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25 minutes que j’hésite sur le sujet du billet, mais finalement, j’ai trop attendu pour te la montrer. Moi-même, avoue-je avec une honte qui monte jusqu’au nez, et le rouge aux joues, j’ai mis le temps avant d’oser la regarder en face. Il eut été dommage de me faire un second malaise vagal, surtout qu’il n’y a plus d’interne, beau, ou pas, dans le coin.
(Enfin « en face », dans le miroir hein. Dans le miroir et de ce que Bean y trouva, une énorme cicatrice oui). (Il est fini le temps des « Bois-moi » des petites fioles d’Alice).
Alors il est temps d’enrober vos petits coeurs de miel, parce que c’est pas du joli à voir. (Ne me dis pas si tu vomis, je voudrais garder encore un petit peu de rêve entre toi et moi).

Pour l’explication de texte de la cicatrice, tu peux présentement voir le joli coup de scalpel du bel interne afin de réparer mon Olécrâne de deux broches et d’un fil de fer, agrémentée de jolis trous de part et d’autres d’elle-même, laissés par les agrafes, retirées un jour plus tôt. J’ai agrémenté de lingerie pour que ça te semble moins dégueux à l’oeil, mais finalement ça n’arrange peut-être rien. Le gros tuyau du redon de sang, était placé près de la partie la plus en avant de la cicatrice (là où il y a un petit point), et, on s’en rend peu compte sur cette photo, mais la cicatrice remonte un peu derrière le coude également.
La peau, magnificience d’organe donné à la nature humaine, brillante machine de technologie biologique.
(Je te garde le billet juteux sur ma vieille paire de lunettes de soleil pour la prochaine fois, donc).
Grou