jan

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By Bean

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Categories: *Beaniou

Nostalgie du cool. (De Bean) (Au cas où).

Tu sais comme des fois tu es confronté à des situations qui t’empêchent de dormir ?

J’y suis là. Ecrivons donc.

Soyons sérieux une minute. Ce soir, après une bonne soirée pas tant arrosée, mais riche en morphine (Morphine : Morphée dieu du sommeil et des rêves, et mon cul c’est du Madrange), une situation qui m’empêche de dormir fait place à une question.

Pourquoi que je ne vois pas de psychologue ?

C’est pas tant que je n’ai pas de soucis, je crois que comme un tas de gens lambdas (moins drôles, me dis-je pour me rassurer) j’ai des soucis plus ou moins importants.

L’argent, l’amour, le bonheur du travail, autrement dit, la stabilité en tous genres, me fait défaut. Je le reconnais.

Je peux regarder à droite et à gauche. Elle est présente partout, mais dans un premier temps je me dis que je n’en ai pas.

Alors que si, quand même, sois pas con. La famille et les vrais amis sont là.

Oui mais les autres ? Je veux dire, sois quand même certain qu’avoir deux personnalités c’est chiant. Parfois (souvent) je ne laisse pas les rencontres entrer dans ma vie. Et parfois (moins souvent) je le fais mais au grand risque d’être déçue.

Pas toujours hein.

(Tu le sens qu’elle va être chiante, la note, là ?)

La vie est quand même remplie de rencontres, plus ou moins éphémères. Bon. L’éphémère moi j’aime pas ça, c’est de la saloperie. Bon.

L’éphémère met en moi un sentiment de déception aussi profond que le soleil est grand. L’éphémère empêche la stabilité. Bean veut de la stabilité. Bean emmerde l’éphémère.

Mais oui mais dans le relationnel (Relationnel Généreux, Relationnel Général) on est deux, bordel de nouille.
Et si une chose est certaine, c’est que ce que font les autres, on ne le gère pas.

Je veux dire, je peux te sortir sans trop y réfléchir bien 5 cas dans mon entourage, où je ne comprends rien. (Note que c’est peut être à eux d’aller voir un psy). Mais la question n’est pas là, c’est Bean qui se remet en question ici.

Qu’est-ce qui peut bien se passer dans la tête des gens, pour se lasser de se voir comme ça ? (Je te vois venir, mais je suis aussi bien dans le rôle de la laissée que de la laisseuse, je te ferais dire) (alors sus tes sarcasmes). Il parait que l’attraction, platonique ou non, démarre des hormones qui s’imbriquent. Quand tu as une petite queue-queue triangulaire, tu ne peux qu’être attiré par un trou triangulaire. Si tu as une queue-queue triangulaire, tu chies un peu à la raie des trous carrés. Si tu vois ce que je veux dire.








Bon, ceci étant, il apparait que même si ça s’imbrique correctement, on se lasse. Mais pourquoi, la question reste entière. C’est pas forcément une question d’herbe verte du voisin. Puisqu’on s’enrichit de chaque rencontre.

Moi ça reste une question qui me fait peur, si tout ça c’est chimique, ou biologiquement explicable, comment des facteurs X peuvent tout arrêter ?

(J’ai toujours été une nullos en math, sache-le).

Si je prends un exemple, j’ai un ami, bancal. Nous sommes complètement triangulaires, ce qui a pour but après bien deux petites années de rencontres de le propulser au rang d’ami. On s’engueule et on merde dans cette relation (ou personne ne doit rien à personne) mais on reste triangulaires et heureux de se voir deux fois par semestre à rigoler comme des cons. Jusque là, je me dis que c’est bancal parce que si c’est triangulaire véritable, ça devrait être du plus souvent. Mais un jour il arrivera ce qui devra arriver, et l’un ou l’autre (ou les deux) allons nous lasser de ça. Parce que c’est comme ça. (Me dis pas que ça ne t’est jamais arrivé). Du coup on ne se verra plus, alors que bon sang de merde, on est triangulaires !

Tu as une explication à ça ? (Moi non plus). Mais je trouve ça dingue.

Et finalement, je ne vais pas voir de psy, parce que j’ai la faculté de me dire, que même si c’est quelque chose qui déclenche en moi une névrose rigolote, de voir une chose mathématiquement et biologiquement stable s’envoler d’un seul coup, il faut arrêter la névrose pour un petit temps, et être cool.

Et je passe mon chemin.

Il est 1H43 (une heure quatre-zéro), j’ai été confrontée à une situation qui m’empêche de dormir.