sept

21

By Bean

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Categories: * Les histoires de Gaumont

Intouchables. By Gaumont.

Comment te dire. Deux gens différents et bien distincts m’ont vendu le film, un peu de la même manière.

« Intouchables, Binou, c’est un film de l’espace. On est tout super contents et vachement excités sur ce film. Une grosse attente, et plus on visite les villes pour les avant-premières, plus les gens nous confirment que ce film répond réellement à une attente latente ».

Enfin plus ou moins, ils s’expriment plus clairement, eux, c’est leur métier tu sais.

(J’en profite quand même pour te dire que l’intrigue ne se passe pas dans l’espace).
(Et ÇA, c’est fort dommage).

Donc en fait (bli, bli, bli), comme visiblement tout le monde en pense du bien (bla, bla, bla) on me demande à moi (BINOU) de prendre une ligne plutôt négative sur le film (alors que j’ai adoré) (ce qui fait toute la complexité du truc) (mais j’aime les défis).

(…)

À un moment donné, les deux personnages principaux quittent Paris pour aller faire du parapente. C’est un peu olé-olé mais OKAY. Un plan montre Driss en panique, qui a perdu une chaussure dans les airs. Et PAF au retour à Paris il en a deux. On a pas idée de faire des erreurs de plans comme ça. (Je pense honnêtement que ça fait foirer tout le film, mais je ne dis rien, je ne suis pas bégueule).

De plus, les différentes personnes du cinéma dans lequel il y a eu ma projection parlaient de « Les Intouchables » qu’est en fait un film de 1969 (quel beau chiffre) (source imdb). J’avoue qu’il faudrait voir à ne pas tout confondre. On est Lillois, on part donc déjà avec des boulets aux pieds.

Voilà je pense qu’au niveau argumentaire, ça se tient.

(Et sinon ce film est formidable) (mes souvenirs de lycée me sont revenus en mémoire, notamment ce mec de cité doté d’un humour hors du commun, j’avais beau être une sauvage, LUI me faisait rire) (surtout quand il faisait le petit chat dans la classe).

Voilà, je ne parlerai pas plus du scénario, je pense qu’on doit pouvoir lire les tenants et les aboutissants de celui-ci un peu partout sur l’Internet, et je n’aime pas faire comme tout le monde.

Mais quand même, le truc de la chaussure quoi.





(Et love François Cluzet au Cognac qui me serre la main). (La main chaude et sèche du bonhomme qui n’a pas froid aux pieds l’hiver).




Intouchables, d’Eric Toledano et Olivier Nacache. Omar Sy, François Cluzet. Sortie le 02 Novembre 2011.

Chez Gaumont ils sont gentils et ils sentent bon.