juin

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By Bean

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La raquette dort. Roland Garros 2010.

Point sport sur l’année 2010.

Tu vas voir que ça va aller vite. Je me dois (juste) de regarder la finale homme de Roland Garros, année après année.

C’est pénible, ce côté complètement beauf que j’ai là, on n’est pas prêt de me marier, je te le dis.

L’orage m’ayant réveillé assez tôt, je me suis endormie, à peu près pendant les 3/4 de cette finale.

J’ai juste eu le temps de twitter « C’est loin, c’est profond, ça gicle ». Commentateur Roland Garros finale Nad-Sod. avant que le marchand de Terre battue ne vienne m’en mettre plein les yeux. Je me suis réveillée comme une fleur à la balle de match du 3e set (gagnant pour Nadal) (NDB).

Soit.

Et là, l’imagination aiguisée, je me suis demandée où j’étais en 2009 (quand Nadal n’a pas gagné la finale donc) (je sais que je n’ai pas besoin de te le rappeler, mais je le fais quand même).
Peut-on en conclure que je me dois d’être devant la télé de tous les premiers dimanches après midi de juin, condamnée à regarder France 2, pour que Rafael Nadal puisse mordre sa coupe tranquilou ?

(J’ai une certaine pression) (aussi épaisse que celle qui me fait faire 3 tours sur moi-même avant d’éteindre les lumières) (pour que le monde ne s’écroule pas).

Et puis je me suis posée une autre question.

Les joueurs se refilent-ils une unique coupe de finale homme d’année en année, où alors, cumulent-ils les coupes gigantesques sur toute la largeur de leur bureau en acajou ?

Après discussion avec mon envoyé spécial Tennis, nous avons conclu que non, c’était probablement des répliques, que les joueurs devaient aligner sur le rebord de la baignoire, plutôt.

Enfin, c’est ce que je ferais, moi. (Ca permettrait de rincer mes cheveux sans me mettre plein de mousse dans les yeux). (J’ai 2 ans, en fait).