mar
11
Bean is tasting (testing) people.
mar
11
Toi !
L’autre fois (hier soir) on se disait avec Kramer que c’était drôlement embêtant, le football. (Enfin moi je suis pas contre regarder une finale mondiale, mais lui il dit que même ça non).
Mais qui est Kramer ?
(Kramer c’est un garçon qui m’appelle « mec» , avant tout. Et au début j’aimais pas du tout, mais maintenant j’y trouve un charme comme jamais je n’ai trouvé de charme ailleurs).


(En vrai je devais mettre une vidéo de l’autre soir où on a bu beaucoup, Kramer et moi, mais au re-visionnage, je glousse vraiment comme une pintade, je passe donc mon tour).
Bien donc hier, disai-je, Kramer me dit entre la poire et le fromage, qu’il s’ennuie dans sa petite maison, et que son copain il fait rien qu’a crier contre la télé, et que lui tout ce qu’il veut, c’est faire un truc grand. (Kramer hein, pas le copain).
Écris un truc pour moi, lui dis-je, sans effort aucun (tu m’connais).
Et il l’a fait. Le con. (Té).
Donc voilà, je te le présente, Kramer, Lille, râleur :
« Profession de foi d’un mec qui se fait chier chez soi et qui aimerait que ce ne soit pas le cas !
Tu veux que j’écrive, mais tu veux que j’écrive quoi !!!…..Je ne sais pas écrire et pour te le prouver, et bien je vais te l’écrire…
Là j’écoute du foot qui passe sur mon écran, en me disant que le foot c’est de la merde, de la grosse merde et que j’aime pas ça !…
Idée bien illustrée d’ailleurs par le fait que mon ami Lunette ne cesse d’insulter mon écran de tv tout en tapotant mon mur d’une balle de tennis et aussi, par le fait que les commentateurs ne cessent de répéter en boucle le mot caca, qui doit être certainement le nom d’un joueur de merde !…ou pas.
Bref, n’ayant rien d’autre à foutre que d’écouter ce charabia mêlant enthousiasme et consternation selon les moments, je me suis décidé à faire quelque chose que je n’aime pas faire, écriiiiiiiire.
Ne pas aimer écrire, c’est ne pas savoir écrire !… Ou avoir l’illusion de ne pas savoir, car « techniquement» , je sais aligner des lettres les unes à coté des autres tout en leur donnant un sens, le tout est de rendre cela intéressant et surtout lorsqu’on raconte des conneries comme je le fais en ce moment, et voila où je voulais en venir; en disant qu’écrire ne n’était pas ma tasse de thé ou mon bol de benco (miam)!…
D’ailleurs toi qui me lis, tu dois t’en douter, vu que tu en as déjà marre de me lire, parce qu’il est vrai, le peu d’intérêt du sujet développé ici n’est pas du tout mis en valeur par une quelconque belle manière d’écrire…
Bref, ceci a été écrit en 4mn et quelques secondes dans le but d’écrire tout ça sans but mais juste pour être publié sur un haricot mais pas un vrai !…
Ah mais merde, tout ça a été tapé et non « écrit» , va falloir que je recommence !…
Donc,…
Kramer McBarret »
(C’est beau hein ?)
Moi, j’aime bien quand les gens qui n’ont rien à voir avec mon monde virtuel de depuis 3 ans, s’immisce pendant 4 minutes. Ça me fait drôlement plaisir
Par contre le prochain qui dit que je suis pas un vrai haricot, je lui coupe la tête. Barbu ou pas barbu.
mar
9
J’apprends à l’instant, d’après une source sûre (David l’improbable Grimbert, Photographe de son état) dont le café coule dans les veines (avec un peu de bière aussi, mais c’est une autre histoire), qu’un petit malin aurait réussi à contourner les soucis de brevet des capsules spécifiques, déployant ainsi une concurrence déloyale à Nespresso. Avec des zinzins moins chers, visiblement.
C’est marrant parce que j’échafaudais un plan machiavélique dans lequel j’aurais sournoisement proposé à Nespresso de vendre mon blog à Satan, et ainsi donc, de proposer du sponsoring contre trois ou quatre capsules (des Dulsao do Brasil, mes préférées).
Le problème étant que ma super Nespresso est tapie comme une cloche dans le fin fond de la cuisine de la petite maison, les bras ballants depuis maintenant pffff, au moins 2 mois et genre 3 jours, tu vois.
« Faux problèmes» , je sais. Mais l’auto entreprenariat, c’est pas toujours rigolo-rigolo.
Donc, à la lecture de la nouvelle, mes doigts fraichement peint de rouge tango se mirent à trembler. Ça ne règle en rien les soucis, puisque rien ne sera débloqué avant 2012. Mais j’aime pas trop les monopoles, donc rien que pour ça, je suis ravie
Bon, une idée du bazar ici, je dis Hourra, en 2012, que des bonnes nouvelles, donc.
mar
3
Ah tiens, Internet. Comme par hasard. Toi ici.
L’autre fois, tu vois, j’étais chez la petite-grande sœur. Et tu sais comment ça se passe dans ces cas-là.
De flûte à champagne en flûte à champagne (pas le même) (pour plus de sécurité), la sœur s’est mise en tête de me shooter.
« On rigole bien, on rigole bien !» qu’elle criait.
Donc voilà Internet, je voulais te montrer ça. Parce que je trouve ça, pas si mal
(Bon après c’est moi dessus hein, mais on ira shooter des pigeons la prochaine fois).




Là, sur la dernière, on s’est dit qu’on allait peut être arrêter, quand elle m’a hurlé dessus :
« Putain mais Bean, on voit pas assez tes nichons, Bordel» .
(Autant te dire qu’on a vite dessaoulé).
(Surtout qu’on les voit suffisamment, elle déconne, elle).
Et puis la favorite de Marion, ci-après (youhou!)

(Je casse un peu ma colonne, mais fais comme si tu voyais rien, ça m’angoisse terriblement, les trucs qui dépassent).
fév
4
Je te copie/colle le texte d’un copinou, parce que je suis relativement fatiguée là, et que demain j’ai une journée entière au cinoche à me faire, oui, non, autant te dire que bon, VOILA.
Le texte en question, je le valide complètement. Chaque mot. J’ai plus ou moins ce sujet en permanence dans la tête, mais surtout quand je suis disponible (va savoir pourquoi). Et ça me touche plus particulièrement, puisque récemment, j’ai été confronté à ce questionnement à plusieurs reprises, pour des gens qu’ont été plus ou moins proches de moi. A différents degrés, différents niveaux, différentes implications. Bref. (Et j’ai mis des « s» à « des gens» , hein).
« C’est suite à un quiproquo sur un Twitt de Bixente avec Nath que ça m’est revenu à l’esprit. La fidélité en amour? Je ne me suis pas toujours posé la question. Pour moi elle était évidente. Une valeur dont on ne pouvait déroger. Et puis la vie, l’amour, l’entourage… ont fini par ébranler cette croyance que j’avais, comme certaines autres d’ailleurs, l’éternité par exemple, pour ne citer qu’elle.
Croyance… Je me rends bien compte en écrivant que cela relève possiblement d’une croyance, cela n’a, a priori, rien de très rationnel. La question que je me suis posée il y a quelques années, et à laquelle je n’ai toujours pas la réponse d’ailleurs, a été de me demander si la notion de fidélité relevait de l’inné… ou de l’acquis? Ce qui est inné, sûrement, c’est la quête du désir, du plaisir et du bonheur. Ce que j’ai acquis c’est que je n’ai jamais su être infidèle. En revanche, plus j’avance dans la vie, plus je comprends l’infidélité. Allez savoir quand on s’habitue trop, si l’habitude qui tue c’est bon…?
La fidélité c’est quoi? D’où vient-elle? Est-ce l’idée que l’on s’en fait? Est-ce naturel? Est-ce sociologique? Est-ce par égoïsme? Est-ce une arme inventée pour se prémunir de la propension qu’a l’être humain de mentir à son semblable? Certains disent que la fidélité a été inventée à l’époque où notre espérence de vie de dépassait pas 35 ans. Alors maintenant…
Les certitudes (idéalistes?) de la jeunesse ont finalement laissé place aux doutes (fatalistes?) de l’adulte. Et moi qui pensais que ce serait l’inverse…»
« Let Love Li e» , http://dannywilde.tumblr.com
jan
31
Alors, je ne sais absolument pas comment j’en suis arrivée là (puisqu’à la base, je regardais des choses aussi diverses et variées que Manman Chirac qui quitte la Fashion Week pour faire la quête aux Pièces Jaunes), toujours est-il que l’exemple suivant, est le seul où les chaussettes sont tolérées en cas de torse nu.

(J’aurais bien vu un stormtrooper juste derrière lui, moi).
Sinon à priori, un film avec de l’action, de l’espionnage et du thriller dedans prévu pour 2010, avec Ewan McGregor.
(Ca me rappelle un jour où j’ai regardé sous la jupe d’un jeune joueur de musique de là-bas) (Je te raconterais à l’occasion) (j’ai été éblouie par le saint Graal).
jan
28
En ce moment dans ma vie, un peu tous domaines confondus, c’est un peu n’importe quoi.
Et comme dirait un ami « Quand le soleil se lève à l’Ouest, c’est que rien ne va plus au pays des éléphants» .
(Ca veut dire qu’au bout d’un moment, l’élastique, bandé à mort, n’a plus de mou, et qu’il faut bien relâcher de quelque part) (sinon « PAF» ).
(Je sais que j’en arrive là quand j’ai tellement mal dans les épaules que je n’arrive plus à dormir) (parce que tout le stress se range là-bas) (en haut de la colline).
Bien. Donc récemment, j’ai décidé d’aller me faire masser. Je suis aller au Maroc environ une heure donc, me faire masser à l’huile d’Argan parfumée au Jasmin. Le total pied tu sais.
(En vrai je suis restée à Lille hein).
Au programme, massage Californien des jambes pour relaxer, mais surtout massage suédois du dos avec double dose de cheese aux épaules.
(Je suis tombée en amour de la jolie masseuse). (J’ai hurlé pour avoir un homme, mais ils n’ont pas voulu).
Bref. Bonjour les nouvelles techniques de massages apprises, la prochaine target que je vais masser ne va pas s’en remettre, laisse moi bien te le dire.
Tout ça pour dire, sur 45 minutes de massage, j’ai bien pris 20 mn pour me mettre dans le bain (parce que je pensais qu’il fallait absolument que je t’en parle) (et puis aussi je me concentrais pour ne pas rigoler, quand elle s’approchait dangereusement de mes petits orteils) (mais je n’ai pas ri, tu aurais été fier, si tu savais) (et à un moment j’ai été déconcentrée parce que la dame me plaquait un peu ses seins contre ma figure, ça déroute).
Donc, si toi aussi tu es à Lille, mais que ton petit coeur a besoin de soleil, je te conseille le Spacium, en plein Vieux-Lille. (Et pour plus de rigolade, ils ont un espace privatif vraiment pas moche, où il fait chaud et humide, et ça sent bon).
(Et si tu dis « Bean» au Monsieur, tu as le droit de m’emmener avec toi).
(C’est pas vraiment vrai hein, si tu lui dis « Bean» il va rien comprendre, je suis pas si connue que ça).
Spacium, 45 rue de la Barre, Vieux-Lille.
*Billet non sponsorisé, mais dédié à ma meilleure amie, sans qui je ne serais rien.
jan
25
L’autre fois (la semaine dernière), j’ai été invitée en tant que super blogueuse top influente à photographier un groupe dans un studio d’enregistrement.
(En fait, c’est mon copain Maxichou qui m’a proposé de le suivre lors de l’enregistrement « Voix» sur une des chansons de son futur album).
M’enfin ça n’enlève en rien que c’est le gros délire, tu sais.
Et comme je commence à en avoir un peu assez de photographier mes fesses et mes joues, j’ai été ravie de le suivre. RAVIE.
(Sur la partie un peu « piquante» , j’ai rencontré du millionnaire, surnommé « Kiki» ). Kiki il dit que je suis la photographe la plus grande du monde. J’ai dit que non, seulement d’Europe (une nana en chine me dépasse de 2 cm).
Alors on s’est mis en place tu sais, j’ai suivi Maxime dans la pièce d’enregistrement, et j’ai pas arrêté de le shooter le temps de placer sa voix. Et tu sais pas, je suis drôlement fière de lui.








(Presque 300 photos, j’ai l’impression d’avoir saoulé Kiki et ses potes).
(Et tu sais pas, c’est très long d’enregistrer un chanson en entier) (et c’est vachement intéressant aussi) (vachement).
jan
21
L’autre coup (avant-hier), j’apprenais avec effroi l’arrivée d’un concours.
Etant tout à fait friande de ce genre de chose (parce qu’il y a un gros cadeau à la clef) (du genre de l’appareil photo) (vois-tu), je décide d’y participer. (Enfin on attend encore la décision finale du Jury, rapport à la validité de mes fesses flasques).
Bien, Osmany donc, que je ne connais absolument pas (coucou Osmany) (je t’aime), organise donc un concours photo sur le thème suivant :
(Accroche-toi bien à ton siège)
A priori, ça doit susciter la surprise, la consternation et/ou l’étonnement face a quelque chose qui sort de l’ordinaire.
(Paraphraser les blogueurs, c’est ma grande passion).
Etant donné que ma deuxième grande passion, c’est parler à l’oreille des murs, nue, je me dis que ça peut tout à fait rentrer dans le domaine de l’étonnement, et si non, en tout cas ça rentre dans celui de la consternation, j’en suis certaine. (Si, si).
MA CONTRIBUTION AU CONCOURS (donc) :
Hum-hum.

Alors pourquoi celle-ci ?
Et bien parce que j’aime bien le coup de la lumière étoilée. Voilà.
Sinon j’en ai fait d’autres, que je te postes ci-après. (Et l’autre qui ne me répond que des conneries, il est affligeant, celui-ci).




jan
14
Coucou Internet.
L’autre jour (hier soir), j’avais du rendez-vous avec le copain du reflex, dans sa nouvelle maison (qu’est accessoirement à 600m de chez moi), pour parler un peu de tout. Normal quoi. On n’est pas des animaux.
Là, j’ai le loisir de voir que la soirée en binôme se transforme en improvisation totale, quand un de ses copains, Ismaël, arrive en chantant du « MAGIRL» à qui mieux mieux.
C’est à dire que le garçon est musicien. Chanteur-joueur de guitare plus précisement. Si tu lui demandes pourquoi il chante, il va te répondre que c’est pour son enrichissement personnel, mais en vrai, et comme tous les musiciens, il rêve de gloire et de richesse.
Messieurs-dames de l’internet, je disparais sur la pointe des pieds (je reviens après) et je te laisse avec Ismaël DALA, qu’a une bien jolie voix.
(Je voudrais aller en Martinique et faire cuire un crabe au bout d’une pique sur un feu de bois).
Voilà, pour plus de renseignements, on envoie un mail à Bean, qui transmettra (nharicotvert@gmail.com). (Le monsieur a déjà 10 ans de scène derrière lui) (il assure LARGE).
Et sinon rien à voir, mais Bean fait de la musique aussi, regarde moi ce regard plein de champagne et satisfait de sa prestation à la Noël, qui lui rapportera deux étoiles sur 5 au DJ Hero.
JE te raconte pas ce bonus pic ultra collector.
Ah si.
Je te raconte.

(Et maintenant je reviens plus avant 3 mois, le temps d’oublier cette photo, pour toi comme pour moi).
nov
28
… c’est pas beaucoup, je te l’accorde, mais si tu te souviens bien j’ai recommencé plusieurs fois le nharicot du début, en zigouillant toutes mes archives.
Donc, en vrai, je peux dire que je suis à ma millionième note.
(Je peux dire ce que je veux, je suis la reine).
Enfin 100 notes sur de la merde, ou 1 000 000 de notes sur de la merde, cela reste indubitablement de la merde.
Aujourd’hui, j’ai beaucoup pensé. J’ai pensé aux 100 notes avec de la photo floue, de la vidéo sans fond, de l’article juste pour râler. J’ai pensé aux rencontres faites grâce à elles.
Aujourd’hui j’ai pensé au feu que l’on touche du doigt, quand on rencontre des gens de cette manière, sans plus les connaitre que ça. (La vérité qu’un jour, un zinzin promènera ma tête au bout d’une pique sur les champs élysées à continuer comme ça). Rappelle moi de te raconter la dernière rencontre qu’a duré le temps d’un prime time de TF1, ça vaut son pesant de cacahuètes.
Aujourd’hui, j’ai pensé que le feu, dans un autre sens, permet de rencontrer des gens extras.
(Aujourd’hui, j’ai aussi trouvé un vieux poil de ma petite chatte que je n’ai plus depuis presque 6 mois). (Elle me manque, Binouze). Les poils de chatte, c’est comme les aiguilles de sapin de noël, on en retrouve jusqu’en juillet.
Aujourd’hui, j’ai même pensé à BrunoK, qui vient me faire un bisou ici, de manière semestrielle.
Aujourd’hui, j’ai pensé que dans un jour, il ne restera plus qu’un mois avant mes 27 ans. (J’ai pensé alors, est-il bien judicieux de raconter de telles conneries à mon grand âge) (je ne sais pas) (je ne sais pas).
Aujourd’hui, j’ai acheté ma première crème anti-rides et ridules, « special contour des yeux edition» . (Et alors en l’achetant, je me suis dit que si je pouvais écrire du sponsorisé pour la « crème de la mer» , ce serait pas plus mal, c’est mon visage qui est en jeu, bordel). J’ai pas trop aimé comment la dame a écarquillé les yeux en me disant que ma peau craquelait à cause du stress et du manque d’hydratation.
Aujourd’hui, mes collègues P. (53 ans) et C. (51 ans) sont arrivées vers moi en pleine conversation, sur les bouffées de chaleur et les dégâts de la ménopause. Elles ont tout détaillé pendant 5 longues minutes avant de me demander un détail sur complètement autre chose. J’ai dû acquiescer tu sais. (5 minutes là-dessus, c’est long).
Aujourd’hui, j’ai pensé que tu me permettais de drôlement relâcher une certaine pression, et que donc, c’était pas plus mal, finalement.
nov
20
L’autre jour (ce petit matin) tandis que le chien du dessus me réveillait une fois de plus, je me suis rendue compte que j’avais un sujet hyper intéressant pour toi, Internet.
Cette question, je te la pose, là, sans filets.
Que fait-on, (si jamais on en fait quelque chose), de la croute du pain de mie vendu sans croute?
Je t’avoue que ça reste un entier mystère, parce que la seule réponse est qu’on ne sait pas, de ce qu’on en fait, de la croute. C’est déjà assez ouf comme ça sans qu’on en rajoute des couches, t’sais.
J’ai plusieurs théories pour ce sujet.
Il est possible, qu’on jette nonchalamment les vieilles croutes en tas, comme les gros tas de saloperies qui font des montagnes noires (j’ai jamais su ce que c’était ça, tiens). On a probablement donc pas mal de montagnes de vieilles croutes de par le monde.
Ou alors, on se sert de la croute pour le seul plat que je connaisse ou on aurait besoin de croutes, sous forme de petits sachets « de vieilles croutes, pour réussir tous vos puddings manufacturés à la maison, pour ce faire, besoin de 300 gr de pain, et de 2 bonnes grosse boulettes de croutes» .
(Plan B : à râper, tu peux en faire de la chapelure).
Ou alors, les croutes des pains de mie vendu sans croutes sont prises d’assaut par les écolos, pour créer un tout nouveau papier où t’as pas besoin d’arbre, mais de croutes.
Voilà donc, la question que je me pose à 7h du matin, sous les aboiements furieux du chien d’en haut, ce petit con.
Une théorie?
nov
15
Ouais.
Tout le week end, j’ai essayé de t’écrire Internet. C’est peut être Vinvin qui précurse avec sa bouillie du samedi, peut être pas. Toujours est-il que j’ai envie d’une bouillie aussi. On est plus du tout dans la structure (ahah) (comme si j’avais l’habitude de structurer ici), on déverse ce qu’on pense et on se retient pas. Des choses qui me donne des vertiges, à en (presque) vomir sur mes boots rock, pour leur donner ce standing hard rock-limite punk qui reviendra certainement tendance dans une petite année. Il y a tout qui se mélange autour de moi, c’est une période moche. Tous domaines confondus. Jusqu’au virtuel qui se mêle au réel depuis presque un an et demi. (Non, plus, en fait). Et ça va, et ça va plus, et ça s’aime bien, et ça se trompe, et ça s’engueule, et ça se rabiboche, et c’est complètement con, et j’en passe. Autant dans le domaine amical, que professionnel, qu’amoureux hein. C’est d’un putain d’universalisme. Un an et demi (non, plus, en fait) que ça s’enchaine. Va falloir songer à un moment donné à faire attention aux choses. Tiens je hurlerai bien là, mais à 22h53 dans la petite maison, ça risque de faire désordre. A la place, je cherche un cours de théâtre, à mon avis là-bas, si t’as envie de hurler à 22h53, on t’en empêche pas, et ça, c’est cool.
Quand je pense qu’on est à l’aube de recommencer ces conneries d’élections, je te jure, ça m’épuise déjà.

Tiens, ça c’est le bras d’un ami à moi. Il a tout compris lui. Il est là fort pour ses amis quand il est là. C’est pas une erreur de syntaxe hein. Quand il est là, il est là. Et il profite à mort aussi de plein de choses. Il va au bout de ses rêves. (En plus il a de belles mains).
Bon qu’on se rassure, si j’arrive encore à dire mes conneries, c’est que ça va pas si mal. C’est ce que je dis quand on me demande. Finalement, ça va pas si mal. Y’a pire dans le monde hein.
oct
30
L’autre jour (tout à l’heure), je cherchais un vieux copain sur le internet en tapant le nom de son blog. J’ai jamais trouvé, il doit être mort, le blog.
Ça lui apprendra à se barrer à Singap’ en loucedé, le mec.
Après j’ai ricané sous cape et j’ai tapé le nom de Bean dans le googleur, et j’ai eu une page qu’est sortie, avec plein de liens donc, normal (pas d’inquiétude).
Après toutes les conneries liées à Mister Bean, le mec pas drôle, et avant mon lien, qu’elle ne fut pas ma surprise de noter l’adresse d’un site, pour le moins surprenant.
http://www.bean-osx.com/Bean.html
« Wouah» j’ai fait, en cliquant, bien évidement. Mon nom associé au Dieu du félin. Mais DIS DONC.
- « If you get depressed at the thought of firing up MS Word or OpenOffice, try Bean»
- « Bean is lean, fast, and uncluttered»
- « Bean is a small, easy-to-use word processor that includes : a page layout mode, autosaving, an alternate colors option (e.g., white text on blue)»
Note, qu’on se fout pas trop de toi.
De plus, j’apprends qu’il existe un format .bean . Je suis à la limite de la jouissance absolue.
(Quand je pense au pactole les amis, je frétille).
sept
16
Je suis dans une grande fête, où je ne suis pas à ma place, un garçon m’invite à danser, sa nana lui fait un scandale, je pars pour ne pas de causer de soucis.
Ca se passe dans un village, je pars donc à pieds, et à la sortie du village je vois un champ, avec une usine de briques rouges abandonnée (ah tiens, on doit être dans le nord).
Un regroupement de gens au loin, dans la cour, je m’approche et je m’aperçois de champs de blé encerclant la vieille usine.
Une fois près des spectateurs, je vois 4 personnes, dos à la foule, visage devant l’usine, les mains sur la tête.
D’un seul coup, les spectateurs autour de moi s’éloignent de moi, comme pour leur montrer que je suis une intruse.
« Leur» => aux gens avec les flingues dans leurs mains.
L’un d’entre eux me tire violemment par le bras, et me collent avec les autres. Je ne comprends rien.
Je suis à une extrémité, le gars à côté de moi prie, pleure, et tremble de partout (la tafiole).
Je ferme les yeux, 1 minute. 2 minutes. 5 minutes. (En vrai c’est des secondes) Je n’entends rien et vois les « bourreaux» partir sur un autre bout de mur. Mon voisin baisse ses mains et me dit de le suivre à l’abri dans l’usine.
Nous courons à l’intérieur de l’usine, qui ressemble à un labyrinthe à étages, (c’est des couloirs un peu partout, en briques claires là, comme si c’était possible), je vois des lucarnes basses avec des brins de blé qui cognent, j’ai envie de plonger dedans, mais j’attends l’autre con.
J’ai l’impression qu’il n’est pas net-net celui-là, alors je le laisse emprunter un escalier vers le haut, alors que je redescends.
J’entends les bourreaux rappliquer.
Je m’arrête.
J’ai peur.
Je me cache dans une niche.
Ils passent.
Je me réveille.
(Je crois que j’ai fait un vilain cauchemar).
juil
13
Moi j’aime pas quand les garçons me disent qu’ils veulent plus être mes amis.
VOILA.
juil
2
juin
26
Bonjour VOUS.
Ce soir, parlons peu, parlons bien.
Je vais essayer d’être concise, parce que je te prie de croire que cette journée de formation juridique, a fâcheuse tendance à faire DRÔLEMENT hésiter d’ouvrir sa boite. Moi et mes converses, nous nous posions donc la question ce soir, et sortant de la CCI Pied devant, pied derrière.
(Quoiqu’elles sont quand même très partantes).
Bien.
Ton Beanou, il a eu comme qui dirait un week end riche en émotion. A la limite de la nausée, comme dans confessions intimes, je me confie.
Par contre, je vais omettre délibérément de te parler du plus gros. Tellement c’est énorme.
Passons néanmoins au moins intéressant. J’ai du boire beaucoup de champagne Samedi soir dans une fête en terrasse. Moi et le reflex de prêt, nous avons donc photographié le trou de nez des gens, ainsi que les oreilles (mais en flou).
(Je te préviens tout de suite que je n’ai pas encore les photos en question, ma tête était sur mon futur statut juridique, j’ai oublié de passer au photographe).
Dimanche, j’ai bu de la bière, mais en photographiant les mains du pianiste, ou encore les doigts du contrebasse-man.
Lundi, j’ai bu, toujours, mais du vin rouge. Et c’est là, précisément, où je veux en venir. J’ai parlé à une amie, quand soudain j’ai trouvé qu’on me regardait d’un drôle d’air.

Dis donc !

Quelle perversion.
Mais j’ai fait comme ci je ne le voyais pas, tu me connais.
(Dégoutant).
Bar L’écart,
Rue Jeanne d’arc,
59800 Lille
juin
16
Bonjour Evelyne!
(Dis donc, tu pourrais peut être arrêter de faire la tronche, aujourd’hui je te parle soleil).
"Qué soleil !" "Qué soleil !" Ce que tu peux être bégueule parfois, je te jure que tu m’épuises.
Bien, faisons donc un point route sur les vacances, si tu le veux bien.
J’avais dit, 2009, année de la route, de la bourlinguitude, du sac de voyage, de la gourde, du spa et du jaccuzzi.
(Ah tu savais pas?)
(Oui oui, du jaccuzzi).
Seulement voilà. On me souffle dans le walkie-talkie qu’il n’y a pas que le choix du maillot de bain qui compte. Lorsqu’on me mis le nez dans un problème de taille.
Quid du séisme?
(oh ben tu vois pas que je suis soufflée, pas une minute j’y avais songée). (Voilà ce que c’est que de vivre dans une région plate où il n’y a rien qui bouillone dans le fin fond, on s’en colle des oeillères sur les soucis de dame nature ! )
Regardons la carte de France si tu le veux bien, et analysons la situation..
(Oh ben dis voir que je suis quand même en orange moyen, je le savais même pas) (heureusement que j’ai une cave en dessous de la petite maison) (parce que bonjour si je dois me coller en dessous de la table basse).
Les vacances donc : En france, je dois allée voir la soeur qui s’est envolée à La Réunion. Autant de risque que chez moi, n’ayons pas peur, écartons bien les bras et faisons donc un beau saut de l’ange vers l’aventure Réunionesque.
Profitons en pour voir un peu ce qui se passe en France ailleurs, pour la famille et les amis.
Paris et Bordeaux : ça va.
extrème Ouest et SO : moyen cool.
Brest : ça va.
Oh ben dis, arrête de me dire que y’a pas de danger, je te ferais dire que je connais du bonhomme aux Antilles. J’aime autant te dire que là, je tire la sonnette d’alarme, et oui, je la tire.
Tu peux tout bonnement te diriger vers le site planseisme.fr ou tu pourras bénéficier de tous les détails concernant le plan seisme des Antilles (où il est question du renforcement des bâtiments scolaires et les habitations) ainsi que les actualités avec les communiqués de presse.
La carte au dessus permet de voir que les règles de prévention et de construction des bâtiments changeront d’une zone à une autre, pour plus de sécurité.
Reportage SISMIK – 07 – Face au risque sismique, je me protège from planseisme on Vimeo.
(On te remercie de ton attention, avec Evelyne).
mai
4
Depuis quelques années maintenant, je peux te dire qu’une chose est certaine, il est plutôt rare que je dorme seule.
…
(…)
« Hooouuuuu, c’est quoi ces conneries, REMBOURSEZ ! Sus aux nharicots qui dorment jamais seul, OU QU’ON VA?» Que tu vas me dire, je commence à bien te connaitre que je te réponds du tac au tac, sans filets, même pas peur.
Et c’est pourtant vrai, et Dieu sait que je m’en taperais bien parfois, des dodos dans la plus grande solitude d’avec moi-même, qui suis plutôt rigolote et de bonne compagnie.
(Je te rappelle qu’il en est même qui me remercie de la chose).
(Si c’est pas la classe internationale, je ne sais pas ce que c’est).
OLA ! Olaaaa ! Tout doux bijou, avant de m’appeler catin, je te prierais de croire que c’est pas du tout ce que tu crois.
Le problème étant de taille.
Que faire donc quand on a le sommeil délicat, que même un pet du conjoint d’une nuit nous tire des doux bras de morphée? et oui, QUE FAIRE DONC?

Parce que des ronfleurs, gémisseurs, grinceurs, et tourneurs, y’en a quand même une sacrée tripotée, je te prierais de le croire. J’ai donc décidé de faire un genre de bilan statistique, et force est de constater que bordel, y’en a pas un pour rattraper tous les autres (ou alors je demande à voir).
Regardons de plus près sur N-1, et tâchons d’apprendre de nos conneries.
- 32 % des personnes essayées ronflent, messieurs-dames, 32 %. Bon ça c’est du basique, on peut pas y faire grand chose, à part peut être lui foutre le pchit-pchit miracle dans la bouche de force. Pour ce faire, il te faudra une personne assez open sur lui-même (sinon tu peux te rhabiller et te casser, ça ira plus vite).
- A ceci s’ajoute les 14 % de grinceurs de dents. Aucune solution à te proposer, les nuisances sonores sont un des plus grands fléaux de ce siècle, à part les Quiès je vois vraiment pas. (NDLR : penser à foutre le réveil de son téléphone portable sur vibreur).
- Viennent ensuite ces nouveaux dangers, les leveurs de coudes au dessus de la tête. Environ 25 %.
Dangereux car, sur le ventre, sur le dos, un rêve bizarre et ils rabattent leur bras le long de leur flanc. Avec nous sur le chemin du coude. (Note pour plus tard, penser à garder les liens près du lit pour les attacher, ces salauds de rabatteurs de coude).
- Également les électriques. 9%. Qu’ils sont trop speed tout le temps, et que tu n’en trouves pas le sommeil. Il suffira alors d’une bonne revue pour passer le temps. Seul remède avec les narcotiques.
- 10 % de calmes et de zens.
- Et 10 % qui ne restent pas.
…
Ou alors à moi de boire un petit lait de soja chaud, aromatisé au THC.
(T’es MARRANT aussi, faut bien que je dorme, MOI !)
mar
2
Bonjour mon petit.
Oui OUI, tu as bien lu, j’ai envie AUJOURD’HUI, LA, MAINTENANT, TOUT DE SUITE de te raconter pourquoi j’ai choisi ce pseudo, tellement, teeellement original.
Je sais pas si tu arrives à imaginer comment cette semaine 10 de 2009 va être belle pour toi.
Si tu ne débarques pas fraichement ici, tu as déjà pu lire que les jours de grande dépression, je reste en pyjama.
Mais sais-tu le quoitesse du visuel du sus-dit pyjama?
(Atta je cherche dans les archives du Bean voir si j’ai matière avant de continuer)

Au réveil en pyjama, c'est flou.
Bien. Faisons autrement.
Tu vois ce que c’est ce qu’on appelle « sarouel» ?
Le sarouel viendrait donc de maghrébie, mais il y a une astuce. Sinon c’est pas drôle. Là bas, dans le pays des pâtisseries au miel, le « sarouel» désigne un peu tous les pantalons du monde.
C’est OUF.
Ce que nous, pauvres cons, appellons « sarouel» , là-bas ils l’appellent « pantalon-haricot» ou encore « loubia» .
Hé ben figures-toi que mon bas de pyj c’est un loubia*.
ET BIM.
Trop ouf le truc.
CQFD.
On en reste comme deux ronds de flan.
Quelle révélation.
La vérité t’arrive en pleine figure telle l’apparition du visage de la célébrité qu’il faut découvrir en rayant les cases du télé7jeux.
Je sais bien. J’ai pensé à ça alors que je lisais l’article de Spike-li, ou elle parle de grattons de porc.
Dans un an et 3 jours, lorsqu’il y aura préscription, nous essaierons de découvrir pourquoi mon papa m’appelait « craton» quand j’étais tiote.
(* heureux hasard, cette explication est véridique, le pyjama est bien un sarouel, mais n’est pas à l’origine de mon pseudo.)
(HAHAHHA)
(T’es bien finté là)
fév
19
fév
9
Et ouais. Chaque année, on rebelote tous ensemble.
Tu vas pas me faire croire toi là-bas que ça te touche pas, et alors, franchement, épargne-moi le fameux « fête commerciale» , parce que je suis quand même pas née de la dernière pluie.
Parce que ce coup-là je l’ai déjà fait hein, crois pas que non.
Et pourtant, Ô oui, pourtant.
Je suis loin, très loin d’être le genre de nana à aimer les peluches, parfums et autres chocolats prévus en masse pour le mois de février. Je te raconte pas le manège que j’ai du inventer lorsqu’il y a plusieurs année (genre 7) mon amoureux de l’époque m’a offert LA TOTALE. Je veux dire, ça part quand même d’un sacré bon sentiment, même si je trouve que c’est de la merde. Si déjà j’avais les idées très arrêtées sur le sujet en étant teenage, tu peux bien imaginer à quel point je peux être chieuse aujourd’hui.
Je te dirai bien que je préfère encore ne rien recevoir, mais si c’est le cas, je vais pas être très joyeuse non plus.
C’est très chiant d’être une fille.
Je vais aller me faire un café tiens.
(Et profitez-en pour vous dire que vous vous aimez ici, c’est open.)
Bon là où je vois que je suis plus diplomate, c’est qu’on m’a offert Jack pour mon anniversaire, et que j’ai même pas joué le contentement, j’ai aimé ça même. (Jack c’est un ourson). (Il est mignon et il a une moustache). Du coup est-ce que la clef du mystère ne proviendrait pas de la personne avec qui ont partage tout ça. BIEN SUR QUE OUI, ON N’EST PAS DES NOUILLES.
…
(…)
Doux jésus.
Donc tu me fais plaisir, tu fais pas ton cake avec ta/ton conjoint/e, tu essaies de faire dans l’originalité, ça rendra l’année ‘09 un peu moins moche. Qui d’un saut en parachute ou d’une ballade à vegas, c’est pas les effets de surprise qui manquent. Si t’as pas de sous tu lui dis que tu l’aimes, c’est chouette ça.
fév
8
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