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Il y a des choses, un peu pénibles, qu’on se doit de faire, par respect du blogueur ou je sais pas quoi. C’est assez farfelu, et incongru, mais dans notre jargon spécifique à l’open-espace aérien du net, on se lance des défis, des « patates », des trucs très cons. (Mais quelle grande famille remplie d’amour, cette blogosphère).
Et aussi bien quand je pars d’un point A vers B, je peux pas m’empêcher de checker le trousseau de clefs dans le sac (névrose), je peux pas non plus m’empêcher de répondre à ce genre de connerie de patate (névrose).
ENFIN.
(Jusqu’au jour où j’y répondrais plus, et où je claquerais la porte de chez moi les clefs à l’intérieur) (te voilà prévenu). (J’ai un capital Punk à écouler).
Donc Pingoo me demande (Pingoo c’est son nom), sur sa note, là, quels albums j’emmènerais sur une île déserte.
:/
(Outre le fait qu’il faille une DJ platine et de l’électricité, voire un iPod, voire l’iPhone 32 Go (mais je dis ça parce que je suis drôlement futée), et que donc c’est plutôt la reine des patates à la con, je me creuse, telle que tu me vois, pour savoir ce que je vais bien te répondre).
(On s’excuse des détails terre à terre, mais je suis pas du genre rêveuse-rêveuse en ce moment, là).
ALORS :
- Pink Floyd : The Dark Side of the Moon.
- Otis Redding : The very Best of. (Ahah).
- Et puis Regina Spektor tiens : Begin To Hope.
(Si tu veux participer, lecteur, je t’en supplie, c’est pour moi, ça me fait plaisir).
Grou