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Cher vous,
J’avais dit, au début, que je ne fêterai rien du tout de la nouvelle bonne année. Comme les trois dernières années, à peu près. Pleure Internet, pleure.
C’était sans compter sur Ben, qui a profité de mon dernier jour de travail, pour passer me voir (sous mes appels insistants) (je peux être lourde un peu, quand ça va pas).
Bref.
« Oula » qu’il dit. D’entrée de jeu, genre. Lorsqu’il me demande soudainement ce que je fais donc pour le réveillon. J’ai répondu que je voulais voir personne, TU ENTENDS, PERSONNE.
Là il m’a plaqué contre un poteau et a sorti son cran d’arrêt pour me le mettre sous la gorge, et il a susurré que si, j’allais en soirée avec lui, que c’était ça ou alors je me vidais de mon sang là, AU BOULOT, un peu comme une plouc. Il a même ajouté un « connasse », mais c’est parce qu’il était déjà dans son rôle de Freddy Mercury. Comédien de DROLERIE !
C’est donc vêtue de ma tenue basique (la même qu’à Noël, c’est moche, mais c’est ainsi) et le ch’veu mou, que je me rends à la soirée « Sex, drugs and Rock’n roll ».
Etant moi-même, la seule ni Sex, ni drugs, ni rock’n roll, j’ai préferé m’emparer du GROS JOUJOU, le joli reflex de Ben, et donc de shooter tout le monde (ça sniffait un peu de tout, bonjour le gratin lillois ici).
Parfois, j’ai dû faire la sociale, en me mêlant à qui mieux mieux aux autoctones, et entre deux coupes de champagne (tchin) (tu parles de Rock’n roll).
J’ai mordu la jug’ à Freddy Mercury quand même, si c’est pas la classe, je sais pas ce que c’est.
De?
La nécrophilie?
Comme tu y vas, petit bouchon !



Et l’éternelle photo des chiottes de la Saint Sylv’

En bonus pic, je te mets de la photo d’autoctone femelle sexy.

Voilà, une bonne année à toi, Internet.
Grou