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Ouais.
Tout le week end, j’ai essayé de t’écrire Internet. C’est peut être Vinvin qui précurse avec sa bouillie du samedi, peut être pas. Toujours est-il que j’ai envie d’une bouillie aussi. On est plus du tout dans la structure (ahah) (comme si j’avais l’habitude de structurer ici), on déverse ce qu’on pense et on se retient pas. Des choses qui me donne des vertiges, à en (presque) vomir sur mes boots rock, pour leur donner ce standing hard rock-limite punk qui reviendra certainement tendance dans une petite année. Il y a tout qui se mélange autour de moi, c’est une période moche. Tous domaines confondus. Jusqu’au virtuel qui se mêle au réel depuis presque un an et demi. (Non, plus, en fait). Et ça va, et ça va plus, et ça s’aime bien, et ça se trompe, et ça s’engueule, et ça se rabiboche, et c’est complètement con, et j’en passe. Autant dans le domaine amical, que professionnel, qu’amoureux hein. C’est d’un putain d’universalisme. Un an et demi (non, plus, en fait) que ça s’enchaine. Va falloir songer à un moment donné à faire attention aux choses. Tiens je hurlerai bien là, mais à 22h53 dans la petite maison, ça risque de faire désordre. A la place, je cherche un cours de théâtre, à mon avis là-bas, si t’as envie de hurler à 22h53, on t’en empêche pas, et ça, c’est cool.
Quand je pense qu’on est à l’aube de recommencer ces conneries d’élections, je te jure, ça m’épuise déjà.

Tiens, ça c’est le bras d’un ami à moi. Il a tout compris lui. Il est là fort pour ses amis quand il est là. C’est pas une erreur de syntaxe hein. Quand il est là, il est là. Et il profite à mort aussi de plein de choses. Il va au bout de ses rêves. (En plus il a de belles mains).
Bon qu’on se rassure, si j’arrive encore à dire mes conneries, c’est que ça va pas si mal. C’est ce que je dis quand on me demande. Finalement, ça va pas si mal. Y’a pire dans le monde hein.
Grou