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Le Cancer du blogueur.
L’autre fois, m’en allant en métropolitain vers Roubaix (ah parce que je t’ai pas dit, mais VIVEMENT que le Roubaix-thing se finisse, sinon tu vas bientôt pouvoir m’appeler Amandjine et m’empêcher de brûler des voitures au midi), je pensais à toi.
TOI, lecteur cher à mon cœur (TAVU) (TACTAC).
Tu vois, depuis ces derniers 12 mois, je reproche à des gens de ne plus être suffisamment tout près de moi. « Ton EgocentriCynisme te reprend BINOU » me dirait le -nico qui a pour habitude d’écrire du billet chez moi.
Ben oui mais aussi, tu ne fais plus attention à moi, lecteur. Et je te le rends bien. (Prends-toi ça dans la courge tiens).
Même ce fameux BrunoK me laisse tomber comme une vieille chaussette.
Bon mais aussi. Si nous devions nous rabibocher ? Comment nous y prendrions-nous ? Comme si de rien n’était ? En parlant clairement de ce que tu me reproches aussi ? En comptant sur moi pour que je te dédramatise tout ça avec un truc rigolo ?
Ah. On ne sait pas.
Viens au lit, on va se coucher plutôt, tiens.
Grou