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J’interviens.
J’interviens un peu pour ces gens qui diraient comme quoi que je serais « pas cool ».
L’insurgence ne faisant plus qu’un avec le coude, je me lève, mais je me rassieds. Il se trouve que je suis fatiguée depuis que je rêve de vaches (meuh meuh).
J’en profite pour ouvrir/fermer une courte parenthèse, mais je pense que c’est le moment de réviser sa conjugaison de rasseoir. Ces verbes que l’on met en forme « comme ça » m’amuse tellement. « Je rassieds ». « Ah bon tu rassieds quoi donc ? » « MON CUL ».
Bien donc à tous ces délateurs qui disent que je suis « pas cool », je m’insurge tellement, que je te le prouve, lecteur qui t’évade 3 minutes entre le dossier en retard et le fromage.
J’ai découvert cette petite chose. Cette petite futilité qui me fait mentir. Je n’aime pas les changements. J’ai jamais aimé ça. On fait pas gaffe et on se retrouve à plus aimer le mec avec lequel on sort, ou avec du bleu d’Auvergne dans son caddie. Les changements c’est de la saloperie.
Ceci dit, devant le flacon noir de chez Chanel, j’ai changé. La compulsivité s’empare de mes doigts et le voilà dans le salon de la petite maison.
Hé bien je dis, pour dédramatiser le Wrangler, ouais. Finalement, les jeaners devraient le promouvoir un peu. Ça passe. (Tellement cool, BINOU).
J’ai matifié mes doigts putain, si c’est pas cool, qu’on me crache dessus.
Grou