marteau en murmurant « armaggedon », sur le parking d’un Carrefour des Yvelines. »
Rêve de NicMo à mon sujet, dans la nuit du Jeudi 3 au Vendredi 4 juillet 2010.
Alors qu’en vrai PAS DU TOUT, j’étais avec Jean, et on a presque passé une nuit au mitard. (Photo dangereuse et pas très légale).
(J’ai pas de preuve, j’ai dû tout effacer, ou alors le flic voulait me brûler mon Nakatomi Plaza) (de rage) (sale histoire).
Donc on est parti dans la forêt à la tombée de la nuit, photos à venir…

juin
1
J’aime pas la mort, c’est de la saloperie.
On oublie, bien souvent, qu’on n’est pas toujours là pour rire. Là, « ici » je veux dire. Là « moi », j’entends.
On n’est pas toujours là pour gagner du pognon, pas toujours là pour faire plaisir aux gens. Moi je me souviens avoir ouvert nharicot.com, avant tout parce que je me faisais clairement chier dans ma vie, mais aussi pour avoir la possibilité de coucher sur le mac des choses plus profondes, tu vois.
Alors, aujourd’hui, après 3 ans (je rappelle que je suis repartie plusieurs fois de zéro) (rapport aux archives qui ne remontent clairement pas à 3 ans), je pense avoir garder cette possibilité sans jamais m’en servir. J’ai bien été cynique une ou deux fois (tu me connais) mais parler d’un truc vraiment moche j’ai pas fait.
(Je suis en train de te ménager pour pouvoir parler de ce truc, c’est dingue).
A 27 ans, j’ai rarement été confronté à la mort. J’ai perdu une vague dernière grand mère il y a 3 ans me semble, que je n’avais pas vu depuis une dizaine d’année. Là tu te dis, que c’est triste, mais que c’est la vie. Enfin, la mort.
L’année dernière, j’ai accompagné une de mes fréquentations pour le soutenir dans un moment assez moche comme ça. Mon « premier » enterrement. J’ai eu froid jusque dans mes os. Et j’ai pleuré comme jamais (bonjour le soutien).
J’aime pas la mort, c’est de la saloperie.
Hier soir, j’ai appris la mort d’un ami d’un membre de ma famille. Un garçon, tu savais que c’était un gens bon rien qu’en le voyant.
Ce garçon-là, je ne l’ai pas vu souvent, mais je me souviens qu’à l’époque, j’étais plutôt contente de le voir. On déjeunait avec lui et ma soeur, ça me faisait juste plaisir, tu vois.
(Tu es en train de te dire que cette note est étrange) (je le sais bien va).
Donc je l’ai rencontré via ma soeur il y a quelque chose comme… 6 ou 7 ans, il me semble. Je ne l’ai pas vu souvent. Il est décédé il y a deux ans. (C’était pas un ami à moi hein, je sais pas si tu as bien compris, ça), et hier soir, on m’a annoncé que P. = mort.
L’équation qui fait chier.
L’équation qui te demande de te rappeler de trucs chouettes avec lui.
L’équation qui te fait te demander ce que toi tu as vécu depuis qu’il est mort.
L’équation qui te fait te dire que tes soucis n’en sont pas vraiment, au final.
Je crois qu’il aimait bien la viande rouge en sauce. (Depuis hier, j’essaie de me souvenir de détails, c’est difficile. Alors voilà, la viande rouge en sauce, il aimait bien, et c’est drôlement chouette).
J’aime pas la mort, c’est de la saloperie.
mai
31
Donc, je profite de cette occasion, où un homme formidable à remis sur pied tout mon blog, pour faire un point route récapitulatif.
D’abord, on remercie bien fort le petit A.rnaud, pour tous ses bons services effectués et à venir (si j’ai de la chance).
- Tu peux me retrouver sur mon tumblr, pour la photo du jour de Bean. Bean qui goute toujours les gens, d’ailleurs : frenchbean.tumblr.com
(Enfin c’est quotidien, la semaine, le week end moins déjà. Mais ça peut arriver, on sait jamais. Je suis vraiment bourrée de surprise).
- Selon mes envies, Bean publie également des photos sur le flickr de Bean. C’est pas toujours les mêmes que sur le tumblr, alors sois attentif ! (Sinon tu peux exploser) : http://www.flickr.com/photos/beanou/
- Et sinon, les réseaux sociaux.
Bean-Facebook ici : http://www.facebook.com/Nharicot
Bean-Twitter là : http://twitter.com/frenchbean
Attention, j’avais relié les deux comptes auparavant, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Je te conseille donc de me suivre de partout (ben tiens).
Je te dis à plus tard, Bean doit écrire du sponsorisé, c’est que je suis pas en avance, dis donc.
*Le milliard de pseudos différents, c’est pour brouiller les pistes des chinois, qui, tiens toi bien à ton siège, voudraient me rapatrier là-bas. -Sale histoire-.
mai
21
J’avais prévu, une note où j’allais te raconter les crocos-haribos, tu sais (je commence par leur sucer le bout de la queue, toujours), et puis après 15 tentatives, bon.

Un problème d’inspiration (*) (qu’on va appeler « facteur X » pour pas lui donner de nom et noyer le poisson) me fait avoir la faculté de concentration d’une enfant de 6 ans, qui s’évade dans son imagination au lieu de manger son assiette de jambon-purée.
Quand soudain tout est devenu plus joli, à la vue de cette vidéo.
Je t’en laisse seul juge. (Je reviens après).
(La joie de vivre, ça tient à peu de choses, finalement).
L’EDIT DE 1H00 (UNE HEURE ZERO ZERO) (heure de greenwich) : Mon index gauche me pique d’un seul coup. Le dessus. Quand tu regardes ton index, tu vois c’est à la plissure de la dernière phalange. Ça fait évidement atrocement mal, je comparerais ça un peu comme à une écharde en feu, une petite ortie ou alors une méduse qui aurait eu envie de me tenir le doigt.
Ma question est la suivante : Que fait une méduse dans mon lit, et si oui, peut-on en mourir ?
(Aïe).
mai
19
« Pile et face
Fort de mes enseignements judéo-chrétiens, je sais accepter le bon et le mauvais, tendre la joue, accepter la dualité du bonheur et du malheur. Je sais que ma vie sera parsemée de jolies choses et de passages difficiles. Je me dois de les accepter, de relativiser, car le prochain virage n’est jamais bien loin.
Mais qui a décidé que le Ying n’existait pas sans le Yang ? Qui a décidé que j’étais à jamais destiné à répéter le même schéma, les mêmes erreurs que mes aïeux. Quand bien même, n’ai-je pas le droit de rêver moi aussi ? D’être candide et de penser que j’ai le droit à ma fin cinématographique. Sans larmes, sans concessions, sans cicatrices.
Décidez-vous, vous ne pouvez pas prôner l’évolution de la société vers un mieux et l’éternel recommencement de la vie. La poursuite du bonheur et l’équilibre général des choses. A s’enfermer dans cette dualité, j’en viens à me demander si mon bonheur ne nécessite pas un malheur équivalent, autre part.
Ce schéma me déplait, alors je le décrète unilatéralement caduc. J’assume le fait d’être seul responsable de mon bonheur. Je serai donc mon plus grand allié et mon plus grand ennemi en cas d’échec. Vous êtes indispensables à mon équilibre et à ma progression, mais cette petite boule qui fait de moi un homme heureux, c’est à moi de la gagner, à moi de la mériter. »
mai
17
[D'après le Twitte d'@rnaud de 22h36, et notion de château en merde inspirée de l'imagination de @Sbep].
Princesse Bean, était une grande dame qui avait ceci de particulier, qu’elle avait un menton troué. Elle habitait un château tout en merde d’Irlande, qui donnait un cachet plutôt particulier à son village, bien connu pour arborer des milliards de briques rouges (ce qui jurait plutôt pas mal avec les routes de briques jaunes qu’Oz avait laissé, mais on le sait bien que ces gens du Nord sont plutôt criards, va).
Princesse Bean était bien entendu seule, puisqu’elle voyait du haut de sa tour de merde les Charmants passer et repasser, sans y laisser grand intérêt. Il ne lui restait plus qu’une seule chaussure (tu sais) (la droite) et attendait patiemment avec un air malin qu’on lui apporte la gauche, comme ça, sans vraiment d’explication logique sur le fait qu’un charmant aurait la chaussure gauche qui irait avec sa droite, alors qu’elle n’a rien dit à personne.
Princesse Bean aimait les choses impossibles, dis donc.
Mais oui, Princesse Bean aimait les choses impossibles, et aimait surtout rêver que les autres étaient réceptifs à cet état.
(Je te préviens que je ne sais pas trop où je vais, avec mes histoires de merde, Internet). (Je m’enlise). (Mais c’est pas grave).
Tournicotant entre ses doigts ses cheveux bruns, elle se demandait à quoi pouvait bien ressembler le futur Monarque du Royaume de Merde. Elle avait pris la décision de n’avoir que des gens beaux (en bannissant surtout les miroirs ainsi que les gens aux mentons troués, qui lui rappelaient sans cesse cette déformation malaisée qu’elle tirait de son Père, le Roi des Cons), dans son royaume, ce qui avait engendré le nom fort bien porté de « Royaume de Merde », mais on n’a rien sans rien, il semblerait.
Quand soudain, un petit prince, enfourchant un dragon bleu, venu tout droit du ciel. (:/)
C’était le prince d’un village pas trop trop loin (mais pas tout près quand même), qui gara tant bien que mal son dragon afin de lui apporter la chaussure gauche de sa propre droite. Il a ri un peu parce qu’elle se coinçait tout le temps le talon de sa chaussure dans les interstices des pavés jaunes, ce qui lui avait valu de perdre la gauche, donc, si tu suis bien.
Quand il s’est penché vers Princesse Bean en lui tendant le coffret contenant la chaussure, elle a été éblouie puisque le soleil en déclin s’est mis a briller fort derrière lui (parce que genre il était devant la fenêtre) (et il ne devait pas avoir de notion de « contre-jour ») (ou alors il avait le sens du spectacle), et elle due plisser ses yeux pour distinguer les détails de son visage.
Il était troué du menton.
[Sale Histoire].
Moralité ?
mai
11
Hey.
Rapidement. Hier soir, j’ai vu le concert de ma vie (le 3e en un mois, en fait, j’adore ça).
Avec 2 copains, on est allés voir Syd Matters. Dans un endroit un peu atypique (les meilleurs, les endroits atypiques).
Syd Matters, tu vois, moi je ne connaissais pas. C’est Jean qui en parle tout le temps (lourd). Du coup j’y suis allée avec en tête de faire des photos (j’aime bien ça moi, faire des photos).
Et bien bluffe et poudre aux yeux, j’ai presque tout foiré, et j’ai adoré la musique. Ci-joint, le morceau que j’ai le plus adoré (c’est beau). Pour ma défense, le côté tout noir et humide d’une péniche désinfectée en pleine nuit lors d’un concert ne favorise pas la prise de photo. Je t’assure. Surtout avec des cibles gigotantes.
Le morceau de feu :
Donc à la fin du concert, j’ai regardé le leader (Jonathan) (Jonathan Love, je l’appelle) (Graou), avec des yeux suppliants et un sourire en coin. « Tu fais une photo avec moi, dis ? », lui ai-je lancé de manière nonchalante.
Il a fait « PFF » et il s’est agenouillé (c’était plutôt romantique) (mais je m’emballe pas) (tu me connais).

Ensuite, je lui ai dit « fais le blasé, pour voir », c’est là qu’il m’a répondu « crois-tu que je me force à faire le blasé ? »

Il y a de l’idée dans notre démarche, à explorer, donc. J’ai laissé la star, ne jamais être lourde avec une star qui sort de scène. C’est connu. Les copains et moi sommes donc allés voir un petit garçon anglais trop mignon.

(Timide, j’ai adoré).
Dans la semaine, je te raconterai le concert, si j’arrive à sortir mes impressions -positives-. Mais là donc, Syd Matters, bonne surprise. Très.
Ci-dessous, des bétises d’avec les copains. (Ne jamais mettre de Canon dans les mains de Jean en public).



Et pour finir, c’est un peu la cerise sur le gateau, mais nous sommes comme ça, nous (des gens olé-olé).

Crédit photos : Jean-sans-pseudo
Crédit .Gif à la con : Jean-sans-pseudo
avr
27
Dimanche, j’avais prévu avec un copain d’aller voir une demoiselle en concert, du nom d’Holly Miranda. J’ai entendu un titre pas trop mal, l’autre coup, il s’appelle « Joints ». (Tout un poème). Mais en vrai c’est joli je trouve, tout ça. Listen.
Seulement voilà, elle a envoyé un Sms à Jean (le copain sus-nommé), pour annuler. La garce.
Jean, il a pris des pincettes pour me l’annoncer, il sait qu’un rien me perturbe en ce moment. Et donc à la place, nous sommes allés à l’Aéronef, une salle de concert sans prétentions, le genre de salle qui t’écrit sur les mains, même le dimanche à 15h.

Position naturelle.
Je sais pas si tu vois, qu’ils ne sont même pas capables de tamponner correctement. Et moi quand quelque chose comme ça cloche, je vais pas bien. J’ai couru donc réparer cette erreur qui m’a mis une suée (je te raconte pas).

Ne sois pas si surpris, Internet, je suis du genre à faire 3 fois le tour de moi-même avant d’éteindre les lumières, sinon le monde peut mourir dans la nuit. (Prouvé scientifiquement).
Bien donc, à l’Aéronef, était prévue toute une ribambelle de représentations, du genre Électro-pop-punk-rockmétal-pinkfloyd. Mais Électro, surtout.

(Alignement des gens, on va tous mourir).


On note que pour se mettre à poils, les Punks ne sont pas les derniers. Autant de groupes différents les uns des autres donc, c’est rigolo. Je me rends compte soudainement que les photos ne parlent pas sur la musique. Je regarde donc les liens Myspace, pour toi.
http://www.myspace.com/greenvaughan
http://www.myspace.com/joandevos
http://www.lastfm.fr/music/Sim%25236
avr
20
Je me rends compte, l’Internet, que je t’ai même pas invité à me contacter si jamais Ô grand jamais, tu avais envie que je te prenne en photo pour du rigolo.
Si tu es fun, espiègle et coquinou, tu me contactes sur nharicotvert[at}gmail.com et on discute de tout ça.
Je veux dire, on est tous contents dans ces cas-là, non ?
(Qué « Non » ?)
(Ben si t’es content : regarde).
Parce que moi j’aime bien ça, genre. (Et je t’aime bien aussi, accessoirement).

Hou-hou, HOU-HOU !
avr
1
Ouais.
Aujourd’hui (hier), après plusieurs semaines un peu compliquées, Bean a passé le Test. Un des plus importants de la vie.
Bean a fait pipi sur la languette, et Bean a vu un « + » se dessiner.
(Han mais c’est pour ça que j’étais grognon dis donc). (On va passer 9 mois encore un peu plus compliqués, tu sais).
mar
31
Internet,
L’autre coup (à l’instant) (mais ça tu le sais pas, parce que je publie pas en temps et en heure) (mais quelle MALIGNE cette Bean), je regardais du canal plus avec, à l’intérieur, du petit journal; avec encore à l’intérieur, une rubrique tirée du salon du Livre; avec encore encore à l’intérieur, des gens comme VGE ou bien Amélie Nothomb (qu’a pas du tout été présidente de la République Française, elle, alors elle la ramène moyen).
Amélie Nothomb a cela de particulier, qu’en plus d’avoir un physique, qu’on qualifiera d’original, elle possède une mémoire d’éléphant.
« Comme ton cul », me dirait mon copain Eric (mais il doit être occupé à démouler des cakes, encore une fois, laissons-le donc dans sa cuisine remplie de chocolat au riz soufflé, si tu le veux bien).
Moi-même possédant une mémoire d’éléphant (oui-oui, « comme mon cul », j’ai compris la blague), je n’ai pu que me lever et applaudir à tout rompre le poste de télévision. « Je vous ai vu le 27 mars 2007, vous étiez venue » déclara t-elle à une fan qu’était juste venue quémander de l’autographe et rien d’autre (elle était aussi affirmative que l’était le Président Sarkozy quand il a déclaré je cite « nous vaincrons le capitalisme »).
(Un jour il faudra que j’arrête ces sarcasmes politico-surjoués).
Donc je me disais, tiens ce serait rigolo si on sortait à tout bout de champ les dates exactes des rencontres de la vie du quotidien.
« Vous vous souvenez, Madame la boulangère, ce jour bénit du 13 février 2009, où je vous avais demandé un pain platine, on avait bien ri, parce que je savais plus si je le voulais coupé ou non ? #Loul »
« Tu vas pas encore manger de l’escalope saltimboca quand même ? TU M’AS DÉJÀ FAIT LE COUP EN 92 ! »
« Quand je pense que le 17 octobre, on m’a dit que j’étais con ! Alors là je peux te le dire que la pilule descend pas ».
…
(…)
(Ah)
(Ca ne fait rire que moi, me signale t-on dans l’oreillette).
BIEN. (T’es pas drôle).
mar
24
Internet, des fois je suis pas très fière de toi, tu sais.
J’ai complètement oublié de te raconter, que l’autre coup (il y a deux semaines) j’ai ri aux éclats de la bêtise de l’internet mondial.
(Entre temps j’ai réparé mon blog cassé, figure-toi que je ne pouvais plus publier) (ah ça ils m’en font voir de toutes les couleurs, chez les hébergeurs) (du coup j’ai moins ri) (mais là ça va mieux) (ouf).
Je ne te raconte pas comment c’est la galère internationale, les coulisses d’un blog. Oh non. Je ne te.
Et nous, pauvres acteurs déchus de ton quotidien, devons en gérer, des choses délicates, pour continuer de te faire rêver.
Bien. Donc depuis quelques mois, quelques personnes sont venues vers moi pour me raconter une mésaventure. Qui d’un « ton blog il est pourri, on arrive pas à laisser de commentaires » ou d’un « t’es rien qu’une racontarde, on peut pas laisser nos avis, nous les petites gens de l’internet mondial ».
(Quelle surprise, moi qui ne suis qu’amour et communication). (Unilatérale certes, mais communication quand même).
Donc je n’avais pas prêté plus d’attention que ça à la requête, puisque les gens les plus importants arrivaient, eux, à dire leurs bêtises ici. Et c’est bien là le principal (coucou, les amours).
Au bout de la 5e requête du même genre, en à peu près 6 ou 7 mois, j’ai interloqué. Et j’ai donc appelé au secours mon Carpe Webem, dépanneur de blog de Bean, à ses heures perdues (qu’il a de moins en moins, d’ailleurs) (ah bah oui mais si je râle pas ici, où vais-je le faire ? Je te pose la question).
Nous sommes allés, Carpe Webem et moi, dans le squelette technique du blog de l’internet. Ça a été très loin cette affaire. (Voir même un peu cochon). (Il a vu mon blog tout nu).
Et donc, le résultat du dépannage, est le suivant :
Il n’y a absolument aucun souci.
(Loul).
En vrai, peut être qu’on peut lui trouver un manque de logique, au blog, mais tout fonctionne, il faut juste BIEN LIRE LES CHAMPS, pour laisser son commentaire rigolo et futé. Parce que figure toi que tu mélanges tout là.
Car oui, et là je réclame ton attention, lecteur de mon cœur, si tu n’arrives pas à laisser de commentaires ici, c’est que tu remplis très mal les champs. Alors oui c’est chiant, les indications sont en dessous des champs, c’est pas logique, et ça nous rend tous chonchon, je te l’accorde.
Mais la vie n’est pas rose.
(Enfin pas toujours).
Donc :
- Dans la grosse case tu écris ton commentaire rigolo et futé.
- Dans le premier petit champ tu écris ton pseudonyme. (Ou ton nom patronymique, je suis pas regardante).
- Dans le second petit champ tu écris ton mail (qui n’apparait pas sur le blog).
- Dans le troisième petit champ tu indiques le nom de ton blog si tu en possèdes un. ATTENTION : Si tu n’en as pas, tu mets RIEN DU TOUT.
Et joie de l’internet, ton commentaire rigolo et futé apparaitra, comme de par magie.
ENSUITE (tant que j’y suis) tu files sur « gravatar.com » et tu upload une photo trop mignonne. Ça évitera à Bean de trouver que ton avatar ressemble à un gros trou, quand tu laisseras ton commentaire rigolo et futé. De serrure, le trou.
Voilà, mon mignon, toute l’histoire du mystère du commentaire inlaissable de nharicot.com. Avoue que tu te sens bête quand même, si tu étais dans ce cas. (Je précise que depuis, les gens pas doués ont réussi à publier leur commentaire. Je leur ai demandé de se concentrer bien fort).
(Et la prochaine fois, on parlera photo, parce que figure-toi qu’il m’en est arrivé une belle, encore).
fév
25
Dans la grande maison, régnait surtout une atmosphère glauque et angoissante.
(C’est surtout là que Bean a compris qu’elle avait aussi ses propres névroses, cela dit).
Elle était mi-endormie, mi-consciente de son environnement. Elle voyait du coin de l’œil la grande descente d’escalier, aussi grande et imposante que la chute impériale de l’escalier du Titanic. (Bonjour les références).
Allongée dans le salon, elle se savait parfaitement en sécurité, dans son heaume sweet home. (Bean et ses œillères, grande histoire d’amour).
Pourtant elle visualisait tout à fait l’étage du dessous, l’étage angoissant, où elle était incapable d’aller, auquel menait l’escalier. L’étage du dessous qui n’était plus du tout sa grande maison.
Elle visualisait parfaitement la table. L’environnement aseptisé. Le cadavre du noyé fraichement repêché du matin, sa peau flottante qui partait en lambeaux, sa couleur verdâtre, son aspect mollasson, son jus qui s’échappait, son odeur pestilentielle et surtout les bruits qui ne cessaient plus d’en sortir.
Bean était chez elle, et à l’étage en dessous, un bureau médico-légale machin chouette.
Vide.
Enfin avec juste un mort noyé sans peau qui sent mauvais.
Et la névrose de Bean avec les gens morts.
(Plus jamais de jus de clémentine avant le dodo, tu m’entends ?) (Plus jamais).
Et Bean s’est réveillé à 4h, et s’est accrochée fort à son téléphone qu’est jamais loin.
jan
18
Ouais.
Depuis quelques semaines, j’ai dans ma tête de drôles d’idées. J’ai rien de visiblement grave, surtout si je me réfère aux soucis de mes amis les plus proches. Rien de si grave.
Cependant, et bizarrement, lorsque je n’ai pas de musique dans les oreilles, j’ai souvent ce petit truc coincé dans le fond de la gorge. Il y a encore quelques jours, je me disais que ça devenait drôlement lourd d’avoir du trémolo pour rien, en plein milieu d’une rue, juste parce que l’esprit vagabonde là où il ne devrait pas vagabonder. D’où la musique qui recadre l’esprit à vagabonder là où il peut vagabonder. Enfin je me comprends.
A ce moment là, j’ai l’impression d’être une conne, qui ressemblerait un peu à un canard mouillé, coin-coinant difficilement, dans le recoin sombre d’une vague maison délabrée. (AHAH). BREF.
Et puis, l’autre jour (hier il me semble), je partais à l’autre bout de la ville, je passais à côté d’une voiture, où la veille il y avait un arbuste sur son capot, et ce jour-là l’arbuste était par terre. Je suis passée à côté des Beaux-arts, et EVIDEMENT un couple me demande de les prendre en photo (ploucs aussi, ceux-là). Je me suis dit que j’habitais vraiment une ville qui flottait, au niveau de temps TIC-TAC. En leur rendant leur APN, la gonzesse était tellement ravie qu’elle m’a fait chaud au coeur. (Tu vois où j’en suis rendue).
Et je suis repartie clopin-clopant sous le soleil froid de Lille, direction, les amis. Ce jour-là, j’ai vu deux amis, l’un après l’autre. Ils m’ont dit tous les deux la même chose. Et à chaque fois que je l’entends, l’autre trémolo il revient.
« Super-sensible, tu es ». « En ce moment, super-sensible, tu es ». L’un des deux m’a même fait un calinou en me le disant, tu vois pas qu’il abuse aussi, celui-là. Comment tu veux que le trémolo il revienne pas, aussi.
Alors oui, je suis super-sensible en ce moment. M’empêche pas de dire mes conneries tu sais. Et ce n’est pas si grave. C’est même joli si on réfléchit bien. C’est joli.
Alors si on pouvait dire que les trémolos, c’est joli, même si c’est un peu triste. Ca reste quelque chose d’intense. Un peu comme la photo où je suis un moche démon, allongée dans l’herbe.
C’est trise mais au moins c’est une vraie sensation pure. (Comme le lait).

Tiens, ça c’est une pièce de 20 balles. Ca m’émeut fort. (Oula).
déc
11
Oh alors aujourd’hui, ça fait bien UN MOIS que j’ai l’appareil, faisons un point, si tu le veux bien.
(En même temps « faire un point, faire un point », t’es drôle toi).
Où en suis-je?
(Pas très loin du départ, j’en ai peur).
Le truc quand tu as un appareil photo, c’est que tu te demandes ce que tu vas bien pouvoir prendre en photo. Justement.
Mes amis, commencent à en avoir sur le cornichon de me voir les prendre. Ils sont plus du tout naturels, et me parlent en posant. (C’est pénible). Regarde.
COUCOU SOPHIE. (on clic sur Sophie, on est gentil, parce que là tu vois pas tout, ça rogne).

J’ai plein de mains devant l’objectif, et puis aussi drôlement beaucoup d’yeux qui roulent au ciel.
Et je ne te parle pas de Maxime, Benoit, Eric, Greg, Dorothée. Pour les exemples. (Je pense que pour mon anniversaire, tu peux me commander des amis, j’en aurais plus beaucoup).
Donc je me dis, ne les forçons pas. Mais qu’est-ce que je photographie?
(Tout à l’heure j’ai photographié un nuage dans une flaque d’eau). (Je ne te la montre pas, parce que bien entendu, on voit l’eau mais pas le nuage).
Alors du coup, je te le donne en mille que c’est souvent moi le sujet. Ah oui mais que veux-tu. Des fois j’ai une idée, et j’ai personne à qui le demander. (DIEU QUE C’EST TRISTE).
Bref.
Donc clic. Clic Bean. Voilà.
Tiens, les dernières :




Alors, j’ai déjà eu un retour, qui dit à peu près que c’est rouge. D’une manière générale.
Oui, c’est rouge. Je pourrais dire que c’est rouge parce que c’est mon reflet d’en ce moment. Je bous à l’intérieur de mal être, qui passe d’un état amorphe à une surexcitation d’enfant, pour une broutille. J’ai de l’énergie bloquée à l’intérieur, que je n’arrive pas à exprimer. Je m’imagine ça comme dans un manga, tu vois. Ca fait plein de rayons autour de moi, à 10 cm de ma peau. Je rage de ne pas pouvoir hurler, parce que ma conscience me dit que c’est con d’hurler pour des raisons, sommes toutes très enfantines. (Mais j’ai envie d’hurler quand même). (Un petit peu plus tous les jours).
Mais en vrai c’est juste un problème de lieu (pour les photos rouges) et de réglages.
Regarde :



(Tu vois c’est pas tout le temps rouge, on avance…)
Grou