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Ah tiens, t’es là toi. Bonjour Internet.
L’autre coup (la semaine dernière), j’étais pas trop trop là TAVU. C’est que j’étais dans la vieille ville occupée à aider de l’ami en vente de soldes. (On a cartonné, j’ai pas arrêté un instant de battre des cils, je trouve que j’assure plutôt pour convaincre les hommes de faire des achats).
BREF.
Juste avant, je me suis octroyée un instant de bonheur et de détente, en ma venue parisienne. Je n’ai évidement pas eu le loisir de faire ce que j’avais envie de faire en particulier, par contre, j’en ai fait, des autres choses. C’est la rançon des départs sur coups de tête.
D’abord il ressort que j’ai vu, ni plus ni moins, Yvette Leglaire au Point Virgule. Mon premier spectacle parisien? Mon premier spectacle parisien. Maintenant quand on me demandera quel était mon premier spectacle Parisien, je dirai « Yvette Leglaire, Point Virgule », et j’aurais drôlement la classe.
(Ah, une chose que tu ne sais pas chez moi, c’est que je suis vraiment une provinciale). (J’ai les étoiles dans les yeux devant la tour Eiffel, et je suis émue devant le Point Virgule, même si Yvette ne fait rien qu’à postillonner des trucs improbables).

(C’est un peu pénible de s’émerveiller pour un oui ou pour un non, mais on fait avec). (Un jour, j’habiterais Paris, et je serais un peu blasée de tout ça, et aussi un peu désagréable). Cette photo ne date pas du tout de ce voyage à Paris, je n’ai pas eu l’occasion d’en faire là, c’est moche, mais c’est comme ça (parfois je suis intraitable).
J’ai vu pas mal de gens aussi, des gens normaux, d’abord (dont l’autre pianiste, le Chou là, tu sais), mais aussi des gens de l’internet. Des anciens que je connais et qui m’appartiennent (Carpe Webem, Pau..) mais aussi des nouveaux (François Gombert, leur Railleur, mais aussi NicMo, apparut en contre jour, tel jésus. Quelle belle image). (Note qu’il est resté en contre-jour même en sirotant son thé sans Whum dans le QG de de Beauvoir-Sartre à Saint Mich’) (là j’ai vu un serveur désagréable et aussi un Monsieur qui parlait à son Croque-madame) (d’un typique, je te jure), comme ça je sais toujours pas à quoi il ressemble. NicMo. C’est homme est un vrai mystère-mystérieux.
Ah j’ai vu aussi la maison taguée de Gainsbourg.
Et puis j’ai bu des choses un peu fortes au Railleur, et puis l’heure du train est arrivée. Trop vite, bien évidement. Un jour je viendrais plus longuement, j’aurais le temps de voir Sonia et son chien, et plein d’autres gens qui ressemble soit à de la brume, soit à un coup de vent, soit à un lointain souvenir à la chantilly. Parce que ça fait plaisir, tout simplement. (Bande de cons).
Grou